Katarina N. Romanova (Terminée)

rédigé par Katharina N. Romanova le Sam 17 Nov - 11:54
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"le froid est ma maison" Katarina N. Romanova













Feat: Elsa, La Reine des neiges
Âge : 18 ans.
Sexe : Féminin.
Sexualité : Hétérosexuelle.
Race : Hybride de Harfang des Neiges.
Rang : Roturier, noble déchue du royaume des chouettes.
Pays d'Origine : Le Royaume des Chouettes.
Allégeance : Pour, elle n'aime que les riches.
Groupe : Classe 1, c'est une manipulatrice, sournoise et intelligente.
Occupation : Elle travaille à l'insu de son groupes d'amies, comme femme de ménage et escorte, elle n'a plus le choix depuis le trépa de son père.

Double, psychotique, sans pitié, il existe plus de cent et un vilain mot pour décrire Katarina et sa personnalité pervertie. Personne extrême au visage de marbre et au cœur de pierre, on raconte que l'ancienne princesse des chouettes est moins humaine qu'un monstre et plus cruelle que n'importe quelle créature qui arpente les rues de l'Enfer. Si ses lèvres sont belles, pales et fines, elles prolifèrent bien des sarcasmes et de leur danse sardonique ne s'échappe jamais de douceur. Cette bouche est aussi dénuée de tendresse qu'une lame de couteau. Sa langue tout aussi tranchante est la source de nombre d'ennuis, formatrice d'ordres machiavéliques et de paroles obscènes. Katarina est un esprit sombre, teintée de profonde méchanceté. Son âme est noire, aussi craquelée et brûlée que celles des suppôts de Satan. Et, d'ailleurs, si l'enfer est la terreur des chrétiens, il semble être la mer dans laquelle fut bercée la blonde à la naissance. Certains font d'ailleurs courir le bruit que la Romanova descend des démons et que sa peau brûle au contact de l'eau bénite. Bien que ce ne soit là pas que quelques fables de veuve éplorées, il n'est pas moins vrai que son comportement laisse à sous-entendre une grande familiarité avec les monstres rouge de la Géhenne. Son absence de compassion, sa rage de vaincre et ses folles ambitions, on fait de la jeune femme une menace redoutée que la communauté scolaire surveillée de près et que chaque élève de sa classe craint et hait. Effrayante, rude, sèche il n'y a aucun adjectif suffisant pour qualifier la froide aridité qu'est celle de Katarina dont le pool desséché ne bat que lorsque l'adrénaline monte et l'odeur de la victoire, se fait forte. Tacticienne hors pair, Katarina est d'un calme déstabilisant. Beaucoup vous diront que son charisme écrasant est à faire claquer des dents. Ce que Katarina pense, ce qu'elle prépare, c'est un mystère qu'aucun ne résout à l'exception d'une ou deux personnes rares. Il faudrait des années de proximité pour comprendre, ne serait-ce, que le quart de ce qui encombre son esprit assassin et encore plus, pour se rendre compte de ce qu'il cache et enfouit sous une tonne de crasse et de vilenie. Malheureusement, le princesse ne supporte guère qu'on la colle et ne garde jamais bien longtemps ses proches éléments. C'est une révolutionnaire, méfiante et fière, assoiffée de vengeance et désireuse de se faire valoir à n'importe quel prix. L'orgueil est bien un des nombreux péchés de Katarina. Le seul qui aurait pu le faire courir à sa perte si elle ne possédait pas cette nature malicieuse, ce côté fourbe de vieux renard aguerri. Fréquenter Katarina, c'est s'allier à pire que tout, on ne vous le répètera jamais assez. Katarina, n'aime ni la faiblesse, ni les bons sentiments. Elle n'aime pas les soucis, l'indécision ou la lacheté, elle exècre l'humanité tout simplement.


