Chikara Akimichi (Terminée)

rédigé par Chikara Akimichi le Jeu 1 Nov - 8:06
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"I will find you" Chikara Akamichi













Feat: Momoi Satsuki, Kuroko no Basket.
Âge : 34 ans.
Sexe : Hétérosexuelle.
Sexualité : Féminin.  
Race : Hybride de Cerisier.
Rang : Roturier.
Pays d'Origine : Pays des Cerisiers.
Allégeance : Contre.
Groupe : Classe 3 ! La jolie dame est à la recherche de son fils et pour cela, elle se fait passer pour une élève.
Occupation : Prostituée dans les quartiers pauvres de son pays, à Monokuro, c'est une hotesse de salon de thé, qui essaie de se rattraper. Au pensionnat, elle est manager au club de sport.

Chikara Akamichi, aucun mot autre que maladroite et adorable ne pourrait mieux convenir à la décrire. Du haut de ses trente ans, Chikara est loin de se comporter comme une adulte mature et raisonnée. On la considère souvent avec compassion ou pitié, on n’aime bien la chahuter ou la taquiner, mais une chose est sûre, elle ne renvoie pas l’image de la femme posée et engagée, dans le monde actif. Elle n’a jamais pris la peine de s’occuper d’elle-même, ce n’est pas par manque de volonté, car elle se met de bon cœur à l’ouvrage. Cependant, sa maladresse effroyable veut qu’elle enchaine catastrophe sur catastrophe. De la perte du portefeuille aux carafes d’eaux, presque chaque fois renversés sur la table du déjeuner, son entourage a vite pris l’initiative de ne pas la laisser s’occuper des tâches. On fuit les gentilles propositions de Chikara presque autant que sa cuisine. Si la jeune femme fait bonne figure, il est vrai que cela reste blessant, en particulier lorsque le rejet est exprimé par Taiga, son seul ami. D’une nature volontaire, Chikara est quelqu’un de profondément doux. Aucun ne l’a jamais vu se défaire de son sourire, même pas Taiga qui lui reproche souvent sa niaiserie ou sa tendance à ne pas se soucier correctement des choses. Les milles uns et efforts de Chikara ne suffisent pas à compenser son incapacité à se faire valoir. Elle n’a pas vraiment de talent, bien qu’elle essaie d’en cultiver un autant que possible. Chikara à une âme d’enfant, se réjouit d’un rien, aime les peluches et tout ce qui est mignon. Elle n’a pas froid aux yeux même si elle n‘est pas du genre à crier. Toute somme son idiotie se solde d’un certain courage qui est dicté par le sens du sacrifice et un égoïsme absent. Elle a un côté timide qui se manifeste rarement car dissimulé par son exubérance naturelle ou sa joie de vivre. Il n’y a que le président Tsukasa pour réussir à la terroriser. Toutefois, en dépit de ce qu’on pourrait croire, elle est loin de ne pas savoir écouter ou de ne pas comprendre. Si elle ne joue pas l’adulte, elle reste un brin de femme qui a son passé derrière elle et sait être réservée. Elle ne se confie pas. Vous ne saurez d’elle que peu, mais ce qu’elle juge être bien assez. On a tous nos petits défauts, nos petits secrets. Pour résumé, Chikara est une friandise qui derrière le gout le plus sucrée qui soit, cache une pointe d’amertume.



Physiquement, Chikara est très jolie. C'est peut-être pour ça d'ailleurs que la maison close l'a remarqué, elle et  sa peau de pêche, avec sa taille toute menue et ses joues délicatement rosées. En tout cas, ce n'est certainement pas pour son éducation, ni même son intelligence, parce que bien que Chikara ne soit pas bête, on ne lui a jamais appris à lire ou écrire correctement. Elle ne connait donc que quelques bases rudimentaires. En même temps, elle n'a jamais été à l'école pour étudier, vendue très jeune, elle n'a rien vu de beau jusqu'à pouvoir rejoindre Monokuro.

Pas plus haute qu'un petit mètre soixante, Chikara a des doigts longs aux ongles courts. On lui a toujours coupé pour qu'elle ne griffe pas ses clients sans le vouloir et elle a gardé cette habitude même quelques mois après son arrivée ici. Ainsi encore aujourd'hui, elle se les coupe parfois trop court, à sang même sans le vouloir, s'abimant la peau des phalanges qu'elle couvre alors de pansements. De formes agréables, sans être non plus voluptueuse, Chikara a surtout une magnifique paire de gambettes, des jambes fines et souples, avec des cuisses fermes qu'on imagine sans mal entourer quelques pairs de hanches vives.

La bouche pulpeuse et naturellement rouge, Chikara a l'habitude qu'on lui demande d'embrasser, ce qu'elle faisait sans se plaindre, mais de manière tellement apathique qu'on a parfois pas hésité à la claquer. Il est vrai qu'en dépit de son expérience et de son corps qui appelle à la passion, il est rare que Chikara y mette vraiment du sien, même si elle en serait tout à fait capable pour peu qu'elle le veuille. L'air terriblement fragile, Chikara a le genre de visage innocent qu'on veut maltraiter et briser, ce n'est pas le type de beauté envers qui on se sent protecteur, au contraire. Elle appelle plus à la sauvagerie et elle garde d'ailleurs quelques légères cicatrices ici et là, d'une ou deux affaires qui ont mal tournés pour elle.

Mise à part, Chikara est tendre d'épiderme comme de baiser et d'attitude. Et pour peu qu'on la chérisse suffisamment, elle serait être pleines de douces promesses.
Chikara possède un pouvoir de télékinésie de précision ! Cela lui permet de manipuler par la pensée, de tout petits objets, comme une aiguille, ou même les fils d'un vêtement. Elle s'amuse d'ailleurs souvent à destabiliser ses adversaires en les déshabillant d'un coup sec pour le plaisir de ses mirettes. Cela veut aussi néanmoins dire qu'elle ne peut pas manipuler des objets importants, comme une table, une voiture, ou même une chaise. Elle ne peut manipuler par la pensée -au grand maximum- que ce qui peut se tenir dans un sac ou dans une main, comme un mixeur ou un ballon de football. Aussi, elle ne peut utiliser son pouvoir que pendant une heure et pas plus, au risque de subir des nausées et maux de tête sévères.


1

-Tirez les rideaux...

On murmurait tout bas, on se glissait dans l'ombre et vérifiait qu'aucune fenêtre n'était ouverte. La nuit était déjà bien noire, mais on était jamais trop prudent et il n'était pas bon de laisser entrevoir la moindre lueur en cette heure tardive. Comme à son habitude, Chikara suivait son père du regard tandis qu'il terminait de recouvrir les vitres salies de leur bicoque d'un morceau de tissu rouge et abîmé de trous, un drap désuet pris au hasard qu'il fit passer par dessus une vielle barre de fer rouillée et déglinguée. Le plancher craqua sous sa chaussure et il jeta un regard scrutateur au dehors, attentif aux moindres mouvements d'ombres qui pourraient se manifester au cœur de la pénombre. Près de sa jambe, Yuna suçait son pouce avec vigueur tandis qu'à l'arrière de la cuisine Mamie terminait de faire cuire le gâteau d'anniversaire. Chikara cligna des yeux, ses doigts encore pleins de farine et de pâte, le bol de garniture tranquillement renversé à la gauche de son coude. Encore jeune et inconsciente de ce que cette agitation pouvait bien signifier, Chikara se rappellerait pourtant toute sa vie de ces mois de février passés à confectionner les gâteaux en secret, la grimace inquiète de son père et l'air calme de sa grand-mère alors qu'elle faisait cuire le tout dans un four sommaire. Pour la petite famille pauvre qui se contentait au quotidien de riz sans saveur, les gâteaux étaient un met de luxe dont Chikara n'oublierait jamais le délicieux goût un peu trop huileux.

2

-Couvre-toi les yeux. 

Chikara serra fort les paupières. En haut de l'estrade, le bourreau actionna la manivelle. Il y eut un craquement, puis un blanc. Un bruit sourd et froid, qui fit frissonner Chikara de terreur, puis légèrement pleurer. Ses larmes trempèrent ses joues glacées. On lui essuya hativement, si fort que son visage en fut rougie. La pendaison était monnaie courante ici. En public peut-être moins, mais bien existante. Il ne fallait pas sangloter, ni se plaindre. Sauf que c'était la première fois que Chikara y assistait et également la première fois qu'une personne qu'elle connaissait se faisait exécuter. Les yeux entrouverts, entre ses petits doigts, elle entrevit le corps de sa voisine se balançait tel un pantin désarticulé. Quand son père comprit qu'elle regardait, il se baissa vivement et lui cacha la vue de sa paume. Elle se souviendrait longtemps de son odeur ce matin-là. Un mélange de sueur, de peur et de crainte. Jamais il ne la serra plus étroitement qu'en cette minute affreuse, comme complice du meurtre qui avait été commis. Quelle avait été le crime de leur voisine ? Chikara ne le saurait jamais, son père ne voudrait pas lui dire. Ni pourquoi, ni comment, celle près de qui elle avait vécu près de dix ans avait brusquement était saisie par la milice sans prévenir. Peut-être n'y avait-il même au final aucune raison. C'était la loi, juste la loi.

