Ino Chidoyashi -Terminée-

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Mer 2 Mai - 8:05
Ino Yamanaka, Naruto
Ino Chidoyashi

Âge : 24 ans.
Sexe : Féminin.
Sexualité : Hétérosexuelle.
Race : Hybride de Sanglier.
Rang :  Noblesse, du puissant clan Chidoyashi.
Pays d'Origine : Le Pays des Sangliers.
Allégeance :Contre, elle n'est pas si mauvaise qu'elle en a l'air.
Groupe : Habitante.
Occupation :  Milicienne, Ino travaille au sein de la meilleur unité de police criminelle de la région, c'est une profiler hors-pair.
Particularité (Falcutaltif) : Membre de la Milice


Télépathie

Ino peut à la fois entendre et communiquer par la pensée. La plupart du temps, ce sont des mots qui se forment dans sa tête, ou des voix qui lui murmurent à l'oreille, sans arrêt et constamment. Petite, son pouvoir lui a donné beaucoup de cauchemars et encore aujourd'hui, elle porte des boucles d'oreilles qui lui permettent de s'en couper totalement, où elle deviendrait folle ! Il est particulièrement dure pour Ino de se concentrer sur une seule "pensée" à la fois, et rentrer en contact avec quelqu'un en particulier lui demande encore plus d'efforts. Une fois le contact établi, elle ne peut le maintenir que pendant un maximum de soixante minutes, ce qui n'est pas énorme, sachant que plus elle élargit son champs de connexion, plus la route mentale devient instable. Aussi, Ino n'associe aucun sentiment aux pensées qu'elle entend, elle perçoit des phrases, qui ne sont cependant ne sont rattachées à aucun sentiment spécifique, et donc laissées libres à son interprétation personnelle, ce qui n'est pas toujours facile.


Ino, selon Sakura

C'est injuste, pense Sakura. Les mains profondément enfouies dans les boyaux d'un pauvre homme, la jeune médecin dévisage du coin de l'oeil, sa meilleure amie et grande rivale depuis plusieurs années, la seule et unique Ino Chidoyashi. Les longs cheveux blonds sont serrés dans un chignon parfait et un air concentré est dessinée sur son visage de poupée, alors que les yeux bleu clair et limpides suivent avec une attention toute particulière les procédures d'autopsie qu'exerce Sakura sur le cadavre. Et Sakura trouve ça exaspérant que même maintenant, après toute une journée passée le nez plongée dans les tripes des macchabées, Ino soit aussi radieuse et aussi jolie, comme tout droit sortie de ce magazine de mode que cache Naruto sous son lit. Pour Sakura, c'est presque un crime d'avoir un physique de mannequin et d'être intelligente, on ne devrait pouvoir posséder qu'une seule de ces qualités à la fois ! Ou alors, comment peut-on espérer rivaliser ? Ce n'est pas que Sakura se trouve moche et si on parle en terme d'intelligence pure, bien que sa modestie l'empêche de l'avouer, Sakura sait qu'elle est largement au dessus de la moyenne, test de QI et résultats à l'appui. Mais, ça ne la rassure pas pour autant quand elle se retrouve confronté à la somptueuse beauté de Ino, ses jambes interminables, son visage de poupée et ses formes à se damner. Ino ne possède peut-être pas un QI supérieur à la moyenne, mais elle possède certainement un physique au dessus de la norme, au point que même sans particulièrement aimer les blondes, n'importe quel homme devrait pouvoir la trouver à son goût. Et elle est certainement brillante et intéressante, en plus d'être juste née simplement parfaite, sans un seul défaut pour abîmer sa peau ou ses cuisses, pas un pet de cellulite, grande mais pas trop, tout en muscles et en grâce, avec des cheveux soyeux, des lèvres pulpeuses, un regard de biche. Or, tant de perfection, ça exaspère Sakura, parce que la vérité, c'est que Sakura est jalouse.

