Feeling like falling (pv Nath)

rédigé par Alizea De Luca le Lun 14 Jan - 16:39
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Feeling like,falling.

A sudden spark ignites a sea of diamonds and from the dark a light breaks the silence. We made a tear in time with love like lions. A simple spark. Ignites, ignites... lyrics by Digital Daggers.

J'ai toujours cherché la lumière comme on cherche le messie. Avec une foi inébranlable et la conviction qu'elle se manifesterait sans prévenir sous la forme la plus inattendue qui soit. D'où je viens tout n'est que catacombes et détroits sinueux, un labyrinthe si noir qu'à force d'y vivre, le monde d'en haut nous brûle les yeux. Pendant longtemps mon peuple a vécu à la merci de la pénombre et ses caprices, se dirigeant à tâtons pour construire une société bancale et branlante.

Les enfants du ventre de la terre sont nés trop bas et trop profonds pour supporter même la lumière minimaliste d'un simple rayon de lune. Les astres du ciel incendient la peau blafarde des tatous et la trouent. Et pourtant, ces derniers ont caressé pendant des siècles le vain espoir que les dieux leur offriraient le droit de contempler le soleil, qu'un jour peut-être ses fils dorés s'étendraient le long de leurs joues comme la toile d'une araignée et soignerait tous leurs maux d'une chaleur bienfaitrice.

Bien entendu, ce rêve fou ne s'est jamais réalisé.
Les tatous ont grandi entre grottes, ravins et crevasses. Dans les abysses, là où le moindre faux pas est une erreur assassine et où se toucher, s'embrasser, ou même simplement se regarder est une tâche difficile, voir impossible. De leurs mains, il a fallu arracher le flanc des montagnes, trouver les passages qui ne s'effritent pas sous les pieds, apprendre à écouter le murmure des rochers, sentir le danger qui rôde, palper, fouiller, se casser ongles et dents à la recherche des racines comestibles et des nutriments qui ne donnent pas la nausée. Et puis une nuit, le miracle est arrivé.

Moins lumineux que des soleils, mais plus brillants qu'un millier d'étoiles, ils étaient apparus, les cristaux de roche. Comme autant de petites lunes encastrées dans la voûte terrestre, ces pierres phosphorescentes sont d'abord devenus des guides précieux, puis des lampes de chevet, la lumière qui éloigne l'ombre et les cauchemars, la peur du noir, et peu à peu le cœur même de nos villes. Ils ont guidé les miens jusqu'aux cavités les plus sûres, éloignés les prédateurs, assurés la main des chasseurs et des médecins. On avait plus peur de mourir.

Avec eux pour veiller sur nos pas, il fut possible de construire des hôpitaux et bâtir des foyers, des écoles, et même le premier palais d'une dynastie naissante. Plus grand, plus fière, plus fort, les tatous se sentaient finalement touchés par la grâce de mère nature. Loin des rudes hivers et des guerres, isolée à l'abri du monde, dans les entrailles les plus profondes, ce qui était autrefois une prison était devenu une terre sainte.

Puis les années ont passé, et l'emplacement du royaume s'est transformé en un secret jalousement gardé. Ceux qu'on appelait les marcheurs du soleil sont devenus le vieux murmure d'un fantôme qui longe les murs: le vent qui souffle, l'odeur des fruits, la sensation d'une goutte de pluie qui glisse sur une joue in-avertie, les couleurs, les arbres, la mer, tous ses paysages incroyables le sujet de fables, quelques écrits poussiéreux dont les enfants n'entendent que trop peu parler.

Comme mes frères et sœurs, je n'ai jamais connu le monde d'en haut. Et pour être franche, je n'ai jamais souhaité le connaître. C'était une terre que nos légendes décrivaient aussi belle qu'effrayante, or, je n'ai pas toujours été courageuse. Et la vérité, c'est que je ne le suis probablement toujours pas. Partir n'était pas un choix, mais le triste résultat d'une quête non souhaitée dictée par la providence.

Née fille du ventre de la terre, je suis pourtant bien différente. Mes yeux ne sont pas laiteux et ma peau n'est pas comme la neige scintillante. Elle est rose-quartz, orange-crevette ou rouge-écrevisse, des teintes colorées qui n'existent pas ici-bas. Je ne l'aime pas, je ne l'ai jamais aimé et je ne l'aimerai jamais. C'est à cause d'elle que j'ai dû partir et c'est à cause d'elle que je suis seule et éternellement seule.

Où sont les beaux yeux comparables à des perles nacrées et l'épiderme semblable à une traînée de poussière, un tapis d'étoiles filantes posées sur le ciel, la voie lactée ? Où est la luminescence délectable d'une belle peau miroitante à la lumière des cristaux et l'admiration dans les yeux de ma mère pour une chevelure de lune où brille mille et un éclat et reflets ?

