Un café catastrophique [Pv. Nice] (Terminé)

rédigé par Lykos Fjÿng le Lun 22 Oct - 6:02
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Un Café Catastrophique
Du monde.
Trop de monde.
Comment t'étais-tu retrouvé là, pour commencer ?
Comment avais-tu faire pour finir dans un endroit bondé, toi qui aimait la solitude ? Toi qui haïssait la foule, les autres ?
En fait, même toi, tu ne savais pas. Tu t'étais réfugié dans le premier café que tu avais vu - parce qu'il y avait trop de gens dehors, qui s'arrêtaient pour te regarder, t'adresser la parole, et tu ne supportais pas ça. Et puis, tu avais besoin de te calmer, de t'asseoir et de boire quelque chose, à l'abri des regards.
Alors certes, le café t'avait semblé vide quand tu y étais entré - mais ce n'était qu'une illusion. Il était rempli, tu devais presque te coller aux autres, et il y avait trop de monde pour que tu puisses accéder à la sortie.
Les gens se pressaient entre eux, commandaient, se poussaient - c'était un miracle que tu aies réussis à t'asseoir, avec aussi peu de tables de libre - tu te demandais même si tu n'allais pas devoir partager la tienne avec quelqu'un, à la vue du monde qu'il y avait dans le café.

C'était aussi un miracle que tu aies réussis à commander un thé - tu avais bien dû attendre quinze minutes, avant que l'on vienne prendre ta commande. Et quand est-ce qu'elle arriverait ? Tu ne savais pas - avec tout ce monde, tu pouvais bien attendre encore longtemps.
Tu soupires, regardant aux alentours - regardant ces gens qui te dévisagent, qui murmurent dans ton dos. Tu leur jette des regards faisant office de poignards - qu'ils aillent tous au diable, plutôt que de te juger silencieusement.
Tu regardes le plafond, aussi. Puis tes pieds. La commande met vraiment du temps à arriver...
Tu regardes les nouveaux clients qui arrivent, aussi - qui prennent à emporter, avant de s'en aller aussitôt. Tu te demandes comment tu avais pu être assez débile pour ne pas y penser - tu serais déjà loin, et personne ne risquerait de t'embêter.
Tu soupires - de toutes façons, il est trop tard, maintenant. Tu n'auras qu'à attendre, et assassiner du regard quiconque ose s'approcher de toi pour te demander une faveur, et se pavaner à tes côtés.

Impatient, tu tapes des doigts sur la table - quand tu vois enfin ta commande arriver, la serveuse ayant un sourire gêné sur le visage. Tu restes froid et impassible, durcissant même ton regard. Elle t'a fait attendre, ce n'est pas parce que tu représentes une divinité à ses yeux que tu seras un aimable petit hybride. Plutôt mourir.
Elle apporte donc le plateau avec ton thé bouillant vers toi - et tu regardes la tasse, ne te doutant pas une seule seconde que toute cette journée peut devenir une catastrophe sans nom.
rédigé par Nicephore Siegward le Lun 22 Oct - 14:45
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A la base, tu comptais passer rapidement. Prendre un pumpkin spice latte (c’est la période) à emporter et te barrer d’ici vite fait. Après tout, tu n’as aucune raison de te poser dans ce café, entourer d’inconnus, siroter ta boisson en regardant par la fenêtre parce que t’as vraiment rien d’autre à foutre dans un café. Il y a trop de bruit pour bosser, et la dernière fois que tu as mis tes écouteurs on t’a dit que c’était trop fort. Alors, outre la chaleur agréable du lieu tu n’as aucune envie d’y perdre ton temps. Tu préfères boire dehors, où tu seras libre de tout mouvement.

En effet, le café est bondé ! C’est une véritable horreur. Les gens se poussent, et toi qui commandais à emporter tu te retrouves embarqué vers le fond du café. La sortie devient inatteignable, et tu dois jouer des coudes pour essayer de te faire un chemin. C’est absolument beaucoup trop chiant. Tu n’en peux plus, t’as envie de pousser par terre quiconque tu bousculeras un peu. Ça reviendra à coucher la moitié du café vu le mouvement qu’il y a, mais t’es plutôt optimiste. Cela dit, c’est pas avec ta force de mouche et ta taille de nain que tu risques de t’imposer.

Pour illustrer cette idée, c’est une suite d’événements improbables qui te rappellent que tu ne peux rien contre une foule. On te pousse, tu t’écartes, marchant sur un sac, tu es déséquilibré. Tu retires ton pied du sac, mais une nouvelle secousse t’envoie plus loin, et tu te prends les pieds dans une chaise. Ça n’arrêtera jamais ?! Où est Alex ? Elle se cache forcément quelque part ! Là, tu te dis que tu peux enfin partir (ou trouver une chaise, mais pitié que ça s’arrête) quand tu rencontres une autre résistance, rentres dans une serveuse, trébuches et finis sur une chaise.

Tu te retrouves donc là, une jambe sur l’accoudoir, avachi contre le dossier, en face d’un type à l’air incroyablement froid. Et ton atterrissage est accompagné d’un fracas, suivi d’un splash sur la table. Une bonne odeur de thé se répand tandis que l’eau bouillante éclabousse un peu ceux qui sont au plus près de la table. C’est dans ce contexte d’apocalypse que tu « trouves » une chaise et sans bouger, tu commences à siroter ton pumpkin spice latte qui a été miraculeusement épargné.
▬ Salut.
Clairement, t’en as tellement marre que tu ne fais aucun effort pour avoir l’air présentable. Puis comment avoir l’air présentable après tout ça ? La serveuse s’agite pour tout nettoyer, et toi tu ne bouges pas. Sauf pour boire. Rien à foutre, ça fait au moins vingt minutes que tu te bas pour simplement déguster ta boisson. Y’a un truc intriguant avec le gars en face de toi, mais là tout de suite tu t’en fiches.
▬ T’attends quelqu’un ou pas ? Parce que, soyons clair, je me déplace pas d’un millimètre. La merde.
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rédigé par Lykos Fjÿng le Mar 23 Oct - 4:27
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Un Café Catastrophique
Tu observais la serveuse s'approcher, le plateau en main - tapotant des doigts sur la table. L'impatience s'emparait de toi, et tu n'avais qu'une hâte: Avaler ce thé en vitesse pour quitter ces lieux trop bondés.
Mais bien évidemment, il avait fallut que le destin ait prévu d'autres plans pour toi. Alors que la serveuse était maintenant toute proche, quelque chose - enfin plutôt quelqu'un - buta contre elle. Cette personne qui, après avoir trébuché, s'affala sur la chaise face à toi - tandis que son action d'avoir poussé la serveuse fait que ton thé si attendu finit étalé sur la table, t'éclaboussant au passage.
Tu fronces les sourcils - regardant l'individu. Non seulement il ruine ton thé, mais en plus de ça il s’assoit comme si de rien n'était en face de toi, et te gratifies d'un « Salut » des plus banal.
Tu es surpris par sa réplique, d'ailleurs - presque offusqué, même, qu'il ose s'adresser à toi après ce qui vient de se passer. Tu es tellement surpris, que tu réponds sans même réfléchir :

« Bonjour ? »

Tu le regardes froidement, fronçant les sourcils - qu'est-ce qu'il te veut, lui, à siroter son... Tu ne sais quoi. Ça te fait penser que tu n'as toujours rien - tu avais d'ailleurs ignoré les excuses de la serveuse. Tu espérais qu'elle allait te ramener une tasse sans te faire payer un supplément - après tout, ce n'était pas ta faute, et tu n'avais même pas eu le temps de poser tes doigts sur ta boisson. Pour toi, la faute revenait à la serveuse et à l'étrange individu qui l'avait bousculée, donc tu ne t'attendais pas à avoir à repayer, ni re-commander. Si c'était le cas, tu quitterais ces lieux sur le champ. Tu pourrais le faire maintenant, c'est vrai, mais il y avait toujours trop de monde, tu n'avais même pas réussi à te relever. Et puis, tu devais bien vérifier que la serveuse allait te ramener ton thé.