3

-Prenez-celle-ci. 

La voix étouffée de sanglots de Mamie parvint à Chikara de façon lointaine. Anesthésiée par la lourde chaleur, trempée par la pluie, les jambes lourdes et les pieds nus et pleins d'échardes, Chikara n'avait jamais été aussi fatiguée et morose. Elle avait mal et elle avait faim. Elle saignait, pleins de coupures, ses phalanges boueuses sur le poignet de Yuna qu'elle tenait à peine. Dans sa mémoire étrangement flou, même le visage de son père n'avait plus de forme, ni de nom. Chikara avait mal, Chikara était triste. Soudainement un bras poilue s'accrocha à sa taille et elle fut tirée en arrière. Elle protesta une seconde, mais déjà Mamie la sommait d'obéir, son visage ridée enduit de la plus dure et la plus terrible expression alors qu'un homme que Chikara ne connaissait ni d'Eve, ni d'Adam la tirait. C'était peut-être la fatigue, les kilomètres ou cet interminable voyage, toujours-est-il que Chikara n'eut pas la force de protester, ni de comprendre. Elle se crispa et ses pupilles s'écarquillèrent un instant, mais elle resta muette, la gorge coincée. Sa voix ne sortirait plus pour très longtemps. 

4

-On raconte que tu ne parles jamais ma Rose, pourquoi ?

Chikara releva son regard sur l'homme, un poil intriguée par ce soudain et inhabituel accès d'intérêt. Les mains enfoncées dans le pantalon de ce dernier, il était difficile de comprendre pourquoi il s'efforçait à tenir la conversation en pareille situation. Sa barbe blanche, ses yeux étriqués, l'homme avait des airs de vieux renards. Il paraissait fourbe et sournois sans pour autant manifester cette aura menaçante et déplaisante, ce manque de classe et de vulgarité que la plupart de ses autres clients dégageaient. Chikara les lèvres closes, réfléchit à ce qu'elle pourrait bien pouvoir dire qui ne conduirait pas à une mauvaise punition, ni à son renvoi immédiat. Elle avait toujours appris à se taire, c'était une valeur sûre, surtout ici. La jeune prostituée se fit morose, mais son beau visage de porcelaine ne laissa rien transparaître. Violée et vendue, Chikara avait eu le temps d'apprendre en quatre ans toutes les règles de sa maison de passe. Ce n'était pas bien plus compliquée qu'au pays, il suffisait qu'elle se taise et fasse ce qu'on attendait d'elle. Non, la principale différence c'est qu'elle était désormais seule le soir à dormir sur le plancher, seule à traîner dans la poussière, seule à pleurer en silence et seule à se mourir de faim et de froid. Ses belles prunelles se ternirent et égale à sa réputation, une fois de plus se tût. On ne lui reprocherait jamais d'avoir dit une sottise, si elle ne s'exprimait pas. C'était mieux comme ça, plus facile à gérer. Elle se contenta donc de continuer à faire ce pourquoi il l'avait payé, le distrayant rapidement de sa question sans réponse.

5

-Joyeux Anniversaire, Ma rose.

Chikara attrapa le paquet dans un tremblement discret. Depuis qu'il l'avait récupéré sous son aile, dans sa maison de pass, le vieux Lin Tao la traitait presque comme sa famille. Elle retrouvait en ses mots doux une présence paternelle et en ses quelques présents le goût d'une vie qu'elle n'avait jamais eu. Incapable d'exprimer correctement sa joie, ni même son étonnement, Chikara ouvrit avec émerveillement son premier livre. Elle savait désormais déchiffrer les premières lettres et même compter. C'est donc avec une joie palpable qu'elle épela le titre du bout des lèvres. Elle le posa contre son cœur et en embrassa la couverture, enivrée par cette odeur de pages fraîches et neuves. Jusqu'à ce que Lin la récupère, elle n'avait jamais eu la chance d'avoir un bouquin à elle. Son père était trop pauvre et la première maison de passe ne se souciait pas qu'elle sache lire, ou écrire. A vrai dire, moins elle en savait, mieux c'était. Elle appréciait donc le présent à sa juste valeur. C'était un trésor. Le regard pétillant, elle vint prendre la main ridée du vieux Lin et posa un baiser sur sa joue grisâtre. Il sentait le parchemin brûlé et le tabac, une nouvelle odeur qu'elle grava dans sa mémoire, comme celle de son père. 

