Aiko Kagura (Terminée)

rédigé par Aiko Kagura le Lun 22 Oct - 18:14
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Aiko Kagura
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"chatte sauvage et qui mord" Aiko Kagura













Feat: Heles/Korwa, Grandblue Fantasy
Âge : 19 ans, et si t'as quelque chose à y redire je te bouffe !
Sexe : Féminin, ça se voit pas que j'ai des seins ?!
Sexualité : Hétéro, Nyah !
Race : Hybride d'Angora Turc, le symbole de la finesse, de l'élégance et de la richesse selon les romains. Oui tout à fait.  
Rang : Je suis qu'une roturière, mais vient pas me saoûler à cause de ça, ou je te jure je te fais bouffer ton chapeau par les fesses.
Pays d'Origine : Je viens du Royaume des Chats, le meilleur !
Allégeance : ...Poulet...
Groupe : En Classe 4 ? Pourquoi ?! Hein, la classe 0... Vous foutez pas de ma gueule, c'est rien que des petits merdeux... Je les castre tous. Moi, j'ai pas besoin d'être en groupe pour savoir me battre.
Occupation : Cinquième année, j'ai redoublé et j'en suis fière, tout à fait. J'ai jamais aimé ce système, ni l'école et j'aimerai jamais ça. Et non, je ne suis pas stupide, simplement DE-MO-TI-VEE, capish ?

De part nature, Aiko est fière, ce qu’elle affiche avec ardeur dans son travail -quoi que n'ayant aucun but précis-. La lycéenne se complait à être portée par le courant de la vie comme les vagues sur les rives par les flots de la mer. Ses notes sont d'ailleurs à peine correctes -à la différence de sa sœur ainée, Akane, qui brille par son intelligence et ses folles ambitions-. Au quotidien, elle n'aime pas se faire remarquer, bien que ses particularités physiques attirent souvent les curieux. Son regard a toujours le don d’en faire vibrer au moins un, ce qui n’est pas pour lui déplaire. Pareille à une mante religieuse l’écolière aime à se servir de ses atouts pour tirer à ses prétendants quelques faveurs. En effet, que ce soit pour les travaux manuels ou ménagers, Aiko est une catastrophe et le nettoyage collectif de la classe n’est pas sa tasse de thé. Certains vous diront d'elle qu’ « elle est mal en patte » et pour cause, elle peut se montrer très maladroite. Outre, il s'est vite vu révélée qu'elle possède un sens de l’orientation presque aussi piètre que sa logique mathématique. Elle se perd donc régulièrement en ville. Ainsi, si l'idéal d'Aiko serait de devenir une femme à la carrure assurée et de confiance, elle est loin du compte. Quoi que d'une façade discrète, elle est du type très caractérielle. La jeune femme peut se révéler aussi têtue qu'une mule et plus brutale qu'un taureau en rut, plus particulièrement quand sa vie amoureuse est concernée. Ce n'est pas le genre à avoir froid aux yeux. On pourrait même dire que sa colère a tendance à lui faire cracher des paroles venimeuses et commettre des actes insensés. Sa jalousie n'est pas en reste et elle est capable de beaucoup pour peu que l'homme qu'elle aime se montre trop attentionné envers une autre. Néanmoins loin de crier, Aiko préfère la provocation aux hurlements. Il va sans dire qu'une bonne gifle serait plus que méritée dés fois. Quand on commence à se faire proche d'Aiko, il ne faut pas hésiter à la remettre en place ou à la gronder. Aussi susceptible puisse-t-elle paraître, les critiques ne lui font que du bien et elle finit souvent par les accepter.