Le garçon te demande si tu attends quelqu'un ou non - avant d'énoncer que peu importe la réponse, il ne bougerait pas d'un millimètre. Tu te retiens de grincer des dents - il aurait fait comment, si tu attendais vraiment quelqu'un ? Mais il a de la chance, tu détestes les gens et leur présence - probablement la sienne comprise. Tu n'auras qu'à ignorer qu'il est là, après tout c'est tout ce que tu sais faire - même si cela va être plus difficile de jouer la sourde oreille avec autant de monde autour.
Tu finis par secouer la tête en guise de seule réponse, restant le dos droit.

« Fais à ton aise. »
Tu comptais partir dès ta boisson en main, de toutes façons.
Du revers de la main, tu essuies le thé qui t'a éclaboussé, et replaces quelques-unes de tes plumes correctement. Pas que ça t'importe, mais on t'as quand même appris à faire bonne figure.  
Tu regardes le garçon en face de toi qui sirote sa boisson à tu ne sais toujours quoi - et tu ne veux pas savoir. Après tout, tu t'en fous.

La serveuse arrive enfin avec le plateau - et tu as l'impression d'apercevoir une assiette supplémentaire en guise d'excuse. Ah. Tu imagines que c'est bien, mais au fond, tu t'en fous un peu. Tu veux juste boire ton thé.
C'est alors que ton illusion se brisa une seconde fois pour la journée.
La serveuse sembla buter contre quelque chose, puis contre ton aile - renversant encore une fois le plateau avec la tasse, sur celle-ci. Et la friandise sur ton visage, tandis que le plateau valse vers le gars en face de toi. Tu ne peux retenir une intonation de surprise, mêlée à de la douleur - ton masque se brisant un court instant.
Honteux, tu le remets à la hâte et fusille du regard, ce qui ne doit pas être très imposant, avec du chocolat et de la crème coulant le long des joues. Elle se fond en nouvelles excuses, mais l'irritation et la frustration accumulée te font clairement perdre patience.

« Vous ne pouvez pas faire plus attention ? »

Tu soupires, alors qu'elle s'excuse et promets que le café t'offrira ta boisson et une compensation. Mais tu t'en fous, de leur compensation, tu veux juste ton thé, toi - et t'en aller ici.
D'ailleurs, tu vas peut-être le faire maintenant. Tu attrapes une serviette pour t'essuyer le visage, et te lève pour tenter de partir - mais tu butes contre quelqu'un qui te fait retomber immédiatement sur ta chaise.
Exaspéré, tu revêts ton masque glacial - et regarde face à toi. T'en avais presque oublié l'autre. Enfin non, tu l'avais oublié - tu ne sais même pas s'il s'est pris le plateau, au final, ou s'il a réussi à l'éviter.
Mais au fond, ça ne t'intéresse pas plus que ça.
rédigé par Nicephore Siegward le Mar 23 Oct - 12:22
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Un café catastrophique
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Tu ne réponds rien quand il te dit bonjour. Il a pas l’air hyper content de te voir assis en face de lui. Peut-être parce que t’as été impoli en t’imposant à sa table ? Tu voulais pas finir ici, donc ce n’est pas vraiment de ta faute. Et puis bon, tu te fiches bien de le voir aussi mécontent, toi t’es soulagé de ne pas devoir affronter la foule direct, à nouveau. Non parce que ça s’améliore pas, ça pousse toujours autant. Il te dit également de faire à ton aise. Woah… Il est tellement rigide. Tu hausses un sourcil, trouvant qu’il est beaucoup trop coincé.

Ok, c’est sûrement à cause du monde présent autour mais c’est pas la peine d’être aussi guindé, non ? En tout cas, tu ne lui réponds rien, hochant simplement la tête en continuant de boire. Tu peux pas faire plus à ton aise que ça, et de toute façon c’est impossible de se mettre bien dans un lieu aussi bondé. Tu ne t’occupes plus de ton environnement, jusqu’à ce que la serveuse revienne et provoque une autre catastrophe. Un autre splash, un splosh, une assiette qui s’étale sur Monsieur Parfait. Tu relèves la tête seulement pour voir un plateau t’arriver dessus, frappant ta boisson qui t’éclate au visage.

C’est pas vrai… Agacé, tu jettes le gobelet sur la table et attrape une serviette pour t’essuyer le visage. Et les vêtements… Ah putain, tu vas sentir les épices et la citrouille aujourd’hui, génial ! Le gars en face semble aussi jouasse que toi, à fusiller la serveuse du regard. Tu te moques un peu, car ça n’a rien d’impressionnant avec sa tronche tachée de chocolat.Par contre, t’aurais dû réfléchir à deux fois avant de jeter ton gobelet. L’inconnu prend une serviette imprégnée de ta boisson, essaie de partir, échoue.

T’aurais préféré qu’il réussisse, t’as pas vraiment envie qu’il se rende compte de s’être étalé du café à la purée de citrouille sur la tronche. Du coup, t’essaies de partir à ton tour pour vite retrouver ta chaise.  
▬ ça saoule… ! Eh, t’es là depuis combien de temps ? Que je sache si je suis condamné à faire un face à face avec un glaçon pour l’éternité.
Bah ouais, à ce rythme-là t’es pas sorti. Le traiter de glaçon n’était pas très intelligent, puisque tu es toi-même beaucoup trop froid dans tes gestes et dans tes mots. Sauf que l’autre, à côté, il fait quand même hyper propre sur lui tandis que toi, bah… Faudrait peut-être laver ta veste, un jour. Et te coiffer. Arrêter de t’énerver pour rien. Ouais, t’as quand même l’air beaucoup moins figé que l’autre.
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rédigé par Lykos Fjÿng le Sam 27 Oct - 18:56
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Un Café Catastrophique
Le plateau qui avait précédemment volé était arrivé dans le visage du gars en face de toi - il avait donc renversé sa boisson, lui aussi.
Il avait donc balancé son gobelet que tu avais évité de justesse, et s'était essuyé le visage. Ce que tu n'avais pas remarqué - car c'est la même serviette que tu avais prise pour essuyer le chocolat sur ton visage. Du coup, tu t'étais tartiné le visage de café... Aux odeurs très fortes. Tu retiens une moue - tu sens les épices de... Citrouille ? Quelque chose comme ça - tu sais que c'est très répandu en automne.

Le visage poisseux de breuvage, tu fais signe à une serveuse de t'apporter une nouvelle serviette, maintenant. Tu insiste, de ton regard noir qui n'est toujours pas très impressionnant sous une couche de café à la citrouille. Mais ton statut est assez imposant - voyons, on ne voudrait pas attirer les foudres d'un Originel directement relié à la famille royale de son pays.
On ne voulait pas déranger un Originel tout court, même. Ça t'embêtait un peu, d'utiliser ton titre ainsi - mais tu n'avais pas le choix.