Sakura a toujours été jalouse de Ino, de cette facilité avec laquelle la profiler en herbe parvient à se glisser sous la peau des gens, de cette habilitée déconcertante qu'elle a de s'imposer comme une évidence dans la vie des autres, de ce culot qui la caractérise et surtout, de cette profonde confiance en soi dont elle irradie comme un soleil. Sakura est encore plus jalouse quand elle sait à quel point Ino est une amie fidèle, quand elle doit s'avouer que la rivalité qui s'est installée entre elles, cet brûlante inimitié, lui incombe en grande partie. En effet, c'est Sakura, qui la première, dans ses doutes et ses insécurités stupides, à chasser pendant un temps la Chidoyashi de sa vie. Et même si elles ont renoués les pots cassés aujourd'hui, Sakura sait que cette trahison a laissé une blessure indélébile que le temps ne saura jamais complètement effacée dans le coeur de Ino. L'estomac de Sakura se noue avec honte. En dépit de toute sa bonne volonté et quand bien même elle adore Ino, elle ne peut sempêcher cette petite graine d'envie qui germe et étend ses racines dans son ventre à chaque fois qu'elles sont ensembles. Oh bien-sûr, c'est moins fort désormais. Sakura s'est affirmée, elle a trouvé ses propres qualités, elle se trouve jolie et agréable à regarder, avec un charme un peu exotique. Elle sait aussi que contrairement à Ino, elle n'a pas besoin de régimes pour rester mince et même si c'est un peu mesquin, elle y trouve une certaine satisfaction. Sakura a pris de l'assurance oui, et ne cherche plus à se comparer aux autres, mais ça ne change pas que la perfection d'Ino l'éblouit autant qu'au premier jour ! Or, c'est à la fois grisant et agaçant d'être témoin de celle-ci.

Si Sakura se rappelle bien, en dépit des années où elles se sont faites la guerre, Ino est sa plus vielle connaissance. Les deux jeunes femmes se sont rencontrées au pays des sangliers, alors qu'elles étaient en maternelle, juste un peu avant que Sakura ne se fasse enlever. D'ailleurs, la petite médecin connaît aussi les parents de Ino, plus exactement, elle a très bien connu son père, Inoichi, -décédé il y a quelques années- parce qu'il fut professeur à l'école de la Milice. La disparition de l'homme blond, alors encore dans la force de l'âge, fut une expérience traumatisante qui a néanmoins considérablement rapproché Ino et Sakura. C'est dans les bras de Sakura, Shikamaru et Choji que Ino a fait son deuil, sans aucun doute parce qu'ils sont les seuls au monde à qui Ino peut parler de son enfance, tout en sachant qu'en face, il y a une compréhension et des souvenirs communs. Sous ses airs d'insouciante, Sakura sait que Ino a bien plus souffert qu'on ne pourrait l'imaginer. Elle a été persécutée et jalousée, elle a perdu son mentor, son parrain, puis son père. Quand elle contemple cela, Sakura constate avec une pointe de pitié, qu'à côté sa vie a été bien rose ! Non, vraiment sans ironie, ses deux parents sont en parfaite santé et si on exclut le fait qu'elle soit tombée amoureuse de son tuteur, -Kakashi, une romance sans issue- elle n'a jamais eu à affronter la mort d'un être cher et la solitude qui s'en suit. Et Ino, l'affronte admirablement bien la solitude... En apparence tout du moins. Parce que Sakura a appris à lire la blonde et ses mimiques, ce masque qui cache une fissure, ses sourires qui dissimulent des larmes et ses rires qui recelent des sanglots. Dans ces moments de grande vulnérabilité Sakura réalise, non, tout n'est pas parfait dans le monde de Ino.