Taille: Katarina mesure 160cm, on ne dirait pas, car elle est imposante et très charismatique, mais en vérité, elle est plutôt petite.
Poids: Elle est plutôt mince et un peu ronde, donc fait aux alentours de cinquante-cinq kilos.
Groupe Sanguin: B, elle a une mauvaise personnalité, comme à peu près tous les gens de ce groupe sanguin selon les japonais.
Yeux: Bleus Glacés, comme la banquise de son pays, en hiver.
Cheveux: Blond platine et très longs, ils lui descendent jusqu'aux bas de ses adorables fesses en forme de pommes.
Attributs Animaux: Des ailes de chouettes qu'on lui a sectionné à la chute de son royaume.

Imitation

Katarina peut devenir l'objet qu'elle touche. Ce pouvoir se déclenche par un simple contact de la paume, mais il n'est pas très avantageux. Certes le corps de Katarina se transforme en ce qu'elle touche, que ce soit un couteau ou un canapé, ou même une éponge ! Mais le fait est qu'elle devient un objet inerte... qui a besoin d'être manipulé. C'est à dire que si elle devient une chaise, elle sera une simple chaise, incapable de marcher, elle pourra trembler ou sauter, mais sera incapable d'avancer ou de communiquer. La plupart du temps la transformation dure un minimum de cinq minutes pour un maximum de soixante minutes. Son pouvoir ne marche pas sur les êtres vivants ou la nourriture ! Elle ne peut se transformer que 3 à 5 fois par jour.

Premier texte – Temps Passé - Katarina, 16 ans.

D'aussi loin que je m'en souvienne, Katarina était une bonne petite. Charmante et douce, le sourire toujours présent -bien qu'il soit absent aujourd'hui- et le cœur sur la main. Dans ma carrière d’assistante sociale, j'avais vu beaucoup d'enfants passées, mais aucun n'avait été plus adorable et poli que Katarina. Peut-être était-ce parce que j'avais connu son père avant sa mort et que je savais à quel point ce dernier avait trimé dur pour aider sa fille, mais je portais à cette gamine, une attention et une affection toute particulière. Alors ce que faisait Katarina ici, la lèvre boursouflée et l'oeil au beurre noir, le menton encore tâché de sang séché, j'avais du mal à le concevoir. Je me souvenais de Katarina comme une petite fille généreuse, toujours à donner son pain au chocolat au premier clochard du coin. Une enfant que son père amenait régulièrement avec lui pour boire le thé. Une gamine sage, avec un dossier scolaire irréprochable, sans antécédents, ni mauvais commentaires. A vrai-dire, je la trouvais même plutôt mature pour quelqu'un de son âge. Je suppose néanmoins que le temps pouvait tout changer et au vu de ce qu'il se passait actuellement au royaume des Chouettes, il n'y avait rien d'étonnant à ce que Katarina se transforme. Mais quand bien-même, je n'arrivais pas à prêter une seule once de vérité à ces bruits de couloirs qui la décrivait comme une petite garce, mauvaise et vindicative.

Recevoir Katarina ici, cela me faisait une immense peine et me rappelait le jour fatidique où je l'avais accueilli à Monokuro, dernière survivante du massacre, pendant que son frère était encore enfermé au château, sans qu'on ne sache s'il serait oui ou non exécuté par la nouvelle dynastie en place. Emmitouflée dans une robe noir et austère, elle m'avait demandé d'une voix distante si sa mère comptait venir la récupérer. Son expression sans vie de ce jour reste gravé dans ma mémoire et me fend toujours autant le cœur. Comment annoncer à une adolescente, la princesse déchue d'un royaume, qu'elle est le cadet des soucis de sa Mère ? Je ne pouvais décemment pas lui dire que cette femme, ancienne amante du Roi, était quelqu'un de peu fréquentable, que dis-je une harpie, que n'intéressait que l'argent et le pouvoir. Je fus obligé de mentir à ce sujet et lui promit une chose que je ne comptais pas faire, la contacter. Je me rappelle de l'expression de Katarina quand j'ai fais cette fausse affirmation, un sourire ironique et glacial, comme si elle ne me croyait pas. Katarina était une adolescente un peu spéciale, dotée d'une inexplicable clairvoyance, et parfois, j'avais l'impression qu'elle voyait à travers mon âme et tous mes mensonges et ça me mettait terriblement mal à l'aise, même si je l'aimais quand même. Je soupirai et posai son dossier sur ma table.