Une fois qu'on t'a apporté ce qu'on t'a demandé, tu ne remercies même pas le personnel - tu prends juste sèchement le serviettes pour t'essuyer le visage une bonne fois pour toutes. Mais tu sens toujours les épices de citrouilles. Et le chocolat.
La journée à définitivement mal commencée.

Tu pousses alors un long soupir et croise les bras, assis sur ta chaise, tandis que l'autre te cause - te demandant depuis combien de temps tu es là, pour savoir s'il est condamné à faire face à un glaçon. Tu hausses un sourcil, te demandant si le glaçon est censé être toi - puis hausse les épaules. Qu'est-ce que tu en avais à faire ? Il pouvait te traiter de tous les noms, tu n'aurais qu'à l'ignorer. Ce n'est pas comme si le monde extérieur t’intéressait tant que ça - tu pouvais facilement oublier l'existence des autres, si tu le voulais.
Sauf que là, il y avait trop de monde et trop de bruit pour que tu puisses le faire.

« Peut-être une demie-heure »,
tu finis par déclarer. « Peut-être même plus. J'ai perdu la notion du temps. »

Tu le juges du regard de haut en bas, t'adossant encore plus à ta chaise.

« Je n'ai pas forcément envie non plus d'être coincé avec quelqu'un ou d'avoir de la compagnie.» 

Tu te retiens d'ajouter que tu aimerais bien qu'il parte - ayant toi-même échoué. Tu as abandonné l'idée de boire un thé, tu veux juste rentrer dans ta résidence et passer le reste de la journée cloîtré tranquillement sans voir personne.

Les gens butent contre tes ailes, les froissent. Tu fronces les sourcils, à ces contacts trop proches et désagréable. Tu te demandes ce que ça ferait si tu les déployais d'un coup, pour faire reculer tout le monde. Peut-être que tu arriverais à partir ainsi ?
Mais peut-être que tu te blesserais également. Alors tu ne fais rien.
rédigé par Nicephore Siegward le Lun 5 Nov - 17:28
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Un café catastrophique
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Ce type te met mal à l’aise, mine de rien, sans que tu puisses vraiment décrire pourquoi. Peut-être est-ce son comportement, ou son silence, ou juste lui tout court. Super. Tu n’es pas facilement à l’aise avec les gens de toute façon, mais là c’est pire ? Ce n’est pas agréable, raison pour laquelle tu ne fais pas vraiment attention à lui. Il finit par te répondre, déclarant qu’il a perdu la notion du temps. Oui bon, tu t’en fous un peu… Mais une demi-heure ? C’est long, très long ! Ensuite, il te juge du regard, sans aucune gêne. C’est définitivement son comportement qui te dérange. Tu as l’impression d’être pris de haut.

Tout comme toi, avoir de la compagnie le dérange. Tu remarques après qu’il a également des ailes, et que les passages fréquents ne lui sont pas agréables, vu sa tête. Cependant, tu ne lui dis rien. Ça ne sert à rien de parler pour parler, et tu n’as rien à dire à cet inconnu glacial. Il aurait pu être chaleureux que tu n’aurais rien eu à lui dire non plus, remarque. Lorsque le café se vide un peu, tu décides de bouger pour t’échapper de cet échange silencieux, un peu gênant, puisque tu n’avais rien à boire pour passer le temps. Et ton portable, tu n’as plus très envie d’y toucher depuis la dernière fois.

Ton initiative est encouragée par des gens qui arrivent avec des plateaux, cherchant désespérément une place dans le café. Le message est clair, vous devez partir car vous ne consommez plus. Tu te lèves donc, avec moins de difficulté cette fois, et te tournes vers l’inconnu. D’un ton détaché, signe que tu te fiches un peu de la réponse, tu lui demandes :
▬ Est-ce que tu veux essayer de trouver la sortie avec moi ? J’ai pas envie de passer plus de temps avec toi, t’es trop dérangeant, mais pour tout te dire j’suis pas sûr de savoir où elle se trouve. Y’a encore trop de monde.
Et t’es pas géant, tu auras vite fait de te perdre dans la masse. Ça arrive souvent quand il y a foule, et ce n’est vraiment pas marrant. Même dans les plus petits lieux, tu peux réussir à te tromper parce que le monde t’aura déconcentré. Peut-être que l’autre n’a pas ce problème et peut servir de boussole ou repère.  Sans attendre trop longtemps sa réponse, tu te glisses entre les gens dans l’espoir de quitter ce cauchemar. Tes espoirs étant rarement entendus, tu te fais pousser contre une porte que tu n’avais pas vu. Déséquilibré, tu te retiens à ton voisin de tout à l’heure -qu’il t’ait suivi ou non, il est derrière toi à ce moment là- et l’entraîne avec toi de l’autre côté de la porte.

La sortie ? Non, la salle de repos des employés. Qui… s’amusent, disons-le comme ça… pour ceux qui sont actuellement en pause. Ils ne s’attendaient sûrement pas à voir deux clients débarquer, et le malaise se fait sentir.
▬ Euh… On… On cherchait la euh, sortie.
Tu cherches précipitamment la poignée de porte et l’abaisse brusquement. Sauf que c’était la main de l’autre type, que tu l’envoies en avant en tirant sur son bras, déclenchant ainsi une collision entre vous deux. Sérieusement ?! Vivement que tu sortes d’ici, ça devient vraiment lourd d’être aussi proche des autres.
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rédigé par Lykos Fjÿng le Sam 10 Nov - 4:35
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L'endroit commence enfin à se vider petit à petit - le bruit est moins important, et il y a de moins en moins de passages. Cependant, peut-être que les alentours sont encore trop bondés pour réussir à te frayer un chemin jusqu'à la sortie ? Tu ne sais pas - tu ne risques rien, de peur de te blesser ou de rencontrer une nouvelle catastrophe. Bizarrement, ce café avait l'air d'attirer les situations improbables vers toi - alors que tu avais pour habitude d'être seul et au calme.
De nouvelles personnes arrivent d'ailleurs - et tu ne sais pas s'il est mieux de te lever pour leur donner ta table et en profiter pour t'enfuir, ou s'il est mieux de rester dans ton siège à attendre que le café se vide un peu plus.
Après tout, tu as encore un thé en attente. Ça serait dommage de le gâcher - et puis, tu aimerais bien être remboursé, au final.

L'autre, quant à lui, se lève - et te demande si tu veux trouver la sortie avec lui. Tu hausses un sourcil - même si tu as l'impression que ta réponse l'importe peu, sa question est toujours étrange.
Il ajoute qu'il n'a pas spécialement envie de passer du temps avec toi - car tu étais trop dérangeant - mais qu'il n'était pas sûr de savoir où se trouvait la sortie. Tu aurais pu lui répliquer qu'il n'était pas mieux que toi - mais pour une fois qu'on ne te traitait pas comme une divinité, tu n'allais pas rechigner.
Même si te faire insulter n'est pas agréable non plus.
Tu hausses les épaules - ça t'importe peu, et il à l'air de s'en foutre également. Peut-être pourrais-tu en profiter pour t'enfuir, alors - et peut-être trouver le gérant du café pour lui dire que c'était bien beau d'attendre, mais que tu avais quand même payé pour au final te recevoir deux douches et un masque au chocolat. Et que ce n'était vraiment, vraiment pas agréable.