Ino a besoin qu'une main se pose sur son épaule, qu'on lui propose une séance de shopping pour chasser ses idées noires ou un pot de crème glacée pour consoler son cœur meurtri. Des petits détails dont peu sont au courant, mais que Sakura peut se targuer de connaître sur le bout des doigts. Contrairement à ce qu'on imagine, Ino est quelqu'un de réservé, qui ne parle pas de ses soucis et de ses angoisses profondes, qui les enterrent sous le couvert de quelques pitreries et de petits problèmes futiles, prétendant qu'elle est plus soucieuse que son vernis soit écaillé, qu'elle n'est triste de voir l'anniversaire de la mort de son père approché. Ino est aussi très sérieuse lorsqu'il s'agit de son travail, et Sakura découvre chaque jour à quel point il est agréable d'exercé à ses côtés, quelque chose qu'elle n'aurait jamais cru possible il y a quelques années, surtout au vu de la flamboyante personnalité de la blonde au lycée. Ce n'était pas vraiment une élève modèle qui restait à étudier les week-end, et plus d'une fois Sakura a du prendre la peine de dédier à la populaire, mais volage cheerleader une journée entière d'aide et de rattrapage aux devoirs. En ce sens, Ino s'est beaucoup assagie avec l'école de police et son boulot à la milice. Elle est devenue une femme, réalise Sakura. Une belle femme, mature et attractive, pleine de charme et de sensualité, et c'est peut-être pour ça au fond, que Sakura est jalouse, parce qu'à côté de Ino elle reste, encore et toujours, une enfant.


Ino

Ton âge : 24 ans
Ta Présence : 7/7
Notre découverte : Fonda
Ton Œuvre favorite :
Un petit mot d'amour ?


Ino, selon Choji

Exubérante, égocentrique, dramatique et souvent désobligeante, la première impression que Choji avait de Ino n'était ni particulièrement bonne, ni particulièrement flatteuse. Ino était, après tout, le genre de fille que Choji n'aurait jamais pu avoir en amie et encore moins comme petite amie. Elle était jolie, mince, flashy et expansive, tout à propos du régime et de la diététique, à ne jamais rien manger et à faire les yeux doux à tous les plus beaux garçons du lycée, ceux-là même qui prenaient un malin plaisir à le chahuter dés que l'occasion se présentait, mais qui en avaient au final bien moins dans la tête que dans les muscles. Ino, en un mot, était "populaire" et les gens populaires ne fréquentaient pas Choji, pas que cela ne le dérange outre-mesure.

En effet, Choji avait eu son lot de mépris et d'insultes au primaire, il en avait suffisamment entendu pour toute une vie et préférait donc -sans la moindre hésitation- rester dans son coin, à profiter des bons bentos que lui préparait sa mère tous les matins, là, sur le toit du collège, alors que Shikamaru, son meilleur ami depuis la crèche, restait à dormir, quand il ne contemplait pas les nuages ou ne lui proposait pas une partie de Shoji. Partie à laquelle Choji ne participerait que par politesse, puisque l'issu était évidente :Shikamaru gagnait toujours, il était juste à ce point intelligent. En fait, s'il n'avait pas été aussi évasif et peu soucieux de plaire, le jeune Miura, fils unique d'une noble lignée de cerfs et prodige de son pays, aurait sans doute fait parti de ce petit groupe de privilégiés auquel Choji, lui, ne pourrait jamais s'intégrer simplement parce qu'il était un "gros cul", comme on s'amusait à le murmurer sur son passage, tout en sachant pertinemment qu'il entendrait tout.

