Masaru Hishima [ Terminée ]

Age : 40
Clochettes : 180
Date de naissance : 01/06/1978
Occupation : Médecin Scolaire
Messages : 30
Date d'inscription : 22/10/2017

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Noblesse

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Dim 22 Oct - 23:37
Ikki, Amnesia
Masaru Hishima

Âge : Âgé de 37 ans maintenant, il n'a en rien changé de l'homme qu'il était du temps de ses années d'études. Toujours aussi tempétueux.
Sexe : Masculin , il est impossible de l'imaginer autrement.  En plus de son regard pénétrant, il en impose du haut de son mètre quatre vint deux. Taillé dans la roche, son poids s'accorde à sa musculature qui fait pencher la balance dans les alentours de soixante-quatorze kilogrammes.
Sexualité : Hétérosexuel, il n'a d'intérêt que pour les femme.
Race : Panthera tigris dans son nom scientifique, dans le langage commun on parlera plus de Tigre Blanc Royal.
PS: Bien qu'il ait pris son hybridité de sa mère, son père lui était un Nekomata.
Rang : Il n'a de Royal que son pelage. Cela dit, Sa famille, et plus exactement son père, fait parti de la Grande Noblesse de son Royaume. (Noblesse donc.)
Pays d'Origine : Masaru est originaire du Pays des Tigres. Et, bien que sa race laisse sous-entendre qu'il appartient à une lignée Royale, il n'en est rien.
Allégeance : Contre l'esclavagisme
Groupe : Membre du personnel scolaire.
Occupation : Responsable du service Santé du Pensionnat (Infirmier Scolaire) Mais, il exerce également sa profession dans le petit hôpital de la ville. Dans son Pays d'origine, il est là-bas un Médecin malgré lui reconnu.


Psychologie

Démoniaque : ce petit sourire qui se dessine sur ses lèvres à chaque fois qu'une proie rentre dans son collimateur est synonyme de catastrophe. Sous ses airs de Don juan se cache un esprit plein de vice qui prend un malin plaisir à faire tourner en bourrique ceux qui attirent son intérêt. Il n'est jamais bon de le côtoyer, que vous soyez un parfait étranger ou même l'un de ses proches, il a la taquinerie facile. Fourbe et machiavélique, voir même malhonnête sur les bords, il a la vengeance dans la peau et se montre alors d'une espièglerie à toutes épreuves. Par ailleurs, il sait très bien comment s'y prendre pour étancher sa soif mesquine. Lorsqu'il a décidé quelque chose et qu'on essaie de lui faire entendre raison, il démontre alors une telle monstruosité, aussi bien dans son comportement que dans ses paroles, qu'on a vite fait de s'en mordre les doigts. Inutile de le nier, Masaru n'aime pas qu'on lui résiste et n'apprécie encore moins qu'on l'oblige à forcer les choses. Nous pouvons le dire, il peut être exécrable de bien des manières, la première étant qu'il se plaît à montrer combien il vous est supérieur. Mieux vaut éviter de le chercher, en particulier si vous êtes accompagné puisqu'il prendra plaisir à vous humilier, soit devant votre bande d'amis, soit en vous volant votre petite amie. Les maris ont bien du souci à se faire, il n'est pas un médecin forcément connu pour sa bonne conduite.

Éphémère : parce qu'il n'est qu'un rêve, parce qu'il ne reste jamais, parce qu'il vous glisse toujours entre les doigts. Masaru est tout simplement insaisissable. Il est pour les autres un être volage qui n'aura de cesse de passer à la prochaine aussitôt, il en aura terminé avec vous. Quand on l'a pour une nuit, pour un instant, on sait d'ores et déjà que ça ne se reproduira pas, que c'était l'unique fois où il s'est intéressé à vous. Il est un homme libre comme l'air et qui ne manque pas une occasion pour le clamer haut et fort. Il est de ceux qui apprécient faire régner la discipline, ce qui est comique, voir ironique quand on sait qu'il est le premier à briser les règles. Il ne supporte pas les contraintes ni même l'ennuie. Ce n'est pas le genre d'individus à laisser la routine s'installer dans son quotidien et cherche en permanence de quoi faire de demain une journée différente. Pour vous, s'il vous a accepté un rendez-vous, il ne sera alors qu'une illusion, qu'un fantasme qu'il a fait nitre dans votre esprit. Il se veut éphémère parce que le semblant d'affection qu'il a pu vous laisser ressentir ne dure jamais longtemps, ce dernier cédant sa place au désir et au plaisir, puis, au regret. Vous faire baver, vous faire le désirer, vous faire monter des sommets pour par la suite vous abandonnez et vous laissez sur votre faim, il s'en régale. Masaru est un nuage, aussi volage qu'il peut être tempétueux.