Tu te lèves alors, et suit à moitié l'autre - cherchant à moitié la sortie pour la repérer et fuir dès que possible, ainsi qu'une serveuse ou un manager qui pourrait te mener au gérant. Tu n'aimais pas te plaindre, de base - et tu haïssais tellement les autres que tu aurais pu partir sans demander ton reste.
Cependant, même si tu n'aimais pas qu'on te traite comme une divinité, tu n'aimais pas non plus qu'on te manque de respect ainsi - et qu'on te fasse perdre ton temps. Et puis, tu n'avais pas à rester longtemps, juste à expliquer le travail misérable accompli dans ce café, demander ce qu'on t'a promis, et ensuite tu pourrais partir. La serveuse pourrait se faire renvoyer ? Peu importe - tu l'auras oubliée à l'instant même où tu auras passé la porte.

L'autre se retient subitement à toi - apparemment poussé contre une porte -  pour t'entraîner avec lui derrière celle-ci. Tu n'avais même pas fait attention que tu étais juste derrière lui à ce moment, preuve que tu oublies les autres assez vite.
Si tu avais espoir que ça soit bel et bien la sortie (dans ce cas, tu aurais abandonné l'idée d'aller insulter le gérant pour rapidement rentrer chez toi ), cela fut rapidement anéanti par les bruits par les employés étrangement positionnés.
Tu ne remarquas même pas que vous étiez arrivés dans leur salle de repos - trop concentré à réprimer ton dégoût, et les souvenirs qui t'assaillaient. Tu sens ta vision se brouiller légèrement, tu vois la salle tanguer.
Un frisson te parcourt l'échine, tandis que tu te remémores la scène de ton enfance qui t'a brisé, la première fois. Tu tentes de la faire disparaître, de remettre ton masque, de reprendre contenance - en vain.

Soudain, quelque chose t'attrape le bras et te tire - et tu te retrouves à heurter l'autre. Ça te réveille, tu tombes au sol sur ton derrière, secouant la tête. Tu regardes l'autre, reprenant ton masque de glace. Comment as-tu pu te laisser aller comme ça ? Laisser ton masque fondre sous la pression d'un souvenir trop puissant, d'un souvenir que tu veux oublier ?
Tu secoues la tête - mieux vaut ne pas y penser. Mieux vaut enterrer cette partie de toi, la laisser au fond.

Tu regardes alors le gars étrange, fronçant les sourcils - avant de jeter un nouveau regard dégoûté, puis de détourner les yeux.

« Vous feriez mieux d'apprendre à servir vos clients plutôt que de vous comporter comme des animaux en chaleur. Je vois beaucoup de détails pour lesquels je pourrais porter plainte. »

Tu passes une main devant ta bouche en te levant, gardant le regard détourné. Ça te dégoûtes vraiment - tu ne sais même pas comment ils peuvent en être à faire ça. Tu fermes les yeux un instant, te concentrant pour garder ton masque.
Puis, tu les rouvre et observe l'autre gars.

« Fais ce que tu veux, mais tu n'as pas l'air doué pour trouver une sortie. Je vais chercher de mon côté. »

Tu te retournes alors en direction de la porte - qui, bien sûr, s'ouvre au même moment.
Tu te la prends alors en plein fouet, tombant violemment au sol, les mains tenant ton nez et ton front endolori. Tu sens quelque chose de chaud goutter au creux de tes mains, et tu fronces les sourcils en relevant la tête vers le coupable - te tenant toujours le visage.

« Vous ne pouvez pas faire attention, non ? » 

Deux douches au matcha, un masque au gâteau au chocolat, un parfum au café - et maintenant, une porte dans le nez. Autant dire que tu en avais marre de ce café, et qu'au final tu voulais vraiment partir maintenant - et traîner tout le monde en justice.

Tu presses une main contre ton nez - sentant le liquide coaguler contre celle-ci - en te relevant.

« Rien ne va ici, décidément... »

Tu soupires, lançant un regard noir à la personne toujours dans l'encadrement de la porte. Tu aimerais bien t'en aller, trouver une serviette histoire d'arrêter la bêtise d'un employé incompétent, et rentrer à ta résidence aussi vite que possible.
S'il faut pousser l'employé pour y parvenir, tu le feras sans doute - bien trop exaspéré par cette journée.
rédigé par Nicephore Siegward le Sam 10 Nov - 17:02
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L’espace d’un instant, la glace qui sert de visage à l’autre type fond pour laisser entrevoir une expression de dégoût. Il est secoué par le spectacle auquel vous assistez. Tu ne vas pas chercher à savoir pourquoi, ça t’importe peu ! Tant que tu peux sortir d’ici… L’autre, par contre, n’ira pas loin s’il se laisse tomber par terre ainsi. Certes, tu es la cause de sa chute, mais il aurait pu l’éviter. Cet incident lui permet de redevenir le glaçon qu’il est et de jeter de nouvelles menaces envers les employés. Ouah, il a vraiment pas l’air bien, t’as presque de la peine pour lui. C’est faux, tu ne ressens rien d’autre que de l’ennui face à la situation.

Il te lance ensuite une remarque désobligeante sur ta capacité à trouver la sortie. Il est pas sérieux ? Toi, t’as au moins fait l’effort de bouger pour chercher un putain d’échappatoire, il n’avait qu’à pas te suivre ! Tu fronces les sourcils et laisses échapper un soupir agacé. Tu t’apprêtes à répondre quand la porte s’ouvre sur le type. Qui se la prend en pleine gueule. Oh putain… C’est presque amusant de voir un type si propre s’en prendre plein la gueule. Tu aurais bien ri, si l’odeur du sang ne t’avait pas dérangé. Forte, elle embaume bientôt toute la pièce. Ou alors tu es le seul à la sentir à ce point.

Tu fronces le nez, dérangé par cette odeur dont tu te passerais bien. Ton alimentation étant chaotique depuis quelques jours, tu ne peux t’empêcher d’avoir faim. Enfin, il te manque quand même une donnée importante : le groupe sanguin du glaçon. Les effluves ne disent rien là-dessus. Tu t’approches, loin d’être toi-même, et dégage la main de l’inconnu qui couvre son nez. Ce simple geste, quand même bien chelou et inattendu, te permet de recueillir un peu de sang sur ta main. Tu as totalement oublié les autres personnes, trop concentré sur l’opportunité qui se présente. Comme dit le blessé, rien ne va ici.

Tu n’émerges que lorsque le contact du sang sur ta langue se révèle désagréable. Dégoûtant. Avec un sursaut et une grimace de dégoût, tu redescends vite sur terre. C’est terriblement gênant. Et alarmant. Paniqué par cette absence, tu t’essuies rapidement la bouche et reprends contenance comme tu peux. Ça passe par se montrer désagréable, et ne pas t’excuser.
▬ Merde… Qu’est-ce que… Je… Fallait faire gaffe aussi !
Tu ne sais même pas si tu es réellement en tort. C’était trop bizarre. Maintenant, tu as plutôt envie de vomir, ce n’était vraiment pas bon. Avec un regard noir, souhaitant sortir au plus vite, tu t’adresses aux employés.
▬ La sortie, tout de suite.
Faut croire que d’avoir goûté le sang de l’autre, devant eux, ça les motive à vous faire sortir d’ici au plus vite. Toi, ils te jettent dehors sans ménagement. Apparemment t’as vraiment été dérangeant. Pour l’autre, ils prennent le temps de lui donner une serviette avant de l’accompagner. Tu ne vas pas t’en plaindre, car ça interrompt l’odeur. Déjà, le fait d’être dehors et un véritable soulagement. Tu peux respirer, il n’y a pas le brouhaha incessant du café, pas de contacts indésirables avec des inconnus. Tu peux reprendre tes esprits en toute tranquillité. Ou presque. Tu dois réprimer un violent haut le cœur au bout de trois pas.