On possède tous les qualités de nos défauts et l’étudiante ne fait pas exception à la règle. C'est une passionnée qui aime sans compter et se donne à cent pour cent dans tout ce qu'elle entreprend. Fine psychologue à ses heures perdues, la lycéenne peut se révéler de bons conseils. Un détail qui contraste de façon comique avec nombre de ses petits caprices. En dehors de cela, Aiko est une excellente comédienne. Elle a un don pour le mensonge. Aussi, il serait mieux de ne pas forcément vous fier à ce que qu'elle raconte. Il serait dommage de vous laisser berner par son minois d’ange, car le métier d'actrice lui sied au teint avec une perfection rare. L’adolescente se sert de ce talent pour cacher avec soins ses secrets et ses émotions. Si elle s'impose dans le cadre du privé, forcer son affection sur un camarade n'est pas dans sa nature. Elle préférera vous renvoyer le sourire aux lèvres que pleurer. En clair, si elle estime que des paroles factices sont nécessaires à votre bonheur, elle vous fourvoiera sans sourciller. Malheureusement, ce petit côté hypocrite -qu'elle cultive avec brio- est parfois employé à des fins biens moins nobles. Il faut dire qu'Aiko se révèle souvent d'une mauvaise foi exacerbée. A l’évidence -nonobstant la jeune effrontée qui vous assurera du contraire- elle n’a rien d’un ange. Toutefois, malgré ses attitudes qui en disent trop long ou pas assez, Aiko est extrêmement loyale à ses proches. C’est un individu pétrit de gentillesse. Si sa fierté l’empêche d'exprimer clairement ses sentiments, son courage pourrait facilement la pousser à se ridiculiser pour venir en aide à un être chéri. Elle est ainsi de ses gens qui prêtent aux liens du sang, une importance capitale. Toute-somme, on pourrait la comparer à une confiserie piquante à l’extérieur, mais moelleuse à l’intérieur, similaire au bonbon banane jaune des petits paquets de Haribo.




Aiko essaie tant bien que mal de se faire discrète, tentant de se fondre dans la masse en portant des tenues qui se veulent sombre parfois. Malheureusement pour elle, celles-ci ne font que davantage mettre en valeur ce charme qui est le sien. Elle est un mélange de saveur, fusionnant à merveille le goût sucré de la passion à l'épice de l'énergie débordante qui lui est propre. Maladroite comme pas possible, il est toujours plaisant d’admirer sur son visage se dessiner, parfois, quelques grimaces. Tantôt souriante, tantôt boudeuse, la voir gonfler les joues est un véritable moment de bonheur ! Encore, faut-il que ce ne soit pas parce qu'elle est en colère contre vous… Elle a beau être de petite taille -un mètre cinquante-huit- mieux vaut éviter de se la mettre à dos. Pas qu'elle soit du genre à être violente, bien qu'elle ait tout de même la droite facile, non, c'est de ses paroles qu’on se méfie. Sa voix peut paraître mielleuse par moment, à la fois chaude et gracieuse. Bien moins infaillible que celle de son aînée, elle est néanmoins tout aussi agréable à entendre, sauf lors des moments où son mécontentement atteint son pic de puissance. Perçante et agressive, son chant peut alors devenir un torrent. Cependant, la Kagura reste une jeune femme au timbre suave et enchanteur. Une tonalité qui se marie bien avec la blancheur de sa peau. Fine et délicate, seule sa famille peut vous dire combien il est agréable de frotter sa joue contre la sienne pour profiter de sa douceur. Laiteuse, crémeuse, ne pas vouloir y goûter serait un véritable manque d’intérêt pour les femmes. D'elle se dégage un parfum envoûtant, doux et sucré à la fois, y mêlant aussi de l'exotisme. Une fragrance de sensualité, de passion, de la fraise ou bien de la vanille, de l'amande ou de la grenade, une fleur rayonnante qui ne demande qu'à être cueillit pour qu'on en apprécie toute sa saveur.

Si sa sœur a des cheveux d'ébène, elle au contraire joue à merveille dans son opposé. Un voile de satin légèrement teinté dans un mélange de blanc et de mauve. Une pierre des neiges qui pourrait vous plonger dans le sommeil le plus rafraîchissant du monde. Cette chevelure soyeuse et parfumée, dont la couleur est aussi froide et pure que l'hiver apporte chez elle une certaine forme de mystère et de légèreté. Elle s'associe d’ailleurs à merveille avec sa personnalité, d’un blanc cristallin perturbant qui, d'un instant à l'autre, peut exploser pour une raison quelconque. Dans les nombreuses divergences qu’elle entretient avec sa sœur, le premier est la longueur de ses cheveux qu'elle laisse pousser. Ils couvrent sa nuque et retombent dans son dos, ondulant alors le long de sa colonne vertébrale pour venir flatter de leurs pointes l'arrière de ses cuisses. Les voir remuer en rythme avec elle est un véritable régal pour les yeux. De longues mèches englobent son visage et font ressortir son regard, des iris dorés comme l'ambre et le champagne. Ils sont merveilleusement mis en valeur, sublimés par des sourcils parfaitement dessinés et cernés de cils épais qui approfondissent son regard. Sous cela, n'importe qui peut vous dire qu'il y a un petit nez droit et légèrement pointu, ainsi qu'une douce et délicieuse paire de lèvres pulpeuse, légèrement rosée mais qui est, -à la différence du reste-, chaleureuse. Les voir s'étirer pour sourire est un véritable plaisir pour quiconque la regarde, elle a le don d'apporter chez les autres une partie de sa joie, de son énergie. Elle vous remonte le moral sans même le vouloir tant sa flamme intérieure est puissante.

Aiko n'est pas qu'un joli visage. Pas bien grande et légère, elle a un poids tout à fait convenable pour une lycéenne encore en pleine croissance. Il y a cependant chez elle une certaine partie de son corps qui n’a pas besoin de pousser plus. Si elle complexe sur quelque chose, c'est bien sur la taille de ses seins qu’elle trouve trop importante. Cela lui donne une allure pin-up qu’elle déprécie. Elle sait, néanmoins, en tirer profit pour ses fourberies et n’hésite pas à user de ses courbes alléchantes pour parvenir à ses fins. D'une ligne élégante, avec ses rondeurs sinueuses et sa silhouette charmeuse, elle possède à l’évidence de quoi attiser les fantasmes, surtout qu'elle les oreilles et que sa queue frétille. Cela lui vaut d’ailleurs quelques ennuis. Heureusement pour elle, son fort caractère lui a toujours permit de s'en sortir jusqu'à aujourd'hui. Quand elle se prête au jeu de la séduction et de la provocation la petite se fait très féline. L'effet n'en est alors que plus révélateur, surtout quand on s'égare sur sa chute de reins ou sa fine taille de guêpe. Elle a de la chance de ne pas avoir à faire beaucoup de sport pour rester mince. Sa constitution -nonobstant son affection pour les pâtisseries- veut qu'elle ne prenne presque pas. Longues et fines sont ses jambes, souples et séductrices, elle sait envoûter rien qu'en les montrant. Enfin, sa maladresse naturelle est là pour casser cette image de croqueuse, rendant à ses gestes un adorable caractère enfantin. Pour résumé, Aiko saura perturber ceux qui aiment la sensualité et l'originalité, tandis que les autres ne verront en elle qu'une allumeuse de bas étage.
Cupcakes Surprise : Le pouvoir de Aiko est aussi imprévisible et stupide que drastique. Loin d’être un pouvoir contrôlable ou efficace en combat direct, il en reste un don qui en a fait pleurer de rire ou de désespoir plus d’un, tant il a été le responsable de conséquences catastrophiques ou hilarantes. L’académicienne est une pâtissière, mais pas vraiment la plus douée qui soit. Son talent consiste en la confection de gâteaux, tartes, fraisiers, beignets ainsi que viennoiseries ou aliments sucrées dans leur grande généralité. Si seulement ce qu’elle créait pouvait se contenter d’être bon. Mais, rien n'est parfait, surtout pas notre magicienne en herbe. Le principal souci du pouvoir d'Aiko c’est que pour chaque nouvelle pâtisserie qu'elle invente ou fait, au lieu d’obtenir une simple gourmandise, c’est un gâteau au résultat inconnu que l’on a. Mangez une friandise de la chatte s’est s’exposer au pire soucis qui soit : Du furoncle qui vous pousse sur le nez à votre transformation en lapin, ou la dissolution temporaire de votre corps, on ne sait jamais quelles séquelles désastreuses ceux-ci vont entrainer, d’où le nom de « CupsCakes Surprise. » Aiko ne sait pas du tout faire usage de ce pouvoir qui lui crée beaucoup plus de problèmes qu’il n'en résout. En un mot, il lui est inutile. Chacun de ses gâteaux a un effet différent, qu’elle est incapable de prédire ou gérer. Soyez cependant tranquille tant que vous n’en mangez pas vous ne risquez rien, elle ne vous mettra pas ses pâtisseries de force dans la bouche. Cependant, il est difficile de résister à la petite bouille d'Aiko quand elle vient vous annoncer qu’elle à fait un gâteau juste pour vous en espérant de tout coeur, que, cette fois, ce sera la bonne ! Et de toute façon, si vous en voulez pas elle vous l'écrase à la figure et c'est pareil.  

Bien qu'il faisait froid dehors en cette nuit d‘hiver, dans la chambre l’air était brûlant. La climatisation tournait à plein régime et sous les vagues de papiers qui inondaient le sol, la carpette électrique était tout aussi chaude. Les cahiers s’entassaient pêle-mêle dans un angle de la pièce que semblait avoir frappé la tempête. Les jambes et les cheveux humides, Aiko finissait de relire pour la trentième fois la lettre qu’elle avait reçu au matin, signée  du nom de sa famille. Les gouttes d’eaux chutaient depuis quelques mèches encore trempées sur le feuillet qui s’était mis à légèrement gondoler. Elle n’arrêtait pas de mordiller ses lèvres sèches depuis plus de cinq minutes et si elle continuait, viendrait un moment où la peau se craquellerait à sang. Elle avait été surprise, par la lettre, mais à l'idée que cela puisse lui arriver à elle, simple roturière dans un monde de nobles.