Plus d'une fois l'expression apathique de Shikamaru s'était froncée à ses paroles offensantes, mais Choji avait toujours choisi d'ignorer la critique alors que Shikamaru posait une main réconfortante sur son épaule. Les deux amis n'étaient juste pas assez naïfs pour croire que répliquer changerait quoi que ce soit à la situation et rendrait plus tolérants ceux qui étaient assez bêtes pour critiquer son physique sans même chercher à le connaître. Alors, oui, quand Choji avait pour la première fois était mis dans la même équipe qu'Ino Chidoyashi pour un devoir de physique-chimie, il ne s'était pas attendu à grand chose de ce partenariat. Il n'irait pas jusqu'à dire qu'il l'avait parfaitement rejeté à la première seconde, mais il n'était certainement pas enthousiaste, en dépit de ses efforts pour ne pas la juger tout de suite. Après-tout, n'était-ce pas exactement ce qu'il reprochait aux autres, qu'on le juge pour ce qu'il n'était pas ? Choji avait donc ravalé ses préjugés, -aussi nombreux soit-il- et il avait accueilli la blonde dans sa vie et dans sa maison, sur la pointe des pieds, avec une appréhension et une timidité qui ne pouvaient pas tromper un œil exercé. Et si Ino avait une qualité, Choji le découvrirait très vite, c'est qu'elle était très attentive.

Sous ses airs de pin-up et ses longs cils noirs, Ino était une fine psychologue et une grande curieuse, quoi de plus normal pour celle qui se voulait être la reine des commérages et petits potins du coin. Ce à quoi Choji ne s'était pas attendu, en revanche, c'était de découvrir en la populaire pom-pom girl, une personne forte et chaleureuse, bien plus douce et attentive qu'on aurait pu le croire. Car si Ino était égocentrique, vindicative et despotique, à comprendre par là qu'elle aimait bien captiver l'intérêt des autres et tout diriger, elle était aussi incommensurablement généreuse et volontaire. Ce qui le surprit peut-être plus encore, fut la façon dont elle s'acharna avec véhémence à devenir son amie, puis à le défendre, alors qu'il ne lui avait strictement rien demandé ! Sincèrement, au début, cela l’embarrassait même un peu. Il n'aimait pas être le centre d'attention et avoir la plus belle fille du collège qui vient à votre table pour discuter et qui n'hésite pas à arracher les cheveux de la première personne qui vous insulte, garçon, comme fille, avait le don de mettre Choji mal à l'aise, en plus de le mettre au coeur de toutes les rumeurs.

Sortaient-ils ensemble ? Bien évidemment que non, mais Ino ne cherchait pas à affirmer ou désaffirmer le ragot, alors qu'il aurait pensé que l'association de leurs deux noms côte à côte, l'aurait tout simplement dégouté. Ino n'avait jamais balayé la question d'une main révoltée, au contraire elle avait publiquement et à plusieurs reprises ouvertement dragué Choji. Ce n'est pas qu'Ino était amoureuse de lui, Choji le savait, c'était juste sa façon bien personnelle de lui montrer qu'il n'y avait rien de mal à être avec lui, et l'air de rien, il était flatté.

Au bout d'un mois Ino, "la femme" comme aimait ronchonner Shikamaru à son propos -le Miura était simplement blasé d'avoir à supporter la blonde extravertie tous les midis- avait pris l'habitude de les fréquenter à toutes les poses. Elle les rejoignait à leur endroit secret et ruinait la tranquillité de Shikamaru avec ses bavardages, quand elle ne lui hurlait pas dessus pour son manque d'investissement en cours. Très vite, avoir Ino avec eux devint pour les deux garçons, quelque chose de naturel, comme si elle avait été là depuis le début et que sa façon de les materner n'était qu'une habitude parmi tant d'autres. Et quand Choji décerna au coin de la bouche de Shikamaru un furtif sourire, quand il se surprit à guetter lui aussi, avec une fébrile impatience ce subtil et délicat parfum floral qui envahissait l'atmosphère chaque fois qu'elle franchissait le pas de la porte, il sut que malgré les disputes et les petits accrochages, les idées reçues et les préjugés, Ino était devenue une membre à part entière de leur petite bande. Mais ce n'est vraiment que plus tard encore que Choji comprit à quel point Ino était une amie fidèle et à quel point, elle était devenue un point essentiel de sa vie.