Le mélange citrouille / groupe sanguin B- n’est vraiment pas fameux… Ou alors le type a consommé un truc mauvais ? Tu te tournes vers lui et l’interpelles, histoire de savoir si tu dois aller vomir direct ou si tout va bien.
▬ Eh. Ton sang est vraiment dégueulasse, c’est pas normal. Est-ce que tu as mangé ou bu quelque chose en particulier ?
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rédigé par Lykos Fjÿng le Mer 14 Nov - 5:07
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Cette journée, tu en avais définitivement marre.
Tu ne voulais plus qu'une chose, c'était rentrer chez toi et prendre une douche pour oublier ce que tu avais vu - et te calmer de cette journée trop déplaisante.
Tu te dis qu'elle ne peut pas être pire, quand tout à coup l'autre prend ta main ensanglantée, en recueille sur la sienne et le lèche. D'abord figé par la surprise, tu as ensuite un mouvement de recul, le repoussant presque. Mais qu'est-ce qui lui prend ? Est-ce une sorte de fétichisme étrange ? Ou est-ce à cause de ton titre qu'il s'est dit qu'il était en droit de boire ton sang ? Quoi qu'il n'avait pas l'air d'avoir remarqué ce détail - ce qui n'était pas plus mal au final.
Le pire dans tout ça, c'est qu'il est dégoûté, au final. Tu le regardes en haussant un sourcil - qu'est-ce qu'il espérait ? Le sang, ce n'était pas forcément bon, alors il ne fallait pas être étonné si le goût était déplaisant. Mais son action te perturbait vraiment - tu ne savais pas ce qui l'avait poussé à faire ça.
Tu étais encore figé d'incompréhension, le dévisageant du regard.

Il est alors surpris de lui-même, et t'accuses. Tu le regardes, indigné - ça serait ta faute, peut-être ? C'est lui qui s'est avancé et a cueillit ton sang, point. Et puis, certes tu aurais pu faire attention à la porte - mais elle n'est pas censée s'ouvrir sans prévenir non plus. Parce que sinon, les autres serveurs pourraient aussi se la prendre en pleine tête, où alors ils verraient leurs camarades faire de cochonneries.
Il demande alors la sortie - l'ordonne presque, et les employés s'activent sur le champ. Peut-être que son spectacle a fait effet, ou peut-être est-ce le fait de les avoir dérangés. Tu ne sais pas, mais tu te dis que s'il était aussi facile de te débarrasser des gens, tu snifferais du sang tous les jours.
Les employés le jettent presque dehors - tandis qu'ils t'offrent tout de même une serviette et te raccompagnent jusqu'à la porte. Tu les ignore - bien content d'avoir une serviette, mais n'appréciant pas le fait d'être tenu par la main comme un enfant. Tu repousses presque leur contact bien trop proche - si on pouvait te porter un dégoût comme au gars d'avant, ça t'arrangerait.
Une fois dehors, tu soupires, soulagé - enfin un peu de calme. Tu t'éloignes rapidement de l'entrée du café en repoussant les employés d'un mouvement de main - comme quoi même s'ils ont essayés de se racheter, il est hors de question que tu leur pardonnes.

Le gars bizarre se retourne alors vers toi et te pose donc une étrange question. Tu le regardes, tenant toujours la serviette contre ton nez - le sang devrait bientôt arrêter de couler.

« Premièrement, tu devrais plutôt te questionner sur ton régime alimentaire. Le sang n'est pas fait pour être consommé comme ça. Mais sinon, je n'ai rien consommé de particulier. »

Tu fais une légère pause, le regardant de bas en haut. A bien y réfléchir, tu sais que certaines espèces hybrides peuvent se nourrir de sang - mais tu ne sais pas lesquelles. Tu ne sais même pas de quelle espèce il est, et tu t'en fiches un peu.

« Néanmoins, si c'était une façon de trouver la sortie rapidement, l'idée n'est pas mauvaise. Tes actions ont l'air de naturellement repousser les autres, je devrais prendre note, ça me servira. »

Tu es conscient que tes paroles ne sont pas des plus douces, mais tu n'en a clairement rien à faire. L'autre est juste étrange - tu l'avais déjà remarqué - mais il repousse les gens. Et c'est ce que tu recherches. Tu ne lui demanderas pas non plus conseil - tu es beaucoup trop fier, pour ça. Mais tu peux déjà observer ses actions, et t'en sortir ainsi.
Tu regardes la serviette - le saignement à l'air de s'être calmé. Tu la jettes donc dans une poubelle, puis tourne le dos.

« Merci d'avoir trouvé un moyen de sortir, sinon. Ça compense ton erreur d'orientation. »
rédigé par Nicephore Siegward le Mer 14 Nov - 17:38
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Te questionner sur ton régime alimentaire ? Parce que tu consommes du sang ?  Ou alors c’est parce qu’en effet, son sang n’était pas agrémenté d’épices ou cuisiner de manière particulière… Et même de cette manière, il serait resté parfaitement dégoûtant. Tu as de la chance que ça ne soit pas le groupe sanguin préféré du reste de ta famille, auquel cas tu n’aurais pas le choix d’en consommer lors des repas. Sinon… Tu dois effectivement questionner ton régime alimentaire car il est beaucoup trop catastrophique depuis quelques temps, mais l’autre type ne voulait pas du tout parler de ça. Il n’a pas réfléchi à ton hybridation, surtout.

Et il pense que… t’as fait ça pour trouver la sortie ? Et il trouve que tes actions sont « naturellement repoussantes » ? Ptn mais c’est quoi ce type… Tu le fixes, ne sachant que penser de ce qu’il dit. C’est vexant. Même si la plupart du temps, ton comportement est intentionnel, le « naturellement » qu’il a ajouté est vexant. Ce n’est vraiment pas agréable à entendre venant d’un étranger. Pourtant, tu ne devrais pas être touché. Tu cherches effectivement à éloigner les autres car ils n’apportent que des problèmes. Ça n’empêche que tu n’aimes pas ce que tu entends. Il aurait pu garder son avis pour lui, ça aurait été très bien.

Et il dit quoi là ? TON erreur d’orientation ?! Y’a vraiment rien qui va avec ce type ! Tu t’approches de lui et le pousse pour qu’il se tourne vers toi. Ce qu’il a dit avant passe encore (pas du tout)… mais ça…
▬ Répète. Ose répéter ce que tu viens de dire ! … J’y crois pas, sérieusement. T’avais qu’à pas me suivre, abruti !
Surtout, tu ne l’as pas fait pour lui. Pourquoi faudrait-il une compensation à l’affreux hasard qui s’est imposé à vous ? Il pouvait se démerder tout seul pour trouver la sortie par ses propres moyens, non ?? Le truc bizarre que tu ressens à côté de ce type, qui n’est pas naturel, est totalement éclipsé par ton agacement. Tu vas pour partir, quand un type passe en skate non loin de vous, des cafés en main. Il trébuche devant vous, ses cafés s’éclatant au sol et éclaboussant tout aux alentours. Aka vous. Sauf que le gars, il en reste pas là. Après une insulte lancée en l’air, il se lève et va… éclater son skate.