-C'est la troisième fois que ça arrive, cette année Katarina. Pourquoi laisses-tu ce garçon se glisser sous ta peau de cette façon ? Ce n'est pas digne de toi, d'une princesse.

Je tentai de l'interpeller vainement et comme d'habitude seul le silence et son regard froid me répondirent. La bouche pincée, contrariée, je me levai et venais lui remettre son joli chignon blond en place. Elle ne broncha pas, plongée dans cet état de chrysalide que je détestais et qu'elle portait depuis le jour de son premier renvoi à mon bureau. En dépit de la brusque exécution de son père, Katarina avait été une élève exemplaire, toujours dans les meilleurs, parfaite et polie, avisée dans ses choix. Mais depuis peu, la communication devenait diablement compliquée et le mutisme obstiné de Katarina m'empêchait de la comprendre.

-Pourquoi ne me parles-tu pas, Katarina ? -murmurai-je finalement excédée par la situation et pour la première depuis des mois, Katarina sortit un son...désagréable.-

-Contactez ma mère s'il vous-plaît. Vous ne l'avez jamais fait. J'en ai la preuve. Vous pourriez avoir des ennuis pour ça.

Je clignai des yeux et hoquetai, prise de court par sa voix fluette. Katarina me dévisageai de son beau regard bleu, puis se leva, une lettre froissée dans le creux du poing. Je l'examinai de loin et son contenu me fit frémir d'horreur. Si quelqu'un voyait ça, ma carrière volerait en éclat. Un étrange frisson me parcourut. Katarina me ferait-elle du chantage ? Je me retrouvai brusquement crispée et figée, et tentai de récupérer la missive, mais Katarina me la reprit vivement avant que je ne puisse ne serait-ce que l'effleurer.

-Rend-moi ça, Katarina. C'est un ordre. 

-Donnez-moi l'adresse, on verra ensuite.

Je secouai la tête.

-Non... je !

-Faites-le, tout de suite ! -coupa-t-elle sévèrement et je sentis brusquement ma langue se coller à mon palais.-

Je portais une main à ma gorge.

-Je...

Ma langue se colla à nouveau et je manquai de m'étouffer. Mon regard se posa sur le thé que Katarina m'avait poliment servi... De toute évidence, elle venait d'y glisser un filtre de possession.

Texte 2-Temps Passé, Katarina, 18 ans.

Moi, Cassandra, je n'avais jamais vu ma fille d'un bon œil. La voir revenir dans ma vie n'avait pas été une partie de plaisir et sincèrement, sans l'annonce prématurée de mon cancer à la gorge, je ne l'aurai même jamais récupéré. Elle était comme Geneviève, une sorcière. Je l'ai su au premier coup d'oeil quand elle est arrivée avec toutes ses valisettes, mais et surtout, à l'expression apeurée de cette pauvre et pitoyable assistante sociale qui l'accompagnait. Une femme ronde et sans classe, pas de grande intelligence, ni même de bon ascendance. Je soupirai et me rallumai une cigarette. Une monstrueuse et hideuse petite sorcière, voilà ce que je logeai. De confession profondément réligieuse, née roturière et fille d'une concubine, j'ai toujours considéré ces immondes détenteurs de richesses comme les suppôts diables. Qui sont-ils exactement ? D'où viennent-ils pour manipuler ce que Dieu ne nous a jamais offert pour commencer ? On peut me donner toutes les explications plausibles et possibles sur la royauté, tenter de flinguer ma raison à coups de « il faut des rois » ou autres, mais moi je reste lucide et je vois la vérité, leur vraie nature à tous ces suceurs d'argents. Ils nous envahissent répandant leur miasme et dévorent notre monde. Et cela me fait mal de m'imaginer, léguer mon héritage à cette repoussante créature que j'ai enfanté, qui comme un rat affamé du palais est venu me trouver dans la détresse, pathétique, pitoyable, lamentable, répugnante loque pleurnicharde. Ah, les reines et les princesses, je les connais toutes ! Elles se goinfrent chaque année à la main d'un homme, lèchent leurs bottes et tendent les fesses, ce ne sont que des putains mieux habillés. Et je sais que Katarina, cette petite garce, n'attend que ma mort pour danser la gigue sur ma tombe. Profite Katarina, je rirai la dernière en te laissant savamment crever la faim, après avoir liquidé tout mon héritage. Tu n'auras rien, ni toi, ni ton demi-frère.