Pour rester avec eux, Ino commença par laisser filer sa popularité. Choji s'était pourtant attendu à ce que tout ceci ne soit qu'une lubie dans l'esprit de la blonde, qu'une fois lassée ou le projet terminé, elle retournerait à ses connaissances et ses vielles habitudes. Mais, contre-toute attente, Ino n'avait pas abandonné sa gloire passée, simplement plutôt que de tourner les talons, elle avait décidé de rester avec eux et de prouver que ça ne l'empêchait en rien d'être égal à elle même, toujours aussi jolie, toujours pleine d'assurance, toujours aussi fière. Quand il y repensait, Ino ne donnait pas du tout l'impression d'avoir perdu au change ou d'être affaiblie par les nouvelles insultes qui l'accueillaient désormais ouvertement dans les couloirs. En fait, elle y répondait vertement et elle se battait bec et ongles pour afficher sa supériorité. C'est comme ça que Choji compris : Ino était quelqu'un qui choisissait ses relations. Ce n'était pas un mouton et elle était très loyale et orgueilleuse, fière de ses amis.

Cette pensée lui réchauffa étrangement le cœur et l'estomac, parce qu'avant Ino, personne -qui n'était pas Shikamaru ou ses parents- n'avait jamais pensé ça de lui. En fréquentant Ino, Choji compris aussi qu'entre ignorer et se laisser faire, la ligne était bien trop mince. Ino était passionnée, entière et coléreuse, elle ne tolérait pas qu'on insulte Choji, ou Shikamaru, et à leur immense désespoir, elle fonçait toujours tête baissée pour les défendre. En plus, comme si ça ne lui suffisait pas de les inquiéter avec son effronterie, elle les poussa plus d'une fois dans des combats contre beaucoup plus gros et beaucoup plus forts, pour ne pas dire beaucoup plus expérimentés et beaucoup plus vieux qu'eux. Cependant et très vite, à force de voir ses deux amis recevoir des coups, un fort instinct de protection se développa en Choji. Encore quelques mois et bientôt c'était lui qui donnait les roustes, pains et coups de poings aux plus hargneux, ceux qui osaient menacer Shikamaru physiquement ou traitait Ino de putain. Il se découvrit ainsi plus fort et plus déterminé, gagnant un respect qu'il n'avait jamais eu jusqu'à aujourd'hui. Et puis un jour où Choji était bleu de partout, Ino avait tapoté son bras et elle avait dit, "c'est fou ce que tu es cool et courageux Choji", et il avait compris, oui Ino, cette fille, était géniale et il l'adorait.

Il l'adora encore plus quand sa mère tomba malade et qu'elle les invita, Shikamaru et lui, à passer quelques jours chez elle. A partir de ce moment précis, les trois étaient juste inséparables, en cours de sport, comme en science, un groupe solide et ferme, aussi serré que les doigts d'une main. Ils étaient à ce point proches que quand Ino subit les premiers dangereux effets de son pouvoir, ils se percèrent tous les oreilles, et quand Shikamaru dû changer de lycée pour entrer à l'académie de police, Ino et Choji le suivirent spontanément, aussi dangereuse cette voie soit-elle. Et à travers toutes les joies, toutes les peines et tous les moments les plus difficiles, Choji sut qu'il avait trouvé en Ino et Shikamaru; une famille, une épaule sur laquelle pleurer, une voix réconfortante, une présence motivante, de la lumière dans les endroits les plus sombres ! Des amis loyaux à qui il présenterait un jour sa femme et ses enfants, le genre de personne qu'on ne rencontre qu'une fois dans sa vie. Et ça, il ne l'avait pas prévu au programme, comment l'aurait-il pu ? Si Shikamaru était à ce point intelligent, Ino était-à-ce point fantastique, et tous les deux étaient à ce point unique dans le cœur de Choji. Oui, uniques.