Littéralement. Il saute dessus, le brise en deux et jette l’un des morceaux loin devant lui. Ce dernier roule et rebondit, mais dans votre direction. Alors, tu te décales, mais glisses sur un mug cartonné et le café étalé autour. Tu te prends le bout de skate dans l’épaule (endroit facile à attendre puisque tu t’es étalé comme une merde par terre), tandis que l’autre se le prend dans le tibia. Bordel, t’as vraiment autant de chance aujourd’hui que si tu étais avec Alex. Tu te relèves, insultant ouvertement le skateur en te débarrassant comme tu peux du surplus de café sur tes vêtements.

Problème, il t’entend, et vient chercher des embrouilles en s’en prenant d’abord à Monsieur Parfait Mais Maintenant Tout Taché puisqu’il est le seul debout. Et parce qu’il croit que l’insulte vient de lui… Hm… Eh bien, c’est l’occasion pour partir et… Non, le gars te retient et te demande si t’as un problème. Ce à quoi tu réponds poliment, comme toujours. Tu lui dis donc d’aller se faire foutre, lui rendant son morceau de skate avec violence. Ensuite, tu cours. C’est une image bien sûr. Tu chopes le glaçon par le bras et tu t’éloignes le plus calmement (mais néanmoins rapidement) possible. Cela sans regarder si vous êtes suivis.

Pourquoi t’as traîné l’autre mec avec toi ? Parce que c’est plus classe de partir à deux que tout seul, et pour dissuader le skateur de vous suivre. Tu peux te défendre seul dans une certaine limite… Dans tous les cas, l’autre est un outil plus qu’autre chose. C’était pas pour l’aider ? Absolument pas. Tu l’aurais laissé là si le gars ne t’avait pas parlé. Il doit bien se douter que tu n’as pas fait ça par bonté d’âme.  
▬ Il n’a pas l’air d’être derrière… Hm. Excuse, il me fallait un… Un bouclier ? Quoique c’est pas avec ta dégaine que j’aurais été protégé de quoique ce soit. T’aurais servi de distraction.
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rédigé par Lykos Fjÿng le Mer 21 Nov - 6:10
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L'autre avait l'air de ne pas apprécier tes mots - te poussant, ce qui te fait te tourner vers lui. Il à l'air prêt à en découdre, comme s'il cherchait la bagarre, un peu comme un voyou- du moins, c'est l'image qui te vient en tête lorsqu'il s'approche de toi.
Il s'énerve donc face à tes mots - avant de décréter que c'était ta faute et que tu n'avais qu'à pas le suivre, tout ceci agrémenté d'une petite insulte. Tu ne réagis pas, le regardant avec ton éternel regard de glace après avoir retrouvé l'équilibre - il faut dire que même s'il a une force de mouette, tu ne t'y attendais pas, donc tu avais été déséquilibré.
Tu aurais pu répéter ce que tu avais dit comme il l'avait (si gentiment) demandé, mais tu avais saisit l'agressivité dans ses mots - tu étais donc resté silencieux, à le toiser du regard. Ta faute ? Que tu l'ais suivi ou non, il se serait tout de même perdu - son erreur d'orientation ne venait pas de toi. Tu aurais donc totalement pu rester assis sur ton siège à attendre qu'il n'y ait définitivement moins de monde et le regarder se ridiculiser tout seul. Surtout que de base, tu ne cherchais pas vraiment à le suivre, mais plutôt une sortie et le gérant.
C'est l'autre, qui t'avait ensuite entraîné avec lui dans la salle des employés.

Il finit par commencer à s'éloigner - comme quoi, tu n'as pas vraiment besoin de réagir pour qu'on te foute la paix. Tu allais donc t'éloigner également, mais une autre personne arrive soudainement (comme par magie, et au mauvais timing), trébuchant pour renverser ses cafés sur toi et l'autre. Et en plus de ça, il t'insulte. Tu relèves le regard vers lui, le toisant de tes glaçons - si un regard pouvait tuer, il l'aurait déjà gelé sur place. Et tu en aurais ensuite profité pour casser la statue, histoire que le gars ne se relève pas... Car tu en avais marre de te faire asperger de café, et qu'en plus on t'insulte pour quelque chose qui n'était pas ta faute - c'était un poil trop.
Tu te demandais tout de même pourquoi ta chance semblait avoir tournée en cette journée - peut-être allais-tu enfin perdre ton statut d'originel ? Peut-être l'avais-tu tellement renié qu'il allait finalement disparaître de ton être ?
Même si tu savais que c'était absurde, tu ne pouvais t'empêcher d'en garder un mince espoir.

Tu allais donc répliquer à l'insulte du nouvel arrivant, mais il casse son skate en sautant dessus, et jette les morceaux dans votre direction. Tu n'as pas le temps de comprendre ce qui se passe que l'autre glisse sur un des mugs et se ramasse par terre, se prenant un morceau du skate dans l'épaule - tandis que toi, tu le reçois dans le tibia. Tu grimaces instinctivement en laissant échapper un râle de douleur, t’attrapant la jambe pour sautiller sur place - certes, c'est ridicule, mais tu as beau être une statue de glace, tu n'es pas insensible à la douleur.
Tu soupires en jetant un regard noir au fautif, tout en reposant le pied à terre. Mais lorsque l'autre l'insulte ouvertement, il se retourne et vient vers toi pour chercher les embrouilles - un peu comme une racaille de rue. Il doit sûrement penser que c'est toi qui l'a insulté, vu que tu es debout - alors que tu n'as pas ouvert la bouche depuis un moment déjà. Si ça ne tenait qu'à toi, tu marcherais sur l'autre qui est à terre, un peu pour te venger de t'avoir entraîné là-dedans - même s'il n'y pouvait pas grand chose.

Ennuyé, tu allais contourné le gars énervé pour partir, mais il s'attaque à celui à terre maintenant. Tu hausses les épaules - au final, qu'est-ce que ça te fais ? Ça te donne juste une meilleure excuse pour fuir - tu ne vas pas rester là gentiment à lui tendre la main et lui demander s'il s'est fait bobo quelque part.
Mais encore une fois, tu n'as pas le temps de régir qu'il y a un échange d'insultes, un bout de skate jeté comme une arme - avant que tu ne te fasses tirer par le bras à nouveau.
Tu commences à en avoir un peu marre, d'être traîné comme un pantin.

Une fois en sécurité (enfin, plus ou moins), l'autre s'arrête et s'excuse à moitié, décrétant qu'il lui fallait un bouclier - avant d'ajouter qu'au final, tu aurais juste servi de distraction.

« Je n'aurais pas servi de distraction puisque je serais parti, si tu ne m'avais pas encore tiré avec toi. »

Tu te défais de son emprise et frotte ton bras - il avait fallut qu'il tire celui que tu détestais le plus, celui qui portait la marque. Encore heureux qu'elle soit cachée comme tu en avais l'habitude - mais certains te reconnaissaient même sans ce tatouage ignoble.
Tu serres donc ton bras, regardant l'autre.

« Vas-tu encore une fois m'accuser de t'avoir suivi alors que je voulais simplement rentrer chez moi ? Enfin, si on n'est pas suivi, j'imagine que maintenant je peux rentrer. »

Tu n'attends donc même pas sa réponse, tu fais volte-face pour repartir.
Petit problème, tu ne sais pas où tu es. En fait, le gars t'as traîné tu ne sais où, sûrement pour fuir l'agressif - tu n'es pas sûr qu'il ait lui-même regardé où vous alliez... Non parce qu'à bien y regarder, vous aviez fini dans un dédale de ruelles sales et étroites. Tu ne savais même pas que ce genre du ruelles existaient à Monokuro - elles étaient cachées parmi les grands bâtiments.
Tu ne voulais pas savoir ce qu'il s'y passait.