Belle chimère que celle-ci, chaque anniversaire qui passe me renvoie inlassablement à la même constatation. Je n'aurai pas d'enfants et pas de mari. La beauté ne fait pas tout, mais la différence effraie le plus courageux des hommes. Je l'aurai peut-être mieux vécu, si mes parents n'avaient pas perçu dans mon anomalie le signe d'une prophétie. Un symbole d'espérance pour le monstre difforme, de quoi cacher la bosse que je suis.

Mon peuple est peureux, lâche et bien souvent angoissé. Ces cristaux qu'ils acclament tels des dieux, ils ont peur de les voir s'étioler. Et il est vrai que comme le bâtonnet de cire d'une bougie trop âgée, ils finiront bien par s'effondrer. C'est une perspective qui ne m'a que rarement concernée. Je ne suis pas une idéaliste, encore moins une visionnaire, et qu'en les cristaux viendront à manquer je serais morte et enterrée. Alors seul mon désir de reconnaissance et ma peur du noir me pousse à m'intéresser au destin des miens.

Petite, je me suis déjà perdue dans les souterrains. Égarée dans cet océan de silence froid, le moindre mouvement et le plus petit son étaient à présent le murmure d'un monstre tapis dans les décombres. J'ai pleuré, j'ai crié, j'ai hurlé, j'ai supplié, rampant à la recherche d'une main pour me secourir. Encore, aujourd'hui, je porte les cicatrices de cette expérience et il ne m'est plus supportable de rester dans l'obscurité la plus totale. C'est très ironique quand on pense que le soleil me fait presque aussi peur.

Quand j'y songe je me fais l'effet d'un satellite. Comme eux je suis perpétuellement suspendue entre-deux, voguant en apesanteur dans un monde qui n'a ni sol, ni plafond, une vague galaxie qui s'étend à l'infini.

Quoi qu'il en soit, c'est pour cela que j'ai accepté de me prêter au jeu, que cette idée un peu noble de sauver tout un royaume est parvenue à me séduire. Mais quel mal y a-t-il à rechercher la gloire et l'approbation quand on a toujours été seul ? Je préférais ce grand avenir au destin de pariât que je m'étais attitrée à la naissance.

Je me suis donc jeté tête la première dans l'entraînement rigoureux qu'on m'avait préparé. Combat à l'épée, exercices physiques réguliers et  dans une bienveillance bien cruelle, des expositions inattendues au soleil. J'aurai pu finir en cendres et je me rappelle avoir mouillé mes collants.

Je n'oublierai jamais la première terreur de se lever du jour où le soleil à embrassé le ciel avec tant de force que toute la terre s'est peinte d'orange, de rose et de rouge, comme autant de sang. Le monde était en feu et j'ai bien cru me consumer avec lui. Ce spectacle, tétanisant, a hanté tous mes cauchemars depuis.

Quand on m'a jugé enfin prête, j'ai été envoyé à Monokuro. Une petite ville à la fois si calme et si étonnante que je n'ai pas encore réussi à trouver un seul bon mot pour la décrire. Ici, tout est différent. Je ne suis pas douée pour m'adapter aux changements et les premiers mois ont été longs. Et je dois avouer qu'il m'arrive encore d'essuyer une larme de colère frustrée quand l'incompréhension me gagne. Les gens sont gentils, et le pensionnat chaleureux, mais ce n'est pas chez moi.

J'ai le mal du pays. Ma patrie me manque. Le grand lac sous la citée où on se baigne à l'heure de minuit, les grands gouffres où on court à en perdre le souffle, les fleuves déchaînés, les hippocampes des cascades azurées, les chansons du nouvel an et les danses du palais, puis le visage de ma mère...

Dans l'espoir de repartir, j'ai cherché une solution définitive à mes problèmes, un éclat d'orbe, un ange de la miséricorde, n'importe quoi qui me permettrait enfin d'abandonner cette aventure qui n'en finit plus de s'étirer. C'est comme ça que j'ai rencontré Nathaniel.

Assise sur une bûche instable de la forêt, je le guette en coin. Très sincèrement, il ne paie pas de mine et quand je l'ai rencontré pour la première fois, je suis passée devant sans y faire attention. Ce n'est pas qu'il n'est pas beau à regarder et si j'en crois les gloussements discrets des filles de ma classe, il est même plutôt joli garçon.

Mais voilà, avec son allure un peu gauche et son grand sourire idiot, Nathaniel n'a juste rien d'un guerrier. Il n'a pas un air de prince ou de noble non plus, et même pour un petit roturier, il est un peu bizarre. Maladroit et curieux, quand je le vois évoluer au sein du pensionnat, je me rends compte qu'il me paraît tout aussi étranger que je ne le suis, et je me sens moins seule.

