Convocation orageuse...[PV Aiko Kagura][RP Chap 1]

rédigé par Frédérick Hesediel le Ven 2 Nov - 2:20
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Aiko Kagura

Convocation Orageuse



La cour extérieur pullule de petites fourmis, enfin, ce que je veux dire c'est qu'elle est bondée par les jeunes élèves qui viennent de sortirent de leur salle de classe. Certains s'amusent déjà, d'autres eux se dirigent vers ce qui semble être la cafétéria, ce qui au vu de l'heure serait parfaitement logique. La sonnerie annonciatrice de la fin de la première partie de la journée a retentit dans tout l'établissement, et c'est avec un regard emplit de désespoir qu'il y en a qui se disent qu'il reste encore la seconde moitié. Triste n'est-ce pas ? Chaque jour c'est la même chose, un petit quotidien qui se répète, devenant à la fois monotone et ennuyeux avec le temps. En cette fin du mois de novembre, le ciel ne nous permet plus d'afficher un large sourire comme lors de cet été, froid et sinistre, une teinte brumeuse et grisâtre qui apporte un air de mélancolie. Nous avons toutefois la chance que la pluie ne soit pas présente, bien que cette dernière pourrait venir refroidir les ardeurs de certains individus. Mais bon, un petit coup de pouce de mère nature est bien trop demandé et elle n'est pas particulièrement nécessaire. C'est à l'abri du vent et de la température presque hivernal que j'observe le petit monde au travers de l'une des vitres de mon bureau, celui-là même où je passe d'ailleurs la plus part de mon temps pour mon plus grand malheur. Comment voulez-vous ne pas soupirer face à pareille situation, d'un côté je peux voir le petit monde qui s'agite, et d'un autre une montagne de papier qui ne demande qu'à s'écrouler. Il y a de quoi décourager même le plus valeureux des chevaliers. Je n'en suis pas un. Heureusement ou bien malheureusement ? Je ne sais pas trop quoi répondre. Les bras croisés, en appui contre le mur et le regard perdu dans la foule, un petit son bien particulier vint perturber le silence qui s'était installé, un craquement qui n'a strictement rien à faire dans cette salle et qui a pour effet de faire naître un début d'agacement, plus précisément lorsqu'un second se fit entendre. « crac, crac », C'est avec énervement que je prononce le nom de la créature qui m'accompagne depuis quatre ans déjà, alors qu'elle, se contente de me répondre sur un ton je-m'en-foutiste. Allongée sur le canapé, un magazine sous les yeux et la main dans un paquet de chips, la charmante louve que nous avons là prend plaisir du poste que j'occupe, elle en profite pour faire ce qu'elle veut et surtout pour me causer encore plus de tracas. Toutefois, un simple regard de travers de ma pars, suffit pour lui hérisser les poils et la mettre mal à l'aise, l'amenant alors à geindre de mécontentement et à balancer sur la table basse sa lecture avant de quitter la pièce en m’adressant une langue tirée et un claquement de porte en prime. 

Assit donc derrière mon bureau avec des documents à la main, un coup d’œil sur la pendule affichée au mur m'annonce qu'à cette heure-ci moi aussi je devrais être en train de prendre ma pause déjeuner au lieu de travailler, il faut croire qu'une fois de plus, je ne vais pas avoir le temps de me ressourcer. En plus de la paperasse qu'il me faut traiter, j'ai aujourd'hui devant moi un sujet bien plus important et délicat dont je dois m'occuper : Aiko Kagura. Élève de cinquième année en classe quatre, réputée chez nous pour ses nombreux retard, on pourrait presque dire d'elle qu'elle est une habituée, mais c'est je pense l'une des premières fois qu'elle se retrouve réellement convoquée par mes soins, d'habitude sa présence se faisait sous la direction d'un de ses professeurs. Je ne la connais pas vraiment si ce n'est pas la biais d'une connaissance commune, à part son nom, son visage et sa désinvolture, je ne sais rien d'elle si ce n'est que les informations qui m'ont été fournis par l'établissement et lors de certaines de mes discussions avec notre « amie ». Tout ce que je peux dire c'est que la relation que nous entretenons n'a rien de particulier, je ne la porte pas vraiment en estime à vrai dire, et il faut bien avouer que son comportement n'aide en rien. C'est dans un profond soupir que je relève la tête dans sa direction afin de pouvoir lui adresser un regard qui en rien ne montre une quelconque lueur de compassion pour son cas.

-Sincèrement, qu'est-ce qu'il faut qu'on fasse pour que vous soyez à l'heure ? Qu'on installe un lit dans la salle de classe peut-être ? Vous êtes bien consciente que vous n'allez pas pouvoir vous en sortir comme les autres fois, plus particulièrement aujourd'hui...

by Masaru



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