Tu te retournes donc vers l'autre gars - certes, tu as ta fierté, mais ces ruelles ne t'inspirent guère confiance. Même si tu déteste les gens, tu préférerais encore te retrouver face à l'autre agressif - car si ton charme ne faisait rien, il t'aurait suffit de le frapper avec ton pouvoir pour être tranquille.

« J'imagine que tu sais où tu nous as emmené, non ? Alors essayons de trouver la sortie de cet endroit, maintenant. »

Tu marches lentement dans sa direction - vu que vous avez l'air de venir de là, peut-être que c'est cette direction qu'il faut prendre.
Mais soudain, un rat énorme - sûrement attiré par l'odeur du breuvage (et des précédents cadeaux) qui te collent encore à la peau - se jette sur toi. Surpris, tu n'as pas d'autre réaction que de shooter dedans en activant légèrement ton pouvoir - ce qui l'envoie valser violemment sur le gars face à toi.
Tu lui jettes un regard glacial sans vraiment faire attention, et avec aucune intention de t'excuser. C'est pas vraiment ta faute, après tout - tu t'es juste défendu.
rédigé par Nicephore Siegward le Mer 21 Nov - 15:09
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Tu ne t’attendais pas à ce que la réaction du glaçon soit si ridicule. D’accord, ça fait très mal de se prendre un bout de skate, mais il est tellement figé que tu en t’attendais pas à ce qu’il sautille en se tenant le tibia. T’en aurais presque ri, si tu n’étais pas occupé à douiller de ton côté et à insulter le skateur pour mettre encore plus la merde dans cette situation. T’as vraiment un don pour instaurer une ambiance de paix et d’amour, pour faire en sorte que tout le monde se respecte. Plus ironique, on ne peut pas faire pour illustrer à quel point tu peux être insupportable.

Lorsque vous êtes assez éloignés, l’autre décrète qu’il n’aurait pas servi de distraction s’il était parti comme il comptait le faire, et si tu ne l’avais pas encore traîné avec toi. Tu te contentes de lever légèrement les yeux au ciel, n’ayant que faire de ce qu’il pense. T’as pensé à ta sécurité avant tout. Il se dégage, parle (pour dire n’importe quoi), et décide de partir. Tu ne vas pas le retenir, c’est mieux pour vous de vous séparer. Or, il n’a pas l’air de savoir où aller. Et toi non plus. Raison pour laquelle tu sursautes quand il reprend la parole. T’as absolument aucune  idée de où tu l’as traîné.

T’allais répondre, quand l’autre shoote un gros rat dans ta direction. Tu te protèges avec tes bras, mais le rat s’y accroche et se coince dans ta veste.  En temps normal tu serais heureux de tomber dessus… Sauf que là, cette saleté attaque ! Tu secoues ton bras en essayant de garder ton calme, mais tu finis bien vite par sortir un scalpel pour le virer de manière radicale. T’as paniqué. Et maintenant, il y a un rat agonisant au sol. Tout en le ramassant pour lui planter ta lame dans la trachée, tu réponds au glaçon.
▬ Bien sûr que je sais où on est ! On… Pff, de toute façon ça doit être par là.
Le rat désormais mort toujours en main -tu comptes le garder-, tu prends une direction au hasard. C’est presque un avantage que le cadavre laisse une petite traînée rouge dans son sillon, ça vous permettra de savoir si vous repassez devant le même endroit.
▬ Et tu vois, c’est encore toi qui me suis et j’ai même pas besoin de te tirer pour ça…
Normal, vous êtes tous les deux perdus. Tu tournes à certains croisements, n’ayant absolument aucune idée de la route que vous prenez. Il peut pas aider, l’autre ? Avec un soupir, tu finis par ralentir pour lui faire face, et sur un ton agressif, tu prends la parole.
▬ Tu fous jamais rien. Tu n’aides pas. C’est pas parce que t’es charmant, tout coincé et tout propre… Du moins tu l’étais… Que je dois me débrouiller seul. Alors aide un peu si tu veux sortir d’ici.

Tu te dis qu’au point où vous en êtes, il a très bien deviné que tu étais aussi perdu que lui. Cette situation ne te plaît absolument pas. En soit, les rues ne te dérangent pas vraiment, vous pouvez faire des bonnes trouvailles… Faut juste pas tomber sur des gens trop bizarres. Même si tu te fondrais bien dans la masse, c’est pas le cas de l’autre. Pourquoi tu te le coltines, du coup ?
▬ On passera jamais inaperçu avec toi. Fais quelque chose pour arranger… ça.

Tu le désignes tout entier, car il est voyant des cheveux aux chaussures. Sans compter l’aura qu’il dégage. Insupportable. Cela dit, y’a peut-être un moyen de le rendre plus discret… Ta décision prise, tu le pousses dans la poubelle qui se trouve derrière lui. Voilà, il est bien mieux avec des marcs de café plein la veste, du jus de… tu sais pas dans les cheveux et sur ses vêtements. Le gâteau au chocolat fait aussi de gros dégâts. Du moins, tu supposes que c’est du chocolat.
▬ C’est parfait, on peut continuer.
Ce que tu fais sans attendre histoire de mettre un peu de distance. Tu te doutes bien qu’il n’a pas apprécié d’être poussé dans les déchets.
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rédigé par Lykos Fjÿng le Sam 24 Nov - 18:08
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Un Café Catastrophique
Le rat dans lequel tu as shooté pour te protéger de son attaque se coince dans la veste de l'autre, qui se bat à moitié avec lui. Tu pourrais presque trouver ça drôle, si tu savais rire à une situation - et si l'autre gars ne finissait pas par planter le rat pour le virer, le laissant agoniser à ses pieds. Tu as une petite moue de dégoût, mais au final tu te dis qu'il aura une expérience bien meilleure en voguant dans le chaos plutôt qu'à ramasser les crasses des ruelles sombres. C'est pourquoi tu ne bronches pas plus lorsque l'autre gars achève sa douleur d'un coup dans la trachée.

L'autre déclare alors que bien sur qu'il sait où vous êtes - et que ça doit être par là de toutes façons. Il garde le rat en main, et tu te demandes ce qu'il compte faire avec - avant de te dire que tu préfères ne pas savoir. C'est juste triste de déranger la paix que cette créature viens tout juste de trouver. Mais tu ne vas pas t'attarder là-dessus non plus.
Le gars commence donc à marcher, et tu le suis - de plein gré cette fois, certes. Mais c'est lui qui t'a amené ici, alors tu imagines qu'il doit bien savoir comment ressortir. Enfin, sauf si son sens de l'orientation et vraiment problématique, ce qui a l'air d'être le cas, vu qu'il n'a pas l'air confiant dans les directions qu'il prend.

Il te fait alors remarquer que c'est toi qui le suit cette fois-ci, sans qu'il ne te tire. Tu tiques, mais ne dit rien. Tu n'as pas le choix de le suivre, car il était tout de même censé savoir quel chemin il avait pris - et ainsi, tu aurais pu rentrer chez toi. Tu le suis alors, même si tu te dis que tu retrouverais probablement la sortie plus vite en partant de ton côté. Peut-être qu'il a un mince souvenir du chemin qu'il a pris.
Peut-être.