Il me fait me sentir moins seule et isolée. C'est cette constatation qui a réveillé chez moi, un drôle d'intérêt.

Je me suis donc mise à espionner du coin de l'œil ce garçon qui n'a pas l'air d'avoir affronté un seul dragon dans sa vie, mais à l'assurance d'un tueur de harpies. Je peux deviner dans son regard tantôt angoissé et tantôt rieur, qu'il a un secret, peut-être même plusieurs. Son sourire le dit à chaque fois qu'on le met au défi: Je sais des choses dont tu n'as pas idée.

Et ça m'intrigue, ça me fait froncer les sourcils. J'irai jusqu'à gratter au sang sa peau de miel si je pouvais comprendre ce qu'il dissimule derrière ces sourires mutins. Cependant, qui suis-je pour le traiter d'original ? Au vu du fait que plus personne n'essaie de me parler depuis plusieurs semaines maintenant, je suis peut-être considérée encore plus bizarre qu'il ne l'est.

À force, je ne sais plus si ce sont les autres qui me fuient ou moi qui fuit les autres. Le fait est que je n'arrive pas à rire ou me sentir à l'aise au milieu de mes camarades. La nourriture, les coutumes et les jeux qu'ils ont me paraissent souvent complexes et je crois qu'on s'est fatigué de m'expliquer à chaque minute ce que tel ou telle chose signifie. Il faut dire que je ne suis pas l'élève la plus enthousiaste, ni la plus bavarde.

J'ai peut-être fixé Nathaniel trop intensément, parce qu'il se retourne juste à temps pour croiser mon regard du sien. Le bleu de ses iris me tétanise et je me lève, troublée.

Avant de le rencontrer, je n'avais jamais aperçu quelqu'un qui me ressemble un peu. Il a été le premier à avoir des yeux dont le jeu de couleur est si similaire au mien. Avec ses cheveux plus sombres qu'une nuit sans lune et sa peau foncée, je me dis qu'il sera vraiment dur de le voir dans le noir de ma chambre au palais, pourtant, c'est bien là que je veux l'emmener.

Mon intérêt pour Nathaniel ne s'arrête pas à la simple fascination désormais. Non, en fait, il a été doublement accru par le pouvoir qu'il possède, si miraculeux et unique, si merveilleux. Nathaniel, comme un cristal de roche, est capable de s'illuminer.

Quand il l'a avoué, en classe, à la demande d'un professeur, certains ont ri, mais moi, j'ai pâli. Quelle coïncidence presque trop parfaite que mon béguin possède ce qui ferait hurler d'envie tous les garçons que je connais.

Pour les miens, être lumineux revient à être le nouveau parti le plus en vu de tout le royaume. Nul doute qu'il aura beaucoup de succès à notre retour au palais. Mais c'est tant mieux, puisque mon but est de lui faire épouser plusieurs femmes du pays, au pire récupérer un peu de sperme s'il refuse strictement de se marier.

Grâce à son ADN, les futurs générations de mon peuple se transmettront son don et nous deviendront nos propres cristaux. Ce plan est si parfait que j'en ai des frémissements d'impatience. Certes, je m'en veux un peu de le traiter comme une poule pondeuse, sauf que l'occasion est trop belle pour que je la manque. Il est sans nul doute ma seule chance de rentrer.

Il faut que je prépare soigneusement son enlèvement, puisque je ne crois pas qu'il acceptera de coopérer si facilement. C'est dans mes cordes, je sais faire, il faut juste être discrête. Il m'en voudra beaucoup je suppose, mais les femmes et hommes de mon pays sont magnifiques et je suis sûre qu'avec des enfants et une personne pour partager son lit, il oubliera vite tout ceci.

Si seulement il avait un caractère de Don Juan tout aurait été plus simple. Cependant, il est, je crois, plutôt chaste. J'entends par là que je ne l'ai pas encore aperçu au bras d'une fille ou d'un garçon depuis le début de l'année. Après, je ne le connais pas non plus assez pour connaître ses fréquentations intimes, mais...Je me mords l'intérieur de la joue. Se pourrait-il que j'espère qu'il soit chaste ? Je secoue la tête pour me reprendre.

Ridicule. Absolument ridicule.

Je marmonne dans ma barbe et continue de ramasser des fagots de bois. Le directeur a demandé aux élèves d'écumer la forêt et ramener de quoi faire fonctionner la grande cheminée de son bureau. Ce vieux clochard rabougri est beaucoup trop opportuniste et intelligent à mon goût. Je roule des yeux, sans me plaindre plus que ça, puisqu'en un sens, c'est grâce à Kakashi Imai que je vois Nathaniel cet après-midi.