Je grinçai des dents et jetai un œil par dessus la fenêtre, observant Katarina qui, comme tous les matins, s'en va poster une lettre à la poste. Depuis bientôt deux ans qu'elle est arrivée sous mon toît, c'est un petit rituel auquel elle n'a jamais dérogé et que je n'ai jamais cherché à interdire. Cela ne me dérange pas outre-mesure, puisque je sais qu'elle n'écrit pas pour ce plaindre, juste à Killian son gigolo de frère. J'ai déjà fait vérifier son courrier par le majordome. Dans l'ensemble, je dois admettre qu'elle n'est pas très exigeante, ne me parlant que peu et ne réclamant rien, comprenant toujours mes plus vils sous-entendu et la sincérité de mes propos au besoin. Elle ne m’embarrasse pas et passe la plupart de sa vie en ses murs de façon discrète, se souciant même suffisamment de ma santé pour m'apporter mes cachets régulièrement avant de repartir à Monokuro lors des périodes scolaires. Rien qui ne me touche cela dit, je n'éprouve aucun amour à son égard, juste du dépit.

Texte 3-Temps Présent, Katarina 18 ans, cours de sport.

Je regardai Katarina terminer de se changer. Mon regard se mit à fuir son dos et son ventre comme la peste. Abîmée de ces cicatrices qui me faisait froid dans le dos, je n'arrivais pas à la fixer. De ses ailes autrefois splendides et blanches, du moins, à ce que j'imagine, ne reste que des moignons brûlés. Ils sont difformes dans son dos, entachent sa naturelle beauté. Et je ne peux m'empêcher d'être fascinée par leur laideur, de me demander très exactement quelle genre de torture elle a subi ? Qu'est-ce que cela fait de passer de princesse d'un empire à roturière ? Mais je me retins, parce que Katarina était effrayante et qu'à l'école, personne, non personne, n'osait faire de réflexion sur sa royauté déchue. Elle était machiavélique, intimidante et j'ai déjà entendu bien des histoires sur la façon dont elle punit ceux qui lui manquent de respect. Elle est quelqu'un à qui je ne voudrais surtout pas me frotter et pourtant je ne peux m'empêcher de la fixer, tant et si bien, qu'un mouvement sec je l'entrevis se retourner et me dévisager froidement en retour. Je déglutissais.

-Pardon, Katarina...

Un blanc d'une longue minute s'installa et je me mordis la lèvre avec frayeur. Son regard qui me dévisageait n'annonçait rien de bon. Il me mit immédiatement mal à l'aise et je reculai d'un pas.

-Arrête de mentir Annabelle, ce n'est pas ça que tu veux dire. Si tu ne veux pas que je m'occupe de ton cas, retourne à tes habitudes pathétiques et tes romans obsolètes. Je ne compte pas satisfaire ta curiosité malsaine.

C'était Katarina pour vous, une fière classe 1, méprisante et glaciale, définitivement solitaire. Mais qui pourrait aimer une personne aussi horrible de toute façon ? Je ne crois vraiment pas qu'elle arrivera à se faire de vrais amis ou à trouver qui que ce soit pour la retenir dans les années à venir. Monokuro, Katarina, ce n'est qu'un temps ! C'est ce que j'aimerais lui crier, mais je vais me contenter de me taire et l'observer tomber toujours plus bas que terre.
Katarina N. Romanova est de toute façon condamnée, tout le monde le sait.  



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