Il finit par t'agresser verbalement, sans que ton expression ne change - te disant que tu ne faisais rien et que tu n'aidais pas. Qu'il n'avait pas à se débrouiller seul, alors que tu devrais aider un peu si tu voulais sortir. Tu lèves les yeux au ciel, tu voudrais bien aider mais tu n'avais pas eu le temps de remarquer le chemin - alors que lui, c'est celui qui avait pris les décisions et les croisements. Il devrait être capable de se souvenir, non ?
Tu finis par soupirer - tu imagines que tu n'as pas trop le choix, vu qu'il n'a pas l'air de savoir où il va, donc si tu vois quelque chose qui te semble un minimum familier, tu prendras cette direction - que l'autre te suive ou non.
L'autre, d'ailleurs, il te dit que vous passerez jamais inaperçus avec toi. Tu hausse les épaules, tant pis - tu as toujours vécu ainsi, c'est pas maintenant que ça va changer. Il faudra que vous fassiez avec.
Mais tu n'as pas le temps de réagir qu'il te pousse dans la poubelle la plus proche, pour te couvrir de choses dont tu préfères ne pas connaître l'identité, avec une odeur insupportable.
Tu restes un instant figé, sans bouger - à réaliser ce qu'il vient de se passer, tandis que l'autre s'éloigne.

« Mais ça va bien dans ta tête, où tu as un problème ?! »

Tu t'énerves, puis soupire, tentant d'enlever ce que tu peux des saletés qui te collent à la peau. Tu te dis que tu n'as pas de temps à perdre avec lui, que ça ne vaut pas la peine de chercher et que tu ferais mieux de l'ignorer comme tu le fais si bien avec les autres.
Tu prends alors un autre chemin, décidant que tu vas chercher la sortie seul - que ça sera bien mieux, et que tu ne te ferais pas d'autres shampoings non recommandés. C'est étrange à quel point ce gars t'attirait la malchance, tu te demandais si ça avait quelque chose à voir avec son pouvoir.
Tu secoues la tête, et décide de l'oublier - ça sera bien mieux pour toi.

Tu suis donc le chemin que tu as pris sans que ça ne t'évoque quoi que ce soit, mais au moins tu es de nouveau seul.
Enfin, ce n'est pas pour très longtemps - car tu rentres violemment dans quelqu'un, ne regardant pas où tu allais. Tu pousses un soupir exaspéré, relevant le regard vers la personne que tu viens de heurter, qui par le plus heureux (ou malheureux) des hasards est l'autre gars que tu venais de quitter plus tôt.
Ah.
Tu ne savais pas comment tu avais fini par lui rentrer dedans, car il avait l'air d'aller dans la direction opposée à la tienne. Peut-être que le chemin que tu as pris et le sien se rejoignaient - mais tu n'en avais que faire.

« Bouge, restes pas dans le chemin, tu gènes. »

Tu aurais pu être plus poli, mais la journée t'exaspérais vraiment. Tu aurais pu dire à l'autre que du coup, il allait dans la mauvaise direction et allait juste tourner en rond, mais tu n'en avais que faire - il s'en rendrait bien compte tout seul.
Tu le pousses donc avant de le contourner - te retenant très fortement de le balancer dans une benne à ordure - pour aller chercher un autre chemin. Certes, tu aurais pu juste le contourner mais tu avais envie d'une petite vengeance personnelle. Et puis ça ne lu ferait pas de mal.

Tu marches donc vers un autre croisement, prenant un nouveau chemin. Tu ne sais pas si l'autre gars a fini par te suivre en comprenant que son chemin était voué à l'échec, mais tu marmonnes tout de même:

« Tu as vraiment un sens de l'orientation catastrophique... Comment tu peux oublier le propre chemin que tu as pris ? »

rédigé par Nicephore Siegward le Lun 26 Nov - 14:18
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T’as perdu l’autre type. Il a décidé de tracer sa route de son côté après que tu l’ais poussé dans les ordures. Compréhensible. Arrangeant, également. Ce sera plus facile de faire demi-tour, se tromper, râler tout seul… Admettre que tu t’es bien paumé, en somme. Tu ne voulais pas l’admettre devant l’autre, car c’est vraiment trop la honte d’être si perdu alors que tu es celui qui vous a traîné ici. Tu devrais donc, en toute logique, te souvenir un minimum du chemin. Problème, tu n’as pas regardé où tu allais et ton sens de l’orientation peut être déplorable. Pas toujours, mais souvent.

Réfléchissant aux solutions pour trouver la sortie, tu ne fais pas attention  en tournant à un coin. C’est ainsi que tu percutes violemment l’autre gars, finissant presque par terre tant l’impact était inattendu. Heureusement, il y a un mur. Mur sur lequel tu t’appuies avant de t’y écraser quand l’autre te pousse. Et il part, te laissant lentement réaliser que tu t’es encore trompé de route. Ça commence à sérieusement t’énerver. A la base, t’allais juste prendre un café à emporter. A EMPORTER. Comment t’as pu te retrouver dans des ruelles mal famées après tant de temps à endurer l’ambiance du café ? Aaah, ça te tape sur le système tout ça.

Avec un soupir résigné, tu fais demi-tour pour suivre l’autre abruti. Ce dernier n’a pas l’air de remarquer ta présence, raison pour laquelle tu crois qu’il se parle à lui-même quand il marmonne. Du coup, tu te dis qu’il a raison et que c’est vraiment un gros boulet. Tu t’éclaircis un peu la gorge pour lui répondre.
▬ Pas facile d’avoir des problèmes de mémoire. Mais, si ton cerveau est aussi gelé que le reste de ta personne, ça n’a rien d’étonnant.
Tu allais lui lancer une nouvelle pique lorsque tu aperçois la rue principale à un croisement. D’enthousiasme, de soulagement ou n’importe quoi, tu chopes le bras du gars qui continuait tout droit pour le secouer avec vivacité.
▬ Eh !! C’est par là ! Bordel, j’ai cru ne jamais en sortir… !
Tu ne te rends pas compte tout de suite de ce que tu viens de faire. T’étais un peu trop content d’avoir enfin trouvé une sortie à ce labyrinthe, et, réalisant ton changement de comportement soudain, tu te refroidis bien vite pour reprendre avec plus de froideur.
▬ … Bref… J’avais bien dit que je savais où on était.

Juste à côté de la galerie marchande ! Absolument l’endroit où tu t’attendais à atterrir (non). Sérieusement, tu croyais être resté aux alentours du café. Tu ne comprends rien à ton repère spatial, c’est pas possible qu’il soit aussi nul en ville alors que tu te repères dans la forêt les yeux fermés. Puisqu’il y a beaucoup plus de monde ici, et qu’on risque de se poser des questions en te voyant avec un rat mort dans la main, tu ranges ce dernier dans ta poche. Le truc c’est qu’il n’y a pas de place. Alors, sans laisser le choix à l’autre, tu lui colles le cadavre dans les mains le temps de vider un peu tes poches. Ou plutôt, le temps de transférer des objets de l’une à l’autre.

Quand tu vas pour reprendre l’animal, tu remarques à quel point l’autre a l’air de rien. Et ça te fait exploser de rire. Vraiment. Un rire moqueur s’échappant toujours de tes lèvres, tu récupères le rat que tu fourres dans ta poche. Tu ne t’excuses pas pour te moquer ainsi, parce que c’est beaucoup trop drôle. Il était parfaitement propre, immaculé, très soigné et tