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 Du calme par pitié. (PV Nora)

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MessageSujet: Du calme par pitié. (PV Nora)   Dim 14 Jan - 18:18

Quatre ans... quatre horrible année de déception et de d'horreur. Comment pouvait-elle ne pas avoir progresser d'une quelconque façon en quatre ans? Ce n'étais pourtant pas la théorie qui lui manquait. Mais quelque chose l'empêchait de pouvoir mettre la pratique a l'oeuvre. Était-ce si compliqué de pouvoir ne serait-ce qu'être capable de ne pas le laisser ce manifester par lui même? Avoir un minimum de contrôle? Bien sur que non, il fallait que tout dégénère une fois de plus. Quatre ans a essayer d'acquérir un minimum de maîtrise et rien n'avais changé depuis qu'elle avait appris quel étais son fameux don. D'ailleurs, Sayuri, l'infirmière de l'école, avait même reçu la demande de ne plus lui procurer du sang don le donneur pouvait lui donner des faculter dangereuses. Il ne fallait pas être stupide pour comprendre que la petite princesse pouvait littéralement devenir un danger autant pour elle-même que pour les autres si elle avait le malheur de tomber sur quelque chose de dangereux. Ses premier court avait été suffisant pour le faire comprendre a tout le monde. Aujourd'hui, le don qu'elle avait absorbé était celui d'empathie... Et honnêtement, c'était une horreur pour elle, une vrai torture. Amélia ce demandait comment est-ce que la pauvre personne qui avait le don était capable de vivre avec ça. Peut-être que la personne avait la chance de pouvoir ce couper de son lien avec les autres? Si c'était le cas, cela pouvait être un don très pratique. Néanmoin pour la pauvre petite papillons, c'était présentement une torture. Tout ce que les autres pensaient présentement, elle le percevait. Si cela n'aurait été que d'une personne, peut-être que cela aurais été endurable. Mais elle entendais tout. C'était une vrai cacophonie qui lui martelait le crâne.

Et on s'entendait que les anti-douleurs n'allait certainement pas faire effet pour atténué la souffrance qu'elle ressentait. Lorsque la cloche de la fin de cours avait finalement eu l'audace de ce pointé le nez, la petite fille fut la première a sortir au pas de course. Déja elle n'en pouvait plus. C'était clair qu'elle ne passerait pas le reste de la journée sans sombrer dans l'inconscience si elle continuait d'entendre le genre de connerie qu'elle entendait a gauche et a droite comme ce qui la prenait d'assaut présentement. Ses pas ralentirs lorsqu'un membre du comité rentra dans son champs de vision. Il était clair a sa pensée que celui-ci croyait l'avoir vu courir. Mais vu qu'elle s'était arrêté a temps, il ne pouvait pas vraiment l'inculper pour cet écarts de conduite. Au regard insistant qu'il lui porta a son passage, l'adolescente lui offrit son plus joyeux sourire tout en continua d'un pas calme son chemin. Après un moment elle arriva finalement a son casier. Ses mains tremblotante se posèrent sur le cadenas a roulette, alors qu'elle tenait ses livres sous ses aiselles. Son code... quel était son code déjà.


**19...29... La jolie demoiselle aux cheveux blonds... 03... 08... La charmante idole si connu qui passe. M'as t'elle remarqué? 52...94... Ce qu'on mange pour diner? 68...12...  Le hamster dans les poubelles? Ça serait comique...**

Entre-coupé par les penser des gens, lui venait de chiffre qui n'était définitivement pas les siens. Pris d'un profond désespoir, Amélia laissa tomber son crâne durement sur la tôle devant elle tout en laissant échapper un lourd soupir.

-Pourquoi les gens ne peuvent-ils pas arrêté de penser deux minutes...