Ino, selon Shikamaru

Petit, Shikamaru n'aimait pas les femmes. Difficiles, et exigeantes, il avait du mal à supporter leurs présences dans sa vie et à vrai dire, il supportait encore moins leurs incessants sermons et caprices. Sa mère, la première, était la source de son rejet perpétuel du sexe féminin. Ce n'est pas que Shikamaru n'aimait pas sa mère, mais il la trouvait effrayante et il ne comprenait pas que son père ait pu épouser une créature aussi contradictoire et émotive, qui en plus de s'énerver sans arrêt, avait une voix à percer les tympans et nécessitait plus d'attention qu'un cours de math ou de physique-chimie, un casse-tête continuel et sans solution qui à la longue non seulement d'être usant était particulièrement fatiguant. Or, Shikamaru exécrait ce qui était fatiguant.

En effet, ce qui n'était pas logique, ennuyait le Miura au plus haut point, et il n'y avait rien de moins logique qu'un individu du sexe féminin. Plus encore, Shikamaru appréciait la tranquillité et le calme, mais les femmes étaient tout sauf calme. En fait, elles semblaient être par nature pertubantes et agaçantes, incapables de se poser cinq minutes et faire silence. Il n'y en avait pas une pour lui ficher la paix, vraiment elles se donnaient le mot pour lui faire une vie impossible. Quand ce n'était pas sa mère, c'était Ino, son amie d'enfance, si ce n'était pas Ino, c'était Témari, sa petite amie. Et quand ce n'était pas Témari, c'était Tsunade, la directrice de l'école de police. C'était un calvaire que de toutes les fréquenter et à vrai dire, alors qu'il terminait de fumer un mégot, la tête dirigée vers le ciel, Shikamaru se disait que son point de vue sur les femmes n'avait pas beaucoup changé avec les années. Ils les trouvait toujours aussi despotiques, si ce n'est plus, pénibles, agressives et compliquées. S'ils pouvaient les éviter toute une journée, alors c'était une journée moins longue pour Shikamaru, qui même avec le temps et l'expérience, ne comprenait pas plus hier qu'aujourd'hui, les individus de type chromosomes XX.

Sincèrement, leur façon d'être et de penser, le dépassait et le dépasserait toujours totalement. Râleuses, égoïstes, calculatrices et sèches, mais à la fois extraordinairement mièvre, quel besoin avaient-elles de se parfumer ou se maquiller, d'aller au coiffeur ou de mettre des chaussures inconfortables ? Ce tas de petits détails qu'il remarquait d'un œil intrigué, mais qui ne faisaient aucune différence pour lui et le laissait froidement indifférent. Il ne comptait plus le nombre de fois où Ino et sa mère, l'avaient traité de brute épaisse, d'insensible ou de rustre, juste parce qu'il ne trouvait simplement aucun compliment sincère à leur faire ou ne savait pas apprécier la délicatesse de leurs efforts. Geez, quel barbe ! Les femmes étaient des plaies et d'un ennui mortel. Sa main se resserra sur son mégot. Même Temari -qui était pourtant un garçon manqué et qu'il avait donc espéré être moins porté sur le sujet- pouvait se montrer particulièrement difficile à décripter et il ne comptait plus le nombre de fois, où il avait retenu un soupir fatigué par peur de se prendre un violent coup dans le ventre ou le dos, ce qu'il ne parvenait souvent pas à éviter à son grand désarroi.

Bref, lunatiques et jamais satisfaites, les femmes étaient des êtres terriblement soupe au lait, auxquels il ne semblait pas pouvoir échapper. Un rien suffisait à les agacer ou les énerver et pour lui qui ne savait de toute façon pas leur parler, c'était pire que tout. Alors pourquoi s'était-il enfoncé dans cette histoire de fiançailles ? Non, pourquoi sortait-il seulement avec Temari ? Certes, il aimait la jeune femme, si son cœur qui se serrait lorsqu'elle l'effleurait et les papillons qui remuaient nerveusement dans son ventre à chaque fois qu'il l'apercevait était une indication comme une autre des sentiments qu'il éprouvaient pour la féroce militaire. Toutefois, toutes leurs disputes et les constants reproches qu'il recevait, lui faisaient dire que rester célibataire, lui aurait épargné bien des problèmes ! Donc, vraiment, pourquoi s'emmerdait-il avec tout ça en premier lieu ?