Sauvage : c'est inscrit dans son sang, il s'est toujours montré brusque et bestial et ça n'a pas changé avec le temps. C'est un individu de mauvaise foi qui n'a que pour seul principe les siennes. Une tête brûlée, un fonceur et un bagarreur depuis son plus tendre âge qui ne se prive pas de laisser son emprunte sur son passage. C'est un être extrêmement territorial et gare à celui ou celle qui osera se risquer à s'approcher de ce qu'il a décrété être sa propriété. La jalousie est par ailleurs son trait de caractère le plus déterminant et révélateur de sa personnalité. Il n'agit que par elle la plupart du temps, ce qui lui attire bien souvent des problèmes et des conflits. Toujours le premier à tendre le poing, il ne cesse jamais de démontrer l'entendu de sa force en particulier quand l'on vient le contrarier. En amour comme à la guerre, il ne lésine pas sur les moyens pour faire comprendre son opinion ni même pour affirmer sa position. Sa sauvagerie se manifeste au travers de la rage et la rancœur qu'il éprouve en ayant perdu sa femme et son meilleur ami. Il est un amas de haine et de colère qui ne sait s'exprimer que dans la violence. S'il ne balance pas d'objet, alors, c'est dans une partie de jambes en l'air qu'il déverse sa frustration. Masaru est un homme qui est constamment contrarié et il est difficile de lui faire réellement plaisir, de le détendre totalement. Le voir pleurer est quasi impossible, pas même son propre fils n'a été en mesure de le voir verser la moindre larme.

Incompréhensible : c'est le moins que l'on puisse dire, il est déconcertant, malhonnête, fourbe et expressif. Si Masaru n'est pas le genre d'homme à susurrer des mots d'amour, il n'en pas pour autant dénouer. S'exprimant plus par des gestes que par la parole, ses mots sont plus souvent brutes, agressifs et maladroit. Il ne se préoccupe en rien des regards qu'on pose sur lui, il ne se gênera pas à s'afficher en public pour s'exprimer. En amour, même s'il n'est pas le plus doux et attentionné des hommes, il n'en est pas moins prévenant et protecteur. Il ne dira peut-être pas de « je t'aime » à l'oreille de sa femme, mais il sera du genre à l'embrasser fougueusement et sans prévenir devant toute une assemblée et pire encore par moment... Il n'a aucune crainte, aucune honte de s'exposer et s'il n'y avait pas sa jalousie pour le retenir parfois, il ne serait alors pas rare de le voir sur une table à faire sa petite affaire. Il ne se prive pas à faire entendre combien il est un fabuleux amant. Enfin, en dehors du sexe et de son côté sauvage, il est un amoureux dont la passion s'exprime malheureusement de la mauvaise manière. En plus d'être de mauvaises fois et de ne jamais reconnaître ses torts. Il reste un homme agréable qui de ses poings défendra ce qui lui tient à cœur, ça en plus d'être d'une compagnie ô combien explosive. À ses côtés, on ne manque pas de s'amuser.

