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 Derrière un écran nous ne sommes que des lignes de code [END]

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Humain

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MessageSujet: Derrière un écran nous ne sommes que des lignes de code [END]   Mer 15 Nov - 13:50



Amy Thomson

Informations


feat : D.Va de Overwatch
Nom : Thomson
Prénom(s) : Amy
Âge : 19 ans
Sexe : Féminin
Sexualité : Beuuh, disons qu'elle est bi' mais qu'elle ne le sait pas encore. Pour elle, elle aime les femmes, point =o
Race : Humain déguisé en Lapin Bélier
Rang : Humain
Pays d'Origine : Irlandaise
Allégeance : Contre l'esclavagisme
Groupe : Classe 4
Occupation : 7ème année

Pouvoir :
J'ai le pouvoir de communiquer avec les appareils électronique. Alors on pourrait se dire "Tiens, c'est pratique, tu as juste à demander alors", ouais mais non. Parce qu'il faut savoir que les machines ont leur caractère propre et leur sensibilité, comme des êtres vivants. Alors avec certains il suffit de demander gentiment, mais avec d'autres c'est la croix et la bannière. Surtout quand il s'agit de grosses machines bien complexe, plus elle sont complexe, plus elle sont caractériel et relou, alors parfois c'plus pratique de faire comme si je n'avais pas ce pouvoir et de les contrôler "à l'ancienne". Du coup mon meilleur ami c'est mon smartphone, plutôt bizarre.


Appearance

Déjà, la première chose qui marque, c'est sa petite taille. Elle n'atteint même pas les 1m50, mais en soit elle s'en fou un peu. Donc elle est petite, et quoi d'autre ? Elle a de long cheveux châtain qui lui arrivent au milieu du dos, des yeux noisette légèrement en amande et un sourire... Plutôt rare, disons-le. Sa peau est de couleur blanche ou rouge selon son temps d'exposition aux rayons du soleil et ses joues portent chacune deux petits tatouages triangulaires de couleur rose, signe contesté d'une adolescence mouvementé. Sa morphologie est assez banale, elle n'est pas maigrichonne sans être grosse, elle a des bonnes cuisses et de petites poignées d'amour quoi. Ses fesses sont assez plates et sa poitrine ni trop extravagante, ni trop absente n'est jamais mise en valeur par son style vestimentaire. Car Amy, aime par-dessus tous les vêtements amples et confortables et aussi les couvre-chefs.

La timidité la rend froide et agressive et la pousse à se renfermer sur elle-même. Enfin, pas seulement la timidité, mais aussi la peur d'être abandonnée, trahis, blessé par les autres. Amy est une jeune fille sensible et émotive qui renferme ses sentiments pour se protéger. Son côté enfantin et naïf lui a déjà joué beaucoup trop de mauvais tours pour qu'elle continue à faire preuve d'autant d'insouciance. Il faut dire, que la petite rebelle n'a pas le pardon facile. Elle exprime toujours haut et fort ce qu'elle pense, manquant souvent de tact et se tient prête à bousculer ceux qui lui oppose de la résistance. Plutôt que de laisser simplement les choses couler, elle les affronte directement. Sa vie est un interminable et épuisant combat et il faut qu'elle apprenne parfois à juste lâcher prise et se laisser porter par le courant. Elle aime son individualité et déteste qu'on lui colle une étiquette, surtout si elle trouve qu'elle ne lui colle pas, attention, la demoiselle est très susceptible, un vrai volcan. Tout ça enveloppé d'une douce empathie et d'une profonde gentillesse non assumée, la jeune fille devient quelqu'un d'attachant qu'il est très facile de taquiner. Aussi passionné par la musique que par les jeux-vidéos et l'informatique, elle excelle dans ses trois domaines et délaisse totalement les autres, justifiant ses résultats catastrophiques.

Un adorable pompon blanc et de longues oreilles tombantes de même couleur font partis de ton corps lorsque tu avales la fameuse potion. Mais pourquoi un lapin blanc ? Disons que c'est un signe qui te suit depuis ta plus tendre enfance.
Storyline

Les doux et chauds rayons d'un soleil timide caressent les dernières couches de neige qui fondent à cette attention. Les flocons se transforment un à un en printemps alors que des cris rompent le silence de cette délicate matinée. Les cris aigus et paniquées, les pleurs de la vie, ceux d'un bébé que l'on vient d'arracher à sa cage chaleureuse et rassurante que forme le ventre de sa génitrice. Les maisons voisines s'éclairent, dérangés par meuglement de la souffrance. Ces pavillons de quartier, bien alignés les uns aux autres, séparé par seulement quelques centimètres et qui abritent des voisins ingrats rendus amers par la société. Le café coule, du café industriel, coupé à l'eau, tellement forte qu'il ne réveillerait pas un lézard :

" Elle aurait pu accoucher à l’hôpital comme tout le monde ! Est-ce que j'ai accouché un seul de nos enfants à la maison moi ? Non, parce que je pense aux autres !"

Son mari, déjà lassé de ses piques, ne relève pas. Il ne lui dira pas que si elle a accouché à l'hôpital, c'est pour faire comme tout le monde. C'est parce que la société l'en a voulu ainsi, lui faisant peur en mentionnant d'éventuelles complications. La poussant à accoucher par césarienne pour rompre tout ce lien d'amour entre la mère et l'enfant comme l'inconnue coupe le cordon ombilicale de ses ciseaux froids. Non, il ne le dira pas, car il ne le sait pas.

" Et sérieusement, ils n'en ont pas assez des gosses ? Pourquoi en vouloir un quatrième ?! Ce doit être uniquement pour profiter des aides de l'état ça, j'en suis sûre ! Comme si ça ne gueulait pas asse comme ça chez yeux ! Hier j'ai encore surpris le petit Matthew arracher les pétunia de la voisine. Ils ne savent même pas les tenir, c'est pas croyable !"

Et les plaintes continuaient à fuser dans le voisinage, chaque maisonnée dégageant des énergies négatives qui ne parvenaient pas à atteindre le nourrisson apaisé, lové contre les seins de sa mère sous le regard protecteur de son père.

[...]

Le vent d'octobre souffle les feuilles rougies par le charme du soleil. Les puissantes roues d'un véhicule qui se gare sur la chaussée en écrasent certaines, les privant de cette danse endiablée que leur offre l'automne. Les portières s'ouvrent et claquent, laissant descendre une petite fille à la chevelure sombre et la mine penaude et un homme à l'air strict et froid. Pas un mot n'est offert au vent, juste des gestes, des pas et des appréhensions. À une fenêtre, des yeux plissés et mécontent observent ce spectacle en sifflant d'une voix perçante :

" Ah ! La petite Thomson s'est encore attirée des ennuies ont dirait !
- Ca ne m'étonne pas, cette gamine à toujours été un peu bizarre.
- N'est-ce pas ?! La dernière fois je me suis réveillée à cause de mes insomnies la lumière de sa chambre était encore allumée. En pleins milieu de la nuit !
- Mais même quand elle sort, elle ne lâche pas ses consoles.
- Je ne comprends pas pourquoi ses parents la laissent faire comme ça, ils sont complètement irresponsables !
- La facilité Maggy !
- Hum ! Je te ressert une tasse de thé Thérèse ?
- Volontiers "

Aujourd'hui madame Pierce prenait le thé chez Madame Loyd pour discuter du mauvais temps, des occupations de leurs maris respectifs, du ménage et surtout pour commérer sur le voisinage. L'une comme l'autre adore les potins, c'est la seule chose qui est capable de donner un soupçon de goût à leur vie tellement fade. Le délicat clapotis du thé s'écoule comme le temps dans la pièce aux senteurs parfumées.

" Elle n'ira pas bien loin.
- La petite Amy ? Elle n'a pas l'air méchante pourtant
- Ah ! Cette petite est mal élevée, elle ne dit jamais bonjour et dés qu'on lui parle elle souffle et lève les yeux au ciel. Vraiment aucune tenue !"

Madame Pierce ne dira pas à son hôte que si Amy réagit ainsi, c'est parce qu'elle sent les ondes négatives que dégage sa voisine. C'est parce qu'elle sait que pour se contenter dans son malheur, elle se sent obligée de cracher sur les autres, les éclaboussant et les salissants ainsi à leur tout. Elle ne lui dira pas que la petite Thomson est empathe et qu'elle le vit mal, se refermant de plus en plus sur elle-même, car elle en souffre un peu plus chaque jour. Non, elle ne le dira pas, car elle ne le sait pas.

" Je suis bien contente de ne pas avoir des enfants pareil"

Dans la maison voisine, l'amour est toujours présent, mais plus partagé si ouvertement. Retenue dans leur corps comme si le montrer était une faiblesse. Monsieur et Madame Thomson ne savent plus comment faire, ils ne savent plus comment réagir avec leur fille sur laquelle les punitions diverses n'ont aucun effet. Ils ne comprennent pas qu'elle voudrait juste faire des choses avec eux, les aimer et être aimé, mais au lieu de ça, ils l'étouffent. En regardant par sa fenêtre, son regard croise celui de Madame Loyd qui referme froidement ses rideaux d'un geste brusque. La petite sait que ses enfants ne viennent plus la voir parce qu'ils ne la supportent plus. Pauvre Madame Loyd.

[...]

La douce odeur de terre fraîchement remuée, le délicat parfum des fleurs, la sensation du caoutchouc sur les mains pour ne surtout pas se salir. Depuis l'aube Madame Loyd plante, arrose, creuse, coupe et on comprend bien que ce n'est pas pour rien qu'elle gagne chaque année le prix du plus beau jardin du quartier. Rien avoir au jardin des Thomson auquel elle lance un regard désabusé, il n'y traîne que jouer, outil et mauvaises herbes. C'est ce que l'on récolte lorsque l'on ne plante que de la mauvaise graine. Trois des enfants Thomson ont quitté le foyer familial, il ne reste que la petite dernière, la petite de trop selon la vieille femme aigris. Celle qui va leur apporter des problèmes. D'ailleurs, elle fut satisfaite d'avoir glissé à madame Thomson l'idée qu'Amy devrait se trouver un emploi et le fut, de plus, belle lorsque ses "conseils" ont été appliqués. Elle ne se doutait pas qu'elle allait le regretter. Le crissement des pas dans les graviers du jardin voisin lui fit lever le nez de ses coquelicots et ce qu'elle y découvrit la choqua. La vieille bique se précipita alors à l'intérieur pour appeler son amie :

" Oui Monique, elle vient de rentrer chez elle avec trois autres jeunes filles au look bizarre... Elles ont des instruments ! ... Non non ! Mais déjà qu'elle toute seule elle m'empêche parfois d'entendre mon feuilleton ... Je ne sais pas s'ils sont au courant ... Oui j'en parlerais à sa mère quand elle rentrera du travail, elle ne peut pas imposer ça à tout le quartier !"

Madame Loyd raccroche le téléphone après avoir salué son ami. Elle est ce genre de femme qui fait semblant de se préoccuper des autres alors que la seule chose dont elle se soucie réellement, c'est elle-même. Ayant abandonné son jardinage sous le coup de la frustration, elle regarde la maison voisine avec appréhension. Pourquoi les autres devraient être libres de faire ce qu'ils veulent et d'être heureux alors qu'elle a dû se priver toute sa vie pour les autres ? Ça y est, ça commence, les premières notes de musique endiablée, la voix rauque qui monte, les paroles sataniques qu'elle prononce, il n'en faut pas plus à la petite vieille pour retourner s'enfermer chez elle. Et ça a duré des heures, les notes volant jusqu'à ses oreilles. Elle ira s'en plaindre aux autres voisins et ensemble, ils trouveraient une solution pour arrêter ça. Voilà ce qu'elle va faire ! Elle sort de chez elle sans même prendre le temps de se remaquiller et s'arrête sur son pallier. Les quatre jeunes filles se disent au revoir. Deux partent ensemble alors que la troisième reste. Il se passe quelque chose d'étrange, Maggy Loyd peut le sentir. Et c'est lorsque la grande asperge se penche au-dessus de la gamine Thomson que les pièces du puzzle s'assemblent. La pie qui observait la scène ne lui dira pas qu'Amy est actuellement en train de s'épanouir et qu'elle est très heureuse comme ça. Que ce groupe de musique est le début de l'accomplissement de ses rêves et qu'elle s'est même inscrite à des cours de théâtre. Elle ne lui dira pas qu'elle n'est pas malade, mais simplement amoureuse. Non, elle ne le lui dira pas, parce qu'elle ne peut pas parler.

[...]  

Les éclats de voix portés par la nuit, une fêlure dans l'amour réciproque que se portent parents et enfant, une brèche dans la confiance qu'il s'accordent et de quoi nourrir les ragots des vieilles harpies comme Madame Loyd pendant un bon moment :

" Ils ont criés tellement fort qu'ils m'ont fait sauté de mon lit. Impossible de me rendormir après ça, vous comprenez inspecteur ?
- Bien sûr Madame, c'est la dernière fois ou vous avez aperçut la jeune Amy Thomson ?
- Oui. Je me suis préparé une tisane pour m'apaiser et j'ai entendue un monteur dans la rue. A trois heures du matin j'ai trouvé ça étrange. J'ai vu la pauvre petite monter dans une voiture sombre. J'ai tellement peur pour elle inspecteur... Elle s'est peut-être fait...
- Avez vous relevé la plaque ?
- Pardon ?
- La plaque d’immatriculation du véhicule.
- Pensez-vous ! J'étais trop chamboulé par ce que je venais de voir ! Et puis il était trois heures du matin alors...
- Vous pouvez m'en dire plus sur la disparut ?
- Eh bien... C'est une enfant qui à toujours été un peu spéciale. Une petite à problème... Elle n'est pas net, mais elle n'est pas méchante. Je l'ai vu grandir cette petite et je l'aime vraiment beaucoup... Vous pensez que vous la retrouverez ?
- ... Ecoutez, Madame Loyd, Amy a 19 ans, elle est majeure et étant donné ce qu'on nous a décris il est fortement possible que ce ne soit qu'une simple fugue. On va tout de même faire nos recherches alors si vous vous souvenez de quoi que ce soit, n'hésitez pas à me contacter"

Madame Loyd regarde l'inspecteur partir. Elle en a entendu des bruits courant dans le quartier sur Amy Thomson. Une rupture difficile, l'abandon de ses études, l'échec à un casting, la drogue, l'alcool, la prostitution, que de bien vilaine rumeur lancée par une bien vilaine mégère, elle-même. Elle sait ce qui est vrai et ce qui est faux, mais elle ne le dira pas. Elle est bien contente qu'Amy a quitté la maison de ses parents et espère qu'elle ne reviendra jamais, mais elle ne le dira pas. Elle sait qui est venu la chercher, c'est cette fille plutôt musclée à la chevelure rose, mais elle ne le dira pas. Elle sirote son café en regardant d'un air satisfait les maisons du quartier. Non, elle ne le dira pas, car tout ce qui compte pour Madame Loyd, c'est son propre bien être.

[...]

Des coups frappés contre une porte en bois, sec, précis, de même que les questions qui tourne en rond dans sa tête. Tellement de questions au sujet de cette pauvre enfant perturbée, perdue, sur laquelle la police ne parvient pas à mettre la main. La porte s'ouvre et dans l'encadrement apparaît le témoin, exactement comme la vieille bique avait finalement avoué avoir aperçut le soir de la disparition. Grande, forte, des cheveux coloré et un visage doux qui affiche un air inquiet.

" Bonjour, vous êtes Mademoiselle Hanna Miller ?
- Oui c'est pour quoi ?
- Inspecteur McFarlane, je viens vous poser des question au sujet de la disparition d'Amy Thomson.
- Oh...  
- Quelle était votre relation avec la disparut ?
- Amy est une amie à moi. On fait partie du même groupe de musique. Comme elle allait pas très bien dernièrement je lui ai proposer de venir s’installer chez moi le temps que ça aille mieux. Vous avez des nouvelles ? Il lui est arrivé quelque chose ?  
- ... Vous êtes notre seule piste pour le moment.  
- Je vois... J'ai bien peur de ne pas pouvoir vous aider. Son portable n'a plus de tonalité. Je ne comprends pas ce qu'il se passe, on est tous très inquiets pour elle vous savez... On a tous essayé de la contacté et on a fouillé tous les endroit qu'on connaissait.
- Elle faisait quoi la dernière fois que vous l'avez vu ?  
- Elle partait prendre un bus pour s'inscrire à la fac. Elle avait décidé de reprendre sa scolarité en main. Je ne l'ai pas accompagnée parce que j'allais être en retard ...  
- Ce n'est pas la peine de vous culpabiliser, vous n'y êtes pour rien. Je peux entrer pour qu'on puisse en discuter ?
- Bien sur inspecteur. Vous voulez un café ?
- Merci bien.  "

La jeune femme s'efface et l'inspecteur disparaît dans l'appartement. Il ne dira pas à Hanna qu'il la soupçonne. Il ne lui dira pas, parce qu'il a besoin de toute les informations possible pour retrouver la gamine. C'est sa dernière enquête avant sa retraite, il ne doit pas faillir, il en va de son honneur.

 
Behind the screen

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Ta présence sur le forum ? : Je passerais un peu tous les jours, mais je ne ferais pas de RPs tous les jours D=
As-tu lu et approuves-tu le règlement ? : Voui !

Arrogant-Mischief sur Epicode


Dernière édition par Amy Thomson le Mer 15 Nov - 17:25, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Derrière un écran nous ne sommes que des lignes de code [END]   Mer 15 Nov - 17:11

Aaaaaaaaaaaaamyyyyyyyyyyyyyyyyyy

Nyufufuf bienvenue à toi pour le coup.

J'aime beaucoup la manière dont tu a rédigée ton histoire. Pauvre inspecteur qui va chercher encore longtemps...Ce n'est pas bien de disparaître comme ça naméoh !!!

Nyu , je ne note aucune faute de contexte rassure toi. Seulement, avant de te valider, il te faudra indiquer dans la Race, le déguisement que tu as choisis. (bien qu'il soit écrit dans la description)
Attention cependant, pas seulement « lapin » hein, je parle bien d'une race !!

Ensuite, pour ton pouvoir, il est très sympa et j'imagine déjà les crises que peuvent te faire les machines. Cependant, j'aimerai que tu rajoute une autre petite faiblesse. Oh, rien de bien méchant ne t'en fais pas. En fait, on songeait à quelque chose du genre : Plus la machine est grosse et complexe, plus elle a du caractère, elle est narcissique, etc. Ce qui rend la tâche encore plus difficile pour ta pauvre petite XD

Après cela, tu auras ta couleur !!!
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MessageSujet: Re: Derrière un écran nous ne sommes que des lignes de code [END]   Mer 15 Nov - 17:15

Bienvenue Amy !
Magnifique histoire, tu écris super bien, j'adore !!!
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MessageSujet: Re: Derrière un écran nous ne sommes que des lignes de code [END]   Mer 15 Nov - 17:18

Bienvenue !
Hâte de voir ton perso en jeu :D
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Localisation : Pas loin du tout ~

MessageSujet: Re: Derrière un écran nous ne sommes que des lignes de code [END]   Mer 15 Nov - 17:19

Bienvenue bella
D.va en plus.. Je t'adopte tout de suite ♥️
Bon courage pour ta fiche, hésite pas si tu as questions etc!

_________________

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MessageSujet: Re: Derrière un écran nous ne sommes que des lignes de code [END]   Mer 15 Nov - 17:27

Wouaaaah !

Merci beaucoup pour vos gentils messages et vos compliments ! ** J'ai modifié ce que tu m'as demandé, j'espère que c'est bon !

Citation :
Surtout quand il s'agit de grosses machines bien complexe, plus elle sont complexe, plus elle sont caractériel et relou, alors parfois c'plus pratique de faire comme si je n'avais pas ce pouvoir et de les contrôler "à l'ancienne".

Merci encore et des bisous =D ♥️
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MessageSujet: Re: Derrière un écran nous ne sommes que des lignes de code [END]   Mer 15 Nov - 18:06

Nu tout est bon, je t'annonce donc que tu es officiellement validée !! Félicitation !!









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