Allongé sur le toit du bâtiment principal du commissariat à profiter d'une courte pause qui finirait trop tôt à son goût, Shikamaru cherchait une réponse à sa question, enfoncé dans ses longues fabulations et détendu à la chaleur des rayons du soleil. Mais, pour une fois, la réponse qu'il cherchait si désespérément ne tarda pas à faire son apparition et il n'était absolument pas content de la voir arriver, car elle était possiblement l’épi-nome de tout ce qu'il détestait le plus chez le sexe féminin. Néanmoins à la sentir approcher, comme la furieuse harpie qu'elle était continuellement, la solution à son problème devenait si évidente qu'il s'en serait presque tapé la tête sur le carrelage d'idiotie. Parfois pour un génie, Shikamaru se trouvait particulièrement lent. De toute façon, il n'avait jamais compris pourquoi on le considérait comme un génie, Shikamaru n'était pas un génie, il n'était pas particulièrement doué ou plus sportif qu'un autre, il était juste plus logique que la plupart des gens et attentif aux petits détails.

Shikamaru ferma rapidement les yeux, sentant déjà le mal de crâne poindre alors qu'il devinait les premières notes de sa voix aiguë teinter dans le creux de son oreille. Il n'avait pas besoin de la regarder pour savoir de quoi elle devait avoir l'air en cet instant, les mains posées sur les hanches alors qu'elle le surplombait d'une grimace désapprobatrice. De toutes les femmes, Ino Chidoyashi était la plus insupportable. Jamais, Shikamaru n'avait rencontré femelle plus casse-pied, exigeante, ou désespérée. Shikamaru avait cessé de combattre les humeurs d'Ino, il y a des années, simplement parce qu'il n'y avait pas d'échappatoire à ces dernières. Quand la jeune blonde était déterminée, elle était pire qu'un taureau enragé, et lui faire face, signifiait dépenser bien plus d'énergie qu'il n'était nécessaire pour des futilités. Pourtant, si Shikamaru pouvait affirmer d'Ino qu'elle était au paroxysme de ce qu'il trouvait de plus exaspérant et ennuyant, il ne pouvait également pas nier qu'elle était la première à lui avoir fait apprécier les charmes du sexe féminin. Comment ? Parce qu'Ino était insupportablement belle et elle le savait pertinemment ! Ce qui, selon Shikamaru, ne la rendait que plus irascible.

On ne pouvait pas être un homme normalement constitué et ne pas apprécier un minimum la beauté de Ino Chidoyashi, ou alors c'est qu'on était gay et là, le point de vue changeait complètement. Ino était juste à ce point magnifique, et Shikamaru avait vite compris que s'il ne faisait pas attention, il serait lui aussi victime, comme n'importe quel adolescent, de ses jeunes hormones. Or, Shikamaru, ne voulait jamais, oh grand jamais, s'enfoncer sur ce genre de terrain avec la plantureuse blonde. Il avait donc fait en sorte et très tôt, -soit dés les premières réactions de son corps à celui de Ino- de dissocier toutes ses pensées sexuelles de celles associées à la jeune femme, pour ne garder à son égard que les intentions les plus platoniques qui soient. Shikamaru s'était ainsi mentalement conditionné pour réprimer chaque fantasme indécent et chaque frisson qu'elle aurait pu provoquer, tant et si bien, qu'aujourd'hui elle ne lui faisait pas plus d'effet que sa propre mère.