Ravageur : Masaru n'est que luxure, il sent le sexe à plein nez. Son parfum a le don d'éveiller les sens et les mettre en ébullition. Son simple passage suffit pour vous mettre en effervescence et vous faire craindre son contact. Chacun de ses gestes est calculé pour attirer l'attention, ils sont exécutés avec précision dans le but de mettre votre corps en alerte. Il a l'art et la manière d'accorder le moindre de ses mouvements dans un but érotique et évocateur pour le simple plaisir de vous charmer et vous mettre sous son emprise. Il sait comment s'y prendre pour vous faire rougir, pour vous obliger à détourner le regard et vous en faire mordre la lèvre inférieure. Il n'aura de cesse de vous taquiner et de vous provoquer parce qu'il aime ça, il adore corrompre les plus prudes et les faire céder à ses caprices. Pire encore, il se régale de constater que vous ne faites que penser à lui. Il est envoûtant et envahissant, il s'introduit dans vos pensées et investit vos rêves, il devient un fantasme pour celles qu'il aura choisi de hanter. L'érotisme fait partie intégrante de sa personnalité. Combien rêves de se faire malmener par ses doigts longs et fins qui manipulent aussi bien un stéthoscope que les seins. Sa voix au creux de votre oreille est telle une véritable souffrance. Une pluie électrisant qui transpire l'obscénité, il n'est que volupté et fougue. On lui associe l'élégance plus qu'on ne peut l'imaginer. Capable de courtoisie, il sait être mielleux, bien s'habiller et charmer. Il est un grand joueur dans le domaine de la drague. Bien qu'il ne cherche pas particulièrement à mettre une femme sous sa couette, il se plaît tout de même à draguer pour la simple joie de vous voir plier à ses exigences. Il est un chasseur de femme qui aime plaire. L'air de rien, il est assez orgueilleux et apprécie quand on le complimente sur son physique, pire même, il en tire un véritable plaisir de savoir qu'il vous attire, qu'il vous fait envie. Dans son sourire, il savoure plus que tout au monde de voir dans la lueur de votre regard cette étincelle qui trahit votre désir et votre jouissance. Chaque seconde, il déguste cette folle envie qui vous prend et ce désir de vous faire prendre par ses mains grandes et puissantes. Enjôleuse est sa voix, il a l'art de manier les mots aussi bien que les mouvements de ses hanches. Adroit dans ce domaine, il n'en est cependant pas de même quand ça concerne sa famille, apportant alors de nombreuses perturbations dans sa relation avec son fils.


Physionomie

Une carrure qui en impose et qui attire les regards. Fait de muscles sculpté dans du marbre à force de rudes et divers entraînements. Ses épaules sont larges, son dos robuste et ses bras d'une proportion parfaite pour enlacer le corps d'une femme. Un athlète aux courbes et aux formes agréablement dessinées, de quoi vous régaler à la simple vue de son torse lorsque celui-ci est dénudé. Le roulement de ses épaules quand il s'approche de vous est tel la parade du fauve quand il a sous ses yeux la proie qu'il désire se mettre sous la dent. Quand vous l'avez devant vous, à quelques mètres, vous avez conscience que vous ne pouvez pas vous échapper, que vous ne pouvez que vous laisser faire et, de toute manière, vous n'avez pas envie de vous dérober à cette promesse torride qui vous attends. Que se soit dans sa plus tendre enfance jusqu'à aujourd'hui, il a toujours plu, ce qui n'a fait que renforcer sa confiance en son physique et son charme, apprenant alors à en prendre soin et à en jouer. Plus jeunes ou plus âgées que lui, combien sont-elles ayant prétendu l'avoir une fois courtisé et profiter de ses faveurs au cours d'une longue soirée ? Qui sont les premières à avoir fait circuler au sein de l'université toutes ces histoires qui content ses prouesses et éloges sa beauté ? Ont-elles d'ailleurs seulement commencé du temps de sa période universitaire ? Ne fusse pas plutôt à partir du collège même ? Quoiqu'il en soit, depuis qu'il est enfant, on ne fait que le vanter. Cela lui plaît.

Ses doigts, longs, fins et robustes, quand il les avancent dans votre direction, vous les craignez dans un premier temps. Vous avez peur qu'il ne vous brise avec parce que vous savez qu'elles sont dangereuses et non pas seulement à cause de ses griffes. Parce que son tempérament est de feu, il est d'une telle violence que son corps n'a eu d'autre choix que de se forger pour suivre son agressif instinct. Sa peau n'est plus à une entaille prête, combien de fois même ses phalanges se sont-elles déjà recouvertes de sang ? Son derme s'est endurci avec le temps, mais n'en est pas pour autant rugueux bien au contraire. Son touché est d'une délicatesse qu'on ne lui imagine pas. Lorsque sa griffe vient effleurer votre cou, vous craignez qu'il ne vous étrangle, vous en frémissez à la fois de peur et de désir parce que durant les secondes qui suivent, vous comprenez qu'il ne fait que jouer avec vos sens. Il est un prédateur, un tigre qui vous ensorcelle. Vous désirez que ses doigts descendent sur vos courbes pour qu'il les palpe et vous fasses ressentir cette chaleur qui est la sienne. De ses mains, se dégage un véritable mélange de sensation, à la fois enivrant que déroutant. De la peur, de la sécurité, de l'envie. Vous ne savez seulement qu'au dernier instant ce qu'il attend de vous, jusque-là vous êtes en constante attente en abordant la jouissance. Il est un médecin qui sait vous faire du bien et indénombrables sont les patientes qui ne se sont pas privées de prendre rendez-vous avec lui pour simplement se faire effleurer lors d'un diagnostique. Une vérité qui n'avait de cesse d'enrager sa défunte fiancée.