Laissa échapper la pauvre victime d'un chuchotement don le ton dégageait son niveau de désespoir. Et bien sur, il fallait qu'on la prenne comme une folle après avoir entendu ce qu'elle avait dit. Tiamat Danerwyn ne voulait même pas savoir d'où venait cette pensée. C'était plus qu'évident qu'elle n'était pas en mesure de ce concentrer suffisament pour faire une tâche aussi simple que d'ouvrir un cadenas. Prenant son courage a deux mains, Amélia se repoussa légèrement de sa case et quitta les lieux d'un pas rapide. A chaque pas elle manquait de percuter quelqu'un. Sa vision semblait devenir flou. Honnêtement, elle savait très bien qu'elle donnait une piètre image d'elle même présentement. Si ce n'était pas des paroles qui se bousculaient dans son pauvre crâne, le regard que lui posaient les autres élèves était suffisament clair à ses yeux.

Finalement les escaliers. En temps normal, elle aurait probablement monté ou descendu ceux-ci sans encombre, deux à deux comme à sont habitude. Mais là, le simple fait de regarder ceux-ci lui donnait le vertige. Déglutissant à l'idée qu'elle pouvait très certainement tomber et gravement ce blesser. La jeune demoiselle s'appuya difficilement sur la rampe. Devait-elle se rendre à l'infirmerie? Cela lui semblerait être la meilleur solution. On lui laisserait certainement utiliser le lit pour une partie de la journée. Et l'infirmière pouvait peut-être lui prescrire quelque chose pour l'aider a ce calmer. Voir même peut-être littéralement l'assomer? Cependant, la seul idée de devoir passer dans cet étage infâme dans l'état ou elle était la fit littéralement frissonner. La princesse n'avait aucune intention de savoir ce que pouvait bien penser cette bande de rebelle de la classe 0. Il était suffisament pénible d'entendre ce que les gens de son étage pensaient. Sa pauvre âme chaste en serait traumatisé a vie si elle avait une idée de ce qui se pensait en haut. L'idée de simplement retourner a sa résidence lui était plus que confortable. Mais la petite papillon n'était même pas sur de pouvoir s'y rendre.

Après un moment d'éffort, la troisième princesse du royaume des papillons commença tranquillement a descendre les marches jusqu'au niveau du hall. Les lieux commençaient déja a ce vider puisque la cloche du début des cours suivant n'allait pas tarder à sonner. Fort heureusement pour elle, puisque moins il y avait de personne autours, mieux elle se sentirait. D'ailleurs, l'idée d'aller à la bibliothèque lui fut soudainement fort invitante. C'était probablement l'un des lieux les moins achalandé de l'école, ormis les toilettes (et elle ne ce voyait certainement pas passer le reste de la journée assise dans un coins de ce lieux a attendre que le temps passe. Arrivée au rez-de-chaussé, Amélia décida de prendre un autre pause, s'écrasant dos au mur en dessous d'une carte des lieux. Un surveillant l'interpella alors, lui demandant si tout allait bien.


-Non, mon don fait des siennes encore...''

Dit-elle à l'homme qu'elle connaissait un peu. Ce n'étais pas la première fois qu'elle avait ainsi de la difficulté. Les cours de magies étaient pour elle une vrai torture. L'adolescente ce demandait même pourquoi elle n'était pas encore dispensé de ces horribles cours. En bon surveillant qu'il était il lui proposa de l'escorter jusqu'à l'infirmerie. Ce que la jeune fille refusa poliement.

-Merci mais non merci. Les pensées et les sentiments de ceux que je croise m'aggresse l'esprit. Et bon... l'infirmerie ne se trouve pas à l'étage le plus tranquille. Pouvez-vous avertir mon responsable de classe que je vais passer le reste de la journée à la bibliothèque? Si je vais mieux plus tard je retournerai en classe.

Lui demanda-t'elle en affichant un sourire forcée. Amélia n'eu pas a voir son air pour savoir que celui-ci était inquiet. Mais il était aussi conscient qu'elle était habitué a ce genre de situation. Il lui demanda néanmoins de patienter le temps qu'il avertisse les personnes concerner. Comme seul réponse, la demoiselle hocha légèrement la tête. Puis ferma les yeux tout en s'appuyant la tête sur le murs. La cloche sonna au même moment, lui arrachant une grimace de douleur. Elle entendait les pensées de l'homme s'éloigner tranquillement. Parfois, d'autre pensée rentrait dans son esprit. Généralement éloigné, parfois plus près. Les seuls passant qui restaient étaient généralement les retardataires, ou ceux qui n'avaient pas de cours en ce moment. Et ce semi calme lui faisait un bien fou il fallait l'avouer. Encore quelques minutes, et peut-être serait-elle suffisamment calmé pour pouvoir tranquillement prendre la direction de ce havre de paix...
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MessageSujet: Re: Du calme par pitié. (PV Nora)   Dim 14 Jan - 23:53

Dois-je être heureuse d’avoir quitté cette prison que tout le monde appelle château ? Ou m’a-t-on transféré dans une autre cellule ? Être une princesse était l’opposé d’être libre. Vous allez me dire que je suis peut-être pessimiste ou parano, je vous laisse choisir vos mots, mais j’ai l’impression d’être toujours enchaîné aux règles de mon père. Après tout, c’était lui qui avait décidé de m’envoyer ici, à Monokuro. Je n’avais pas mon mot à dire. Je ne pouvais montrer le moindre refus. Comme toujours. Encore une fois, j’étais séparée de ma grande sœur. Je n’ai pu profiter d’elle que pendant une semaine seulement. Une semaine, ce n’était rien comparé à plusieurs années d’absences. Père prenait-il un malin plaisir de me torturer ainsi ? Je ne sais pas si je pouvais encore supporter d’être aussi loin de Phyba encore une fois. Et ce, pour plusieurs années…

Monokuro était un pensionnat reconnu à Animaland. Tous les pensionnaires venaient de tous les horizons. Que cela soit de simples roturiers, des nobles ou des princes et princesses, héritier ou non, tout le monde était accepté. J’avais aussi ouï dire qu’il existait un portail dimensionnel conduisant tout droit vers le monde des humains. Personnellement, je ne trouvais aucun intérêt d’y aller, à l’instar de Père. Il était pour l’esclavage humain, contrairement à moi. Cela ne m’étonnerait pas qu’il tente de trouver un moyen d’aller là-bas. Ne vous méprenez pas, Père reste un bon roi malgré tout. Il est juste obsédé par l’apparence et les traditions de notre famille. C’est pour cela qu’il m’avait “ordonné” de rester loin du peuple des autres pays et de me rapprocher de la noblesse et des sangs bleus dans ce pensionnat. Bien que je m’étais résignée à satisfaire sa requête, je n’étais pas sûre de lui obéir…

Je doutais trop. Au château, mes faits et gestes étaient constamment surveillés par les gardes et les domestiques. Sans parler des nobles qui s’immisçaient sans scrupule dans les couloirs. Mais, dorénavant, je n’étais plus dans un palais luxueux où on pouvait reporter à mon Père mes faux pas. Malheureusement, je n’avais pas confiance en un système qui accueillait pratiquement la majorité des princes et princesses du monde entier. Il était vrai qu’à premier vu, je pouvais faire ce que je voulais en abandonnant toutes formalités avec les roturiers, mais avec le reste…

Et si jamais l’un d’eux allaient se plaindre auprès de leurs parents royaux ou nobles ? Mon père serait sûrement au courant.
Toutes ces pensées me pourrissaient le moral. Oui je me permets de parler aussi vulgairement dans mon esprit. Si je devais garder toutes mes habitudes “royales” comme au château, alors soit . Lorsque j’avais du temps libre, j’allais lire un livre à la bibliothèque. Pourquoi cela ne sera pas le cas ici ? Cela tombait bien, je n’avais pas cours pour le moment. Les livres étaient là pour nous transporter vers un autre univers. Suivre les aventures de personnages qui vivaient une vie bien plus passionnante que la nôtre. Le point positif d’être arrivé ici, c’était que je pouvais lire de nouveaux bouquins.