-Fiancée…-répéta-t-elle dans un souffle inaudible.

Ses pupilles se dilatèrent à nouveau. On eut dit qu’elle était tétanisée et pour cause, jamais, même dans ses rêves les plus fous, elle n’aurait osé s’imaginer mariée à quiquecesoit. Une froide sensation envahit son corps et fit trembler son cœur. Ça piquait dans sa tête et le long de sa colonne vertébrale, pareille à un millier de bulles d’eau légères, pétillantes et grouillantes sous sa peau. Elle était en train d’expérimenter un de ces frissons incontrôlables, de ceux qui vous font inexplicablement frémit d'effroi. Un étage plus bas, le raclement d’une chaise se fit entendre. Aiko comprit ici que sa mère, inquiète, devait être en train de faire les cents pas dans le salon. Il faut dire qu’Elisa Kagura n’avait pas du croire, même pas une seule seconde, possible, que sa petite dernière soit fianciée avant l’aînée. Les doigts de l’adolescente froissèrent un peu la lettre. Elle savait parfaitement que contester l’union, en ajouterait encore à l'inquiétude de la belle veuve. D’une nature extrêmement protectrice, elle imaginait sans peine le trouble qui agitait sa douce génitrice alors qu’elle allait s’unir à un homme, toujours mineure et sans grand diplôme de surcroît. Depuis le décès brusque de leur père, Mme Kagura tachait de répondre aux besoins de ses filles tant que mal, s’acharnant à les éduquer d’une main de fer dans un gant de soie. Elle les voulait autonomes, indépendantes et travailleuses. Un avenir que la quadragénaire devait s’imaginer compromis par l’action du Royaume. Mais comment une pauvre roturière pourrait-elle s'opposer à un noble.

-Que….que…vais-je devenir ?

Les yeux jaunes descendirent se poser sur une étagère boisée où trônait un cadre photo au bois épais. A l’intérieur, une image des Kaguras qui rappelait à sa propriétaire un moment passé de pur bonheur. C’était un des seuls souvenirs qu’Aiko possédait de son père, car celui-ci n’avait jamais aimé les photos. Avec un petit pincement au cœur, l'humeur déjà sombre d'Aiko, s’assombrit encore. Se marier pour l'argent à un inconnu, ce n'est pas ce qu'Aiko désirait. Non, au plus profond de son coeur, ce qu'Aiko souhaitait, c'était comme toutes les autres connaître le grand amour. Dans le cœur tendre d’Aiko, le fantasme d'une romance passionnée, n'était pas quelque chose auquel elle souhaitait renoncer. Mais de toute façon, qui voudrait d'Aiko ? A l'inverse de sa soeur, elle n'était ni brillante, ni intelligente, ni même grande et charismatique. Elle n'avait rien pour se comparer à Akane, ni l'habilité, ni la beauté. Elle n'était bonne qu'à marier, c'était la triste réalité. Mais bon gré, malgré, Aiko ne pouvait s'y résoudre, maintenant plus que jamais. Aiko n’avait jamais eu aucune envie. Sa vie jusqu’à maintenant, encore courte, n’était qu’une suite de jour sans couleur. Un espace monotone que la mort de son père avait définitivement terni de gris. Elle n’avait pas de grand confident, aucun ami proche. En fait, Aiko survivait plus qu’elle ne vivait. Mais maintenant qu’elle était face à cette ultimatum, elle réalisait, qu'il n'était juste pas bon d'être trop raisonnable... C’était peut-être un signe après tout. Le signe qu'elle se devait de changer, qu'il était temps d'agir ? Une idée brusque agita Aiko, qui se redressa spontanément.

-Désolée, Maman, mais je n'épouserai pas cet homme.

Elle allait tout faire pour se trouver un petit ami, et briser ses fiancailles.
Sûre d'elle, Aiko froissa la lettre et la jeta par la fenêtre, sans jamais regarder le nom proprement signé au bas de la page...

Hesediel Alexander, pour son fils, le prince Frédérick Hesediel.


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Un petit mot d'amour ? Miaou
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