Son parfum est presque aphrodisiaque. Lorsqu'il aura fini de vous taquiner du bout de ses doigts, il prendra plaisir à s'avancer suffisamment de vous pour que vous sentiez la fragrance de son derme. Un bouquet d'arôme qui n'apporte que plus d'attractivité à son physique pourtant si parfait. Un mélange qui a pour don de vous faire serrer les cuisses instinctivement, et vous craignez qu'il ne le remarque. Imaginez alors l'effluve que dégage son être lorsqu'il s'abandonne à l'acte, lorsqu'il imprègne tout votre corps du sien. Là encore, cette simple pensée suffit à vous enflammer le bas du ventre et ce n'est qu'en vous faisant violence que vous regrettez l'instant où il se sera écarté pour vous laisser plonger votre regard sur la sensualité de son déhanché bien trop félin. Quand vous descendez le long de sa colonne vertébrale pour retomber sur la cambrure de ses fesses toniques et que vous rêvez d'y laisser la marque de vous ongles, vous vous en mordez la lèvre inférieure, sur le point de craquer. C'est encore pire quand vous ajoutez à cela les balancements de sa queue féline, longue, épaisse, couverte d'une fourrure qui mêle le blanc à des rayures noires.

Mais que serait Masaru sans son faciès d’Apollon. Si son corps appelle à l'amour et réveille vos plus primitifs désirs, qu'en est-il alors de son visage ? Des traits fins, les lignes d'un mannequin. Sculptés dans du marbre et d'une délicatesse à s'en damner. Le menton volontaire et une mâchoire saillante, il ne fait aucun doute qu'il est un fauve de gros gabarit. Prononcé est ce nez qui trône au milieu de son visage. Il est finement taillé et prête à l'ensemble de son visage, une harmonie parfaite. On ne peut vous en vouloir si l'envie de caresser sa joue et d'y déposer un baiser vous traverse l'esprit. Personne ne pourra vous critiquer s'il vous est déjà arrivé de vous faire prendre par son regard. Vicieusement mit en valeur par une fine paire de cils et des paupières qui se plissent quand quelque chose l'intrigue ou l'intéresse, ses yeux sont tel de véritable bijoux. Des pierres que l'ont auraient autrefois arraché aux profondeurs de l'océan, s’agrémentant d'un bleu azur aux lueurs variées qui diffèrent selon les émotions qui l'envahissent, mais qui ne laissent jamais disparaître cette sensation d'immensité qui en émane à tel point qu'on s'y perd facilement. Se laisser prendre est comme se retrouver la tête sous l'eau, on est à manque de souffle. Comme certaines significations que l'on apporte aux pierres précieuses de ce genre, il aspire votre âme, vous conjures de vos démons, mais à l'inverse de la purification, il vous empoisonne d'une obsession perverse.

Sous son œil gauche, vous y trouverez tatoué l'as de pique qu'il aborde fièrement. Un petit tatouage que l'on apprécie bien, que l'on trouve même mignon sur sa personne qui apporte comme un vent doux et agréable, presque même une sorte de charme enfantin. S'il y a bien une marque qui viendrait foncer sa peau d'albâtre, se serait celle de cette petite cicatrice qu'il a derrière l'une de ses oreilles félines, caché sous ses cheveux. Peu en connaissent l'existence et encore moins la provenance. Un petit secret qu'il se garde bien de ne pas révéler. Il s'en joue d'ailleurs de ne rien dire pour vous voir simplement réagir en conséquence, ce qui étire à chaque fois cette paire de lippes que vous mourrez d'envie de faire la connaissance. Ces lèvres qui ont certainement dû faire atteindre des hauteurs à plus d'une femme et qui ont du chanter mille et une promesse au creux de vos oreilles. Savoir que cette bouche a dû parcourir, on ne sait combien de courbe suffit pour vous donner envie de faire parti de son tableau de chasse. Quand celles-ci sont marquées d'une égratignure sanglante après un combat improvisé et lui apporte alors un plus à son coté bad boys, vous fondez d'y lécher cette plaie qui le défigure. Qu'en est-il de cette langue qu'il se plaît à faire sortir pour vous narguer quand il se laisse aller à la taquinerie. Enfin, le tout se retrouve parfaitement encadré par de longues mèches de cheveux qui retombent autours et par-dessus son visage, ne laissant alors que ressortir plus encore l'agressivité de ses iris. La teinte de sa chevelure est pareille à la neige qui, avec la lumière du soleil laisse percevoir ce reflet bleuté que l'on compare à une nuit de clair de lune.


Masaru

Ton âge : 26 ans
Ta Présence : 7/7
Notre découverte : Je l'ai codé !
Ton Œuvre favorite : Utawarerumono :3
Un petit mot d'amour ? Oui, brosser le poils de l'admin qui va te valider est une bonne idée, on est comme ton chien ou ton chat, on aime ça /PAN.


Pouvoir

Altération d'Etat : Le pouvoir de Masaru est tel un véritable poison pour ceux qui s'en retrouvent victimes. À son image, son énergie infiltre les pores ou la matière afin de l'infecter et la ronger à petit feu. Sa capacité première réside à affecter les sens et la perception de l’individu, mais plus exactement sa sensibilité en réduisant ses résistances. Une simple caresse qui à la base peut vous sembler douce aura l'air d'être une véritable torture, pouvant provoquer un bouleversement drastique, allant d'une douleur effroyable ou au contraire à un plaisir inouïe. Une fois affecté par la chaleur de ses mains, un souffle qui paraissait anodin sur votre peau vous fera tomber de haut. Enchanteur ou bien diabolique, ce petit jeu de sensations apporte à notre démon un panel de jeux divers et variés, ne le rendant alors que plus mesquin encore. Entre ses doigts votre corps tout entier devient un capteur sensoriel poussé. Selon son bon plaisir, il peut décider sur la manière dont il se transformera, dont il percevra le moindre contact, si celui-ci sera alors douloureux ou bien plaisant. Pour se libérer de son emprise, il va falloir échapper à son toucher. Heureusement pour vous, après trente-minutes de ce petit jeu, il aura des maux de têtes et ne pourra plus continuer, de même vous serez devenu temporairement insensible, mais comme drogué. Peut-être aller vous en redemander ? Ce pouvoir affecte aussi la matière en la rendant plus fragile. Comme dit, il réduit la résistance de ce qu'il touche ou bien l'améliore, ainsi, un mur à son contact pourra se briser aussi facilement qu'une vitre ou au contraire sera plus résistant, donnant alors à notre homme une image de forteresse. Néanmoins, là aussi, les effets sont de courte durée. Quoi qu'il arrive, un contact direct de la peau sur la matière est nécessaire, et le pouvoir met toujours du temps à agir. Enfin, il ne peut pas l'utiliser répétitivement, il a besoin d'une pause d'une heure entre chaque utilisation, qui sont elles-mêmes limitées au maximum de cinq fois par jour.




Storyboard

Juin 1980 : Dans la chambre de l'hôpital on peut entendre les hurlements de Chinobu Hishima qui accouche de son troisième enfant. Dès deux jumeaux, le premier est déjà sortis tandis que le second se fait plus récalcitrant. Déjà à la naissance, Masaru se montre rebelle, et, ce n'est qu'à cinq minutes d'intervalle qu'il fini par rejoindre son frère ainsi que le reste de sa famille.  

Mars 1983 : Une nouvelle fois la famille s'agrandit, et, cette fois encore, c'est un garçon. C'est à croire que les gênes de monsieur ne sont bon qu'à donner naissance à de jeunes et beaux mâles. Serait-ce là un désir cacher de voir se perpétuer sa lignée ? Quoiqu'il en soit, le petit qui vient de naître sera le dernier de la fratrie et ce n'est peut-être pas plus mal ainsi puisque l'appartement qu'ils ont acheté récemment commence à se faire étroit. Bien qu'ils fassent partie de la Noblesse, pour une raison lié à la tranquillité, la petite famille, quelques années plus tôt, avait pris la décision de s'installer dans le pays des Chats.

Juin 1986 : En raison de la réputation de l'illustre clan des Nekomata, Masaru s'entend mal avec son père qui n'a de cesse d'aller voir ailleurs.  Un trait de caractère qu'il prendra malheureusement de lui. Sous prétexte qu'il n'avait d'autre choix que de retourner dans son pays natal pour des affaires en rapport avec sa famille et, afin de ne pas perturber la scolarité de leurs enfants, il a été décider que son épouse et eux resteraient ici, dans ce quartier de petits félins. Hélas, la distance commence à s'installer et à se faire ressentir dans la famille, ce qui donne naissance à des tensions. Masaru, qui ne se sent pas proche de son père, ne va que très peu le voir contrairement à ses frères. Il passe à vrai dire le plus clair de son temps chez les Mikoshiba pour qui il est devenu comme un troisième enfant.  Cette famille fait parti des premiers résidents du quartier à les avoir accueillit lors de leur emménagement.

Septembre 1992 : Devant le portail d'entrée du collège, Masaru tente tant bien que mal de se tenir droit aux côtés d'Akane. Sa mère n'est pas présente pour sa première journée, alors, c'est madame Mikoshiba qui se charge d'immortaliser cet événement. Depuis quelques temps il a commencé à apprécier de plus en plus l’aînée des deux sœurs au point qu'une différence de traitement se laisse percevoir, de quoi faire rager la petite chatte Aiko qui ne cesse de le coller dans l'espoir d'attirer son attention. Lui, en revanche, en bon tigre qu'il est, ne fait que l'embêter avec plus d'acharnement.

Avril 1994 : Alors que la petite troupe est en train de rentrer sagement de l'école, après un passage à la primaire pour récupérer Aiko, c'est tout trois qu'ils furent interpeller par les sirènes appartenant aux véhicules de la sécurité publique. Non loin d'eux, Madame Mikoshiba est en larme alors qu'on transporte sur un brancard le corps de son défunt mari. Cet homme pourtant si chaleureux, qui en plus d'être un médecin local à la direction d'une petite boutique familial était en plus de cela d'une extrême générosité, si bien, qu'il n'était pas rare de le voir offrir des soins aux plus démunis. Alors, comment un tel drame a-t-il pu avoir eu lieu ? Comment  a-t-on pu en venir jusqu'à l'assassiner, lui qui était la bonté incarné ? Nul ne le sait. En revanche, face à la tristesse qu'éprouvent ceux qu'il venait de laisser derrière lui, Masaru était sûr d'une chose : Devenir un grand médecin afin que plus personne n'ai à souffrir tout en se faisant la promesse de protéger la famille Mikoshiba de ses propres mains.

Juin 1995 : Depuis lors, Masaru se montre plus studieux dans ses études, bien que son comportement reste tout autant turbulent. Il reçoit de nombreuses heures de colles dont la plupart sont dû à la violence qu'il fait preuve envers les autres. Depuis la mort du père d'Akane, il se montre plus agressif et est impliqué dans de plus en plus de bagarre. Fort heureusement, ses résultats scolaires n'en sont pas entachés. Il a décidé de passer le même concours d'entrée qu'Akane.

Novembre 1997 : Une nouvelle rumeur sur le compte de Masaru circule dans l'enceinte du lycée. Une énième étudiante se vante d'avoir eu un tête à tête avec lui dans l'arrière cours. Certains disent avoir vu la professeur de chimie s'isoler avec lui dans la salle de classe un peu plus tard après les cours. Masaru a en effet une réputation de tombeur, mais, bien malgré ses efforts, il ne parvient pas à suffisamment attirer l'attention de l'aînée des Mikoshiba's, cette dernière ne voit en lui qu'un ami si ce n'est même un frère.

Decembre 2000 : C'est la fin du lycée et Masaru entame sa première année à l'université. Là aussi, il a fait en sorte de suivre Akane, et fort heureusement pour lui, l'établissement avait un cursus pour la médecine. Masaru était rentré plus tôt aujourd'hui suite à l'absence d'un de ses professeurs. Ce matin, rien ne présageait un temps pluvieux et pourtant, en cette fin d'après midi, il pleut des cordes. Il sait qu'Akane n'a pas transportée de parapluie avec elle et pour cela, il allait lui en apporter un. Le problème étant qu'il n'y en avait pas chez lui et qu'il a donc dû traverser la ville sous cette averse jusqu'à  la première boutique pour s'en procurer. C'est ainsi, complètement trempé de la tête au pied qu'il se rendit au portail de l'université avec l'espoir de pouvoir partager son parapluie avec elle. Hélas, il ne s'attendait pas à la retrouver déjà sous celui de quelqu'un d'autre avec un large sourire à ses lèvres, or, Akane n'est jamais aussi expressive.

Janvier 2001 : « Tu es en retard » Cette voix qu'on peut entendre est celle de la petite lycéenne qu'est Aiko Mikoshiba. Elle se veut autoritaire dans son intonation mais, on peut facilement y déceler dans son timbre une forme de contrariété. En effet, il était bel et bien en retard et elle, elle était là à l'attendre, penchée sur son bureau, sa colonne vertébrale cambrée et ses fesses légèrement relevée avec à ses pieds l'étoffe de sa culotte qui repose sur le sol. Depuis plusieurs semaines maintenant, elle et Masaru se sont lancé dans une sorte de marché où tout deux se servent du corps de l'autre pour se satisfaire. Lui, l'utilise pour déverser sa rage et sa frustration de ne pas pouvoir avoir sa sœur tandis qu'elle, elle se sert de lui pour combler un vide. Il ne le savait pas encore, où, du moins, il ne voulait pas y croire, mais elle était amoureuse de lui.

Juin  2004 : Difficile à croire mais pourtant vrai, Masaru s'est bel et bien mis en couple avec Aiko, et pour preuve, ils ont eu ensemble un adorable enfant du nom de Shannon. Ce dernier, est très proche de la fille de leurs meilleurs amis, Tsukasa et Sayuri qui en sont déjà à leur troisième. L'étudiant en médecine qu'il est se fait une joie de taquiner la belle brune sur sa trop grande fertilité et n'est pas sans laisser filer des remarques qui attirent parfois le regard noir de sa concubine. En effet, Aiko serait bien heureuse d'offrir à Shannon un petit frère ou une petite sœur, malheureusement, Masaru n'est pas de cet avis, ce qui est par moment une source de dispute qui très vite, se résout par des embrassades endiablées, chose que leur reproche assez régulièrement l'ancien président du Comité de Discipline et fait s’iriser les poils de sa fausse prude de fiancée. Parce qu'elle est l'amie d'Aiko, il l'apprécie bien, mais sans plus, à vrai dire, il ne s'y intéresse pas vraiment et la trouve même un peu trop coincée à son goûts. Elle est même le genre de femme avec qui il ne pourra jamais s'entendre. Toutefois, cela n'empêche pas les deux familles de passer de bons moments ensembles.

Octobre 2008 : Dans les couloirs de l'hôpital, les infirmiers et médecins ne cessent de gesticuler dans tous les sens, ils ne savent plus où donner de la tête tant il y a de patients qui affluent à l'intérieur. À l'extérieur la ville et sans dessus-dessous et les sirènes des ambulances sont comme un chant en réponse au chaos. Le véhicule dans lequel se trouve Masaru vient d'arriver sur les lieux d'un grave accident qui déjà décompte des dizaines de victimes. Plusieurs voitures sont en flammes, d'autres sombrent dans les profondeurs de l'eau. Quand les portes s'ouvrent, il se jette dehors pour venir en aide aux personnes qui sont parvenus à échapper à la mort. Il administre les premiers soins avant qu'on ne les rapatries en un lieu plus stable, ce qui lui laisse le temps de passer aux patients suivant. C'est lorsqu'il fini de soigner le bras d'une fillette qu'il les aperçut. Il avait été sans nouvelle d'elle depuis ce matin et la voilà, là, au loin, sous ses yeux, entourée de pompiers et autres secouristes. Tel un cadavre ambulant, il s'était rapproché pour mieux la regarder, pour s'assurer que ce n'était pas elle, que ce n'était pas eux , mais, hélas pour lui, il ne se trompait pas. Il aurait tant aimé que ce soit le cas, il aurait tant préféré que ce soit quelqu'un d'autre à la place. Malheureusement, c'était indéniable. Les deux corps sans vie qu'il avait sous les yeux étaient bel et bien ceux d'Aiko et Tsukasa.