-Merci.

6

Chikara se lavait, comme d'habitude ça brûlait et elle saignait. Son client du jour était une bête assoiffée de sang qui n'avait pas hésité à la secouer. Elle haussa les épaules dépitées et termina de se nettoyer. Dans ce petit appartement minuscule que l'héritage de Lin payait à peine, tout était en bordel. Le sol était jonché de préservatifs et de cartons. Il n'y avait que son coffre cachait sous sous lit de fortune qui était intact, là où elle faisait dormir son précieux trésor son bébé... Son enfant qu'elle aimait tant, à peine âgée de quelques mois. Epuisée, par cette nouvelle journée, comme d'habitude pleins de crampes et de courbatures, Chikara s'écroula pour dormir quelques heures au côté de son nourrison pour l'instant paisiblement endormi. C'était la même rengaine chaque jour, et elle finissait toujours si épuisée qu'elle ne remettait rien en place et s'enfonçait dans la saleté. Ceci dit, c'était toujours mieux que la maison de passe et Chikara se contentait avec ravissement de ce petit espace. Même si retournait faire les trottoirs n'avait pas été facile, au moins désormais elle choisissait presque ses clients et pouvait de temps en temps manger à sa faim, au moins nourrir le bébé et payer ses médicaments. Elle pouvait également vivre au jour le jour sans avoir quelqu'un pour lui dire comment penser ou agir, comment obéir. Et ça, pour Chikara, c'était pour le moment la plus grande des victoires. 

-Ca ira, mon bébé, courage. 


7

-Vous ne pouvez rien lui offrir de plus, laissez-nous le prendre.

Chikara une plume à la main, tremblait. Elle n'avait écouté qu'à demi les explications de cette étrange femme en face d'elle, à l'air avenant et aux courbes divines. De toute façon, Chikara était bien trop perturbée pour penser quoi ce soit. Elle avait l'impression de marcher comme dans un cauchemar sans fin, d'être sur le point d'étouffer, de se noyer. Elle n'était sûre de rien, pas même de ne pas être morte. Elle jeta un nouveau coup d'oeil à la magnifique femme de l'autre côté du bureau et songea, comme elle, comme elle, son bébé pourrait avoir des vêtements chauds et un avenir. Chikara secoua la tête et signa vivement le papier qui donnait son accord pour l'abandon. Elle n'éclaterait en sanglots qu'une fois dehors. Comment allait-elle survivre maintenant ?

8

Chikara regardait le nouveau papier d'embauche comme un ange regarderait un démon lui proposant la pomme d'Eve. Elle le relut encore et se maudit quand pour la centième fois un vilain battement de cœur agita sa cage thoracique au mot « Monokuro ».
Rien n'y faisait, elle en avait le ventre chaud et les larmes aux yeux de honte. Le stylo trembla dans sa main une courte seconde, mais elle accepta parce que quoi qu'elle fasse, elle l'avait toujours souhaité depuis le début, à la première seconde de la première minute du premier jour du premier mois où elle l'avait abandonné. Retrouver son bébé avait été son désir secret, une obsession et maintenant qu'elle pouvait peut-être, avoir une infime chance de le revoir...
En pensant à ceci, le regard de Chikara s'assombrit considérablement. Quelle n'avait pas été son immense surprise et sa joie que de retrouver par hasard, un document qui signifiait que son enfant avait été adopté par une famille dont les enfants étaient toujours scolarisés dans la grande académie. C'était comme un petit miracle, un ultime cadeau de la vie. Chikara n'avait jamais été aussi heureuse. Et maintenant, on lui proposait de s'engager là-bas dans une maison pour hôtesse réputée et expérimentée. Qu'importe le métier ! Elle ne renoncerai certainement pas à sa part de bonheur, aussi infime soit-elle. 
Elle signa.


Ton Âge : Encore Frais.
Ta Présence : No-Life
Notre découverte : DC.
Ton oeuvre favorite : Trop pour choisir.
Un petit mot d'amour ?Love ya !
rédigé par Frédérick Hesediel le Ven 2 Nov - 3:42
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