Néanmoins, si les pensées qu'il entretenaient désormais pour Ino, étaient purement fraternelles, il n'avait pas oublié ses premiers émois de gamin prépubère, ni la chaleur qui s'était répandu comme une fièvre dans son corps au tout début de leur longue amitié. A lépoque, un simple sourire de sa part, pouvait transformer son ventre en piscine à liquide brûlant, et une simple caresse de sa main contre son épaule le tétanisait tellement qu'il avait fui son toucher comme la peste. Ino Chidoyashi avait littéralement rendu Shikamaru malade et il s'était promis de ne plus jamais, non jamais se retrouver aussi pathétique face à une fille. La délicatesse de son poignet lui donnait sans arrêt envie de la protéger et ses grands yeux bleus parvenaient à le captiver plus sûrement que le ciel et les nuages. Son nez était délicat, ses jambes interminables et sa bouche un fruit défendu qu'il avait rêvé de goûter. Il savait ses cheveux parfumés comme les fleurs de la petite boutique que tenait sa mère et il avait repéré l'adorable grain de beauté, là, juste derrière son oreille gauche et qui ne demandait qu'à être embrassé. Cela ne veut pas dire qu'il aimait tout du physique de déesse de Ino.

A vrai dire, il n'aimait ni ses tenues, ni son maquillage, car il la trouvait bien plus belle au naturel, les cheveux détachés et mouillés, alors qu'elle se baignait avec eux et Asuma, en été, à la rivière. De même, il n'aimait pas la façon dont ses côtes saillaient sous sa peau quand elle faisait un de ses régimes idiots, ou la pâleur maladive de son teint qui lui faisait craindre sans arrêt qu'elle ne s'écroule, comme une fragile poupée de porcelaine. Ino était juste si délicate d'apparence que plus d'une fois Shikamaru avait failli s'y tromper et le désir de la protéger l'avait envahi, violent et impérieux. C'était troublant et il avait détesté ça. Elle détestait ça aussi d'ailleurs et quand il l'entendait hurler après lui en l'insultant de "mysogine", Shikamaru se rappelait qu'Ino n'avait strictement rien de la délicate fleur que son esprit présentait à ses fantasmes de puceau écervelé la nuit. Heureusement, le temps avait passé, ses efforts payés et aujourd'hui, Ino n'était rien de plus qu'un vieux rêve gris qui ne le faisait même plus bander le soir dans son lit. Il l'avait déjà vu toute nue par erreur et n'avait rien ressenti, de même son toucher n'avait plus du tout d'effet, elle était définitivement devenue ce qu'il avait toujours espéré qu'elle reste, une très bonne amie.

En revanche, il avait appris à apprécier la beauté sauvage et plus carrée de Temari, son teint de miel et la chaleur de sa peau. Elle, il n'avait pas peur de la briser. Elle était solide entre ses doigts, indestructible, tout ce que Ino n'avait jamais été. Avec un soupir, il se releva, adressant un râle contrarié à l'égard de sa collège. Il avait beau être son supérieur hiérarchique, le plus jeune capitaine d’escouade depuis deux générations entières, et le plus jeune diplômé de SA génération, le respect qu'elle avait pour lui n'avait pas le moins du monde évolué. Ino serait toujours Ino, une chieuse.

-Bordel, quel barbe ! J'ai compris femme, j'arrive, arrête de me hurler dans les oreilles.


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Mer 2 Mai - 8:22
Bon en tant que fana de Temari je peux pas approuver ce feat. Maiiis vu que c'est toi je ferais un effort ♡
BIENVENUE BELLAAAA
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Mer 2 Mai - 8:33
Heyyyy !
J'aime autant Ino que Temari, donc je n'ai pas ce problème. D'ailleurs, je joue Temari aussi héhé !
Par contre, je préfère InoxShikamaru, en tant que couple, beaucoup plus de feeling entre eux, parce que amis d'enfance, tout ça huhu.
Zoubi, zoubi.
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Mer 2 Mai - 8:41
Inoooooooooooooo, magnifique !!!

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Mer 2 Mai - 9:37
INOOOOOOOO

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Noblesse

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Mer 2 Mai - 10:04
Bah moi, je suis fana de personne, du coup, j'adooore Ino !
Les différents points de vus de tes autres persos, c'est génial (Sakura xD)
Félicitons pour ta validation ~~









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A mwa:
 
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