-Hey, Halvard !

Quand on parle du loup, on en voit la queue. Un petit groupe de garçons s'approchent de Nathaniel. Le plus grand des trois, donne une claque dans le dos du capucin, puis lui désigne un immense séquoïa du menton.

-J'ai coincé ma balle de tennis en haut. Tu peux aller me la chercher, mec ? T'es un singe, pas vrai ? Ce ne devrait pas être trop difficile pour toi. -raille-t-il et je ne peux pas m'empêcher de me tourner complètement pour observer la scène. Bien malgré moi, je suis curieuse, trop curieuse.

Le blond m'a remarqué, sa chemise à carreaux et son jean déchiré lui donne un air de petit effronté, et il me désigne du pouce avec un sourire macho que je ne connais que trop bien.

-La jolie mademoiselle n'attend que ça, tu ne voudrais pas la décevoir, si ?

@feat Nathaniel Love you.
Awful
rédigé par Nathaniel Halvard le Mar 15 Jan - 18:53
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Feeling like falling
Ft Alizea De Luca

Grimper aux arbres ne m’a globalement jamais posé de soucis, malgré quelques chutes pénibles. Or, c’était à l’échelle humaine. Avec d’autres humains comme moi pour qui évoluer entre les branches n’est pas franchement dans leurs habitudes. Donc si j’étais le meilleur grimpeur parmi mes potes, à Monokuro c’est plus du tout pareil. Parce que j’ai choisi ce foutu déguisement de capucin. Et qu’on s’attend un peu à ce que je ne reste pas coincé à dix mètres du sol, que je me débrouille très bien. Cependant, je doute beaucoup que les vrais hybrides singes puissent grimper ce grand sequoia sans matériel.

D’accord, les gens font des trucs dingues ici mais là y’a juste aucune prise avant plusieurs mètres ! Je sais que je suis pas futé, mais le type qui me demande de récupérer sa balle doit l’être encore moins. Comment il a pu faire pour la lancer si haut, en plus ? Occupé à ramasser du bois pour le directeur (activité que je trouve franchement étrange, pourquoi il a pas un poêle à granulés?), je ne l’ai pas vu venir. Il me demande de déloger sa balle de tennis, sous prétexte que je suis un singe. En plus, avoir un public devrait me motiver. C’est la fille qui me fixait tout à l’heure, bien qu’au début je n’en étais pas sûr.

J’adresse donc un sourire désolé à jesaisplus, m’approchant du séquoia pour prouver que ce n’est vraiment pas possible.
▬ Excuse Chad… Brad… ?
Je ris légèrement, un peu gêné d’avoir oublié son identité. Il a une tête à porter un nom à la con. Peut-être s’appelle-t-il Kévin mais je ne préfère pas l’insulter inutilement.
▬ Bref, désolé mais comme t’as dit je suis une singe, pas un alpiniste ou un élagueur-grimpeur. Et y’a AUCUNE prise pour y aller à main nue. Après, en faisant la courte échelle ça doit être possible…
Plongé dans mes plans pour aider ce gars à récupérer sa balle, je ne remarque pas qu’il se fout complètement de ma gueule. Ça finit par monter, et j’arrête assez rapidement de donner mes idées. Sa balle est peut-être vraiment coincée dedans hein, mais à son air hilare je n’en suis pas certain. Alors, je trouve une idée à la con pour parler d’autre chose et possiblement m’éloigner. Alizea étant toujours présente, elle m’aidera là-dedans.
▬ Par contre on était occupé, on faisait… Un… Un concours de celui qui ramasse le plus de bois ! Donc euh, tu peux pas trouver une autre solution ? Si tu jettes des trucs pour la déloger ça fonctionnera, faut juste pas finir comme le type dans Kimmy Schmidt.
Oulah je m’étale trop ! Je rattrape le coup comme je peux en m’éloignant des trois gars pour me rapprocher d’Alizea. En fuyant, quoi. Je lui souris, ignorant les autres, avant de parler de notre concours de ramassage de branches improvisé.
▬ T’en es à combien ? Moi 50. On trouvera plus de bois là-bas, j’ai cru voir un tas de bois dans un jardin et on nous en voudra pas d’emprunter quelques morceaux…
Et je continue, tout en m’éloignant toujours plus et en l’entraînant avec moi. La réserve existe vraiment, par contre, et même si c’est basiquement de la violation de propriété privé ça peut être amusant et surtout utile pour la récolte d’aller chercher là-bas. Enfin, on verra ça plus tard, Alizea ne voulait peut-être pas que je la traîne comme ça, et entrer dans le jardin des autres ne l’attire peut-être pas. Pas que moi ça m’attire mais c’est plutôt marrant quand ça arrive.
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