Decembre 2008 : Masaru sombre dans le désespoir depuis la perte d'Aiko. Bien qu'il ne se soit pas encore marié à elle, il ne se voyait pour autant pas faire sa vie sans elle. Parce qu'il était un bon médecin et plus encore, l'un de ceux les plus actifs et disponible, on lui demanda d'assister la police pour examiner certains corps. Coup du hasard ou malchance, il dû s'occuper du corps de ses proches. À travers de cet examen il y fit une découverte troublante : la présence d'une marque que seule une aiguille peut causer. Aucun doute pour lui, quelqu'un à voulu maquiller leur mort, mais pourquoi ? Ça, il n'en savait rien. Cela étant, sa tristesse s'est vu transformée en une profonde haine qui mêle vengeance et injustice. Masaru s'est depuis perdu dans ses recherches pour trouver la raison de la mort de son âme sœur.

Fevrier 2010 : Monokuro Animal School, lieu où est rassemblé toutes les races hybrides du monde. Masaru y officie depuis quelques mois en tant que Médecin Scolaire. En plus de l’hôpital dans lequel il travail toujours, il a choisi de venir travailler ici dans l'unique but de récolter des informations auprès des truands qui se sont réfugiés dans la ville mais aussi et surtout pour se procurer le passe qui lui permettrait de se rendre dans le monde des humains afin d'y enquêter. Sans Aiko pour le soutenir, il n'est plus que l'ombre de lui-même, il s'abandonne pratiquement tous les soirs dans des bars et termine bien souvent ses nuits dans une chambre d’hôtel ou bien une ruelle. En ce qui concerne son fils, voilà un moment maintenant que Masaru ne s'en occupe plus et qu'il l'a laissé au bon soin de Sayuri Gôto. Le jeune félin, est depuis peu un étudiant à la Monokuro Animal School, et, bien que Masaru ne l'avouera pas, il est l'une des raisons de sa présence ici. À croire que malgré ses grognements, le gros matou ne peut totalement renier son instinct paternel.

Aout 2016 : Cette nuit, Masaru reçoit un coup de téléphone de la part d'un vieil ami qui semble désemparé. Ce dernier ne lui donne pas vraiment d'explication sur ce qui lui arrive et lui ordonne même de ce dépêcher. Sous la gravité de la situation, il n'a pas particulièrement cherché à comprendre et s'est tout simplement exécute. Il n'en était plus à sa première intervention avec Aamon, bon nombre de fois il lui est arrivé de le retrouver pour le recoudre suite à une bagarre qui avait mal tournée. Cette fois, ce n'était pas pour lui mais pour quelqu'un d'autre : pour sa protégée. La bougresse vient de faire une tentative de suicide et il aurait suffit d’à peine quelque minutes de plus pour qu'elle passe de l'autre côté.

Septembre 2017 : Ça va faire plusieurs semaines maintenant que Masaru n'est pas rentré chez lui, à vrai dire, ça fait même seize jours pour être plus précis qu'il n'est pas sorti de l'infirmerie du pensionnat si ce n'est que pour faire le plein de provision. Encore, même là-dessus ce n'est pas certains. Aujourd'hui il reçoit de nouvelles recrues pour l'assister, alors, pour eux, il se doit d'être un minimum présentable, ce qui n'est pas pour lui plaire. Masaru a horreur d'avoir quelqu'un dans ses pattes.


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Lun 23 Oct - 13:30
Coucou 34635ème BG. On en a marre de tes pavés. T'en a pas marre de nous faire scroll comme des malades pour pouvoir te souhaiter la bienvenue?
J'rigole, JTM, coeur sur toi ♥️
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Lun 23 Oct - 13:31
Une fiche magnifique, marquée par la nostalgie.
Je l'adore, il est... trop bien. Mon tsu *w* !
Comment ne pas en être fan ?
C'est un des personnages les plus réussis avec lequel j'ai eu l'occasion de Rp par le passé. Et je te le dis, merci de l'avoir créé ^^ !
Sans lui Monokuro, tout ceci, toutes ces merveilleuses rencontres, n'existeraient simplement pas.








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