Je m’étais perdue en cherchant la fameuse bibliothèque. Pratiquement tous les pensionnaires étaient dans leur classe respective. Il n’y avait pas de honte à perdre ses repères alors qu’on vient d’arriver dans un tout nouvel endroit après avoir passé sa vie prisonnière dans un autre. Forte heureusement, je trouvai, au hall d’entrée, la princesse du pays des papillons. Cela ne me choquait pas plus que ça de la voir ici, au pensionnat vu la réputation de ce dernier. C’était le moment de sourire comme une princesse se doit de le faire et lui parler solennellement, me tenant droite comme une règle.


- Veuillez m’excuser, princesse des papillons. Princesse Nora Adami, du pays des dragons, la saluai-je en lui faisant une révérence. Je désire me rendre à la bibliothèque, mais venant d’arriver à Monokuro, je n’ai point encore pris mes repères. Pouvez-vous venir en mon aide et me montrer le chemin, s’il vous plaît ?

J’étais tellement habitué à m’exprimer ainsi que cela était ancré dans mon âme. J’espère juste qu’elle accepterait de m’aider, car mon envie d’ouvrir un nouveau livre s’amplifiait dans mon esprit.
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MessageSujet: Re: Du calme par pitié. (PV Nora)   Lun 15 Jan - 10:39

Malgré le calme qui revenait peu a peu, les maux de têtes continuaient toujours de la marteler. Chaque pulsation qui s'effectuait dans sa poitrine, la princesse ressentait les répercussions jusqu’à son crâne. Si en temps normal les douleurs, les nausées, les vertiges lui étaient familiers, la souffrance qui la tenaillait en ce moment n'étais pas vraiment causée par une surcharge d'utilisation de son énergie. C'était seulement... comment dire... l'équivalent à s'être mis une casserole sur la tête et avoir servit de batterie musical pour une bande d'enfant hyperactif. Et le tout, pendant une bonne heure. À vrai dire, elle s'étonnait encore de ne pas être tombé dans l'inconscience avec tout cette surcharge de pensées, d'informations et de sentiments. Peut-être est-ce que le fait de vivre plusieurs fois par semaine des expériences qui ne semblait définitivement pas être très bon pour la santé était une des raisons pour lequel elle endurait un peu plus ces malaises? Qui sait si un jour en viendra-t'elle même à ne plus ressentir les malaises des dons qu'elle empruntait? Cet espoir lui semblait pourtant plutôt impossible à vrai dire. Mais elle pouvait toujours rêver non?

Alors qu'elle se massa la tête pour tenter de dissiper un peu le mal, sa tête se mis à lui parler encore. Ou... non, non... ce n'étais pas sa tête qui lui jouait des tours, quelqu'un était vraiment en train de lui parler. En temps normal, elle aurait probablement simplement continué d'écouter la dite personne comme si celle-ci ne s'agissait que d'une simple roturière. Mais sa présentation ramena la princesse à la dur réalité de son titre. La demoiselle devant elle c'était formellement présenté avec son titre de noblesse. Amélia se devait donc suivre le protocole pour ne pas faire honte à sa famille, à son titre, à son peuple et surtout à l'éducation qu'elle avait reçu. La princesse ouvrit alors les yeux tout en reprenant contenance. Après tout, être ainsi étalé comme si elle en avait rien a faire sur le mur ne lui donnait pas vraiment un sérieux propre à son titre. Ce tenant elle aussi droite, la tête haute, la plus jeune des deux princesse s’efforça un radieux sourire qui laissait légèrement transparaître son hypocrisie (car honnêtement, elle n'avait vraiment aucune envie de sourire présentement), Amélia répondit elle aussi d'une révérence tout en prononçant ses paroles.


- Je suis honoré de vous rencontrer, princesse Nora Adami. Je me présente Tiamat Danëlwyn Amélia Yaëlle, du royaume des papillons. Mais vous pouvez m'appeler tout simplement Amélia.  

Mais cet avant-dernier détail, l'hybride dragon le savait déjà. Ce qui était plutôt étrange que la dragonne l'ait reconnu en tant que princesse sans savoir son nom. Ou du moins, sans lui faire savoir qu'elle connaissait son nom. Peut-être l'avait-elle pensée aussi? Mais dans ce cas Amélia avait probablement passé cette information. Elle s’efforçait tant bien que mal de ne pas écouter les paroles qui ne venait pas directement de la bouche de son interlocutrice. La princesse papillon continua de parler, cette fois-ci son sourire ce fit plus sincère. Ses joues rosirent aussi légèrement, démontrant une certaine honte dans son état.

- Je suis sincèrement désolé de me présenter a vous dans un état aussi lamentable. Veuillez m'en excuser.

Amélia avait un peu honte de faire une rencontre de ce genre alors qu'elle ressentait encore les malaises de ce don emprunter. Et la simple idée de ressentir les pensées les plus intimes des gens c'était plutôt désagréable et bien souvent laissait un certain malaise. En contre-partie, elle pouvait satisfaire sa curiosité. Apprendre a connaître les gens, c'était pour elle une des grandes joies de la vie. Mais avec tout le respect qu'elle leur devait, s'instruire de cette façon, sans leur consentement (et surtout sans ne pouvoir rien y faire, si ce n'était que fuir), c'était carrément leur manquer de respect. Bon, de toute façon tout irait bien si elle ne lui faisait pas part de ce petit détail et qu'elle gardait les informations pour elle même.

- Je serais heureuse de pouvoir vous aidez. Je comptais justement m'y rendre. Néanmoins...

Avait commencer la princesse avant de lui faire signe d'approcher tout en se tassant d'un pas sur le côté. Elle fit ensuite volte-face en direction du mur.

- Si vous vous trouvez désorienté, chaque étage du campus a une carte affiché généralement près des marches, ou à l'entrée comme au gymnase et à la cafétéria. On peu y lire les informations général mais aussi les points d'accès en cas d'incendie. Bien sùr les gens du comité et les surveillants se ferons aussi un plaisir de vous aidez. Il y a bien les élèves aussi, mais...

Laissa échappé la jeune fille en prenant levant son regard et posant son index et son pouce sur son menton. D'un air pensif, elle semblait chercher les mots justes à la définition qu'elle cherchait.

- ... ils ne sont pas tous aussi... Comment dirait-je... Accueillant.

Un autre sourire, celui-ci plutôt chaleureux. Nora était chanceuse d'être tombé sur elle. Elle aurait pu tomber sur un de ces infâmes élèves de la classe 0. Et en tant que nouvelle,  c'était plutôt le genre de personne a éviter à tout pris. À moins de savoir s'y faire avec la racaille, ou espérer passer suffisamment inaperçu pour ne pas ce faire remarquer. Ce qui était généralement difficile pour des gens de leurs titres. Amélia leva ensuite la main et pointa en direction de la carte le fameux petit point rouge.

- Nous nous trouvons présentement ici. Et la bibliothèque ce trouve juste ici.

Annonça l'élève tout en désignant un grand carré sur la carte. La légende étant juste en dessous, Nora pouvait vite identifier le code avec la liste pour s'en assurer. À ce moment,  il lui sembla qu'une vague de courant lui avait passé dans le crâne. Peut-être le fait de s'être un peu trop concentrer sur la discussion alors qu'elle était encore affaibli mentalement. Où alors était-ce ce surplus de pensées du groupe qui était passé derrière elles qui l'avait pris de court alors que son cerveau commençait un peu a se soulager. La petite papillon ce massa légèrement les tempes avant de se forcer un autre sourire et se tourner vers Nora.

- Bien, allons-y.

La jeune femme se mis donc en marche en direction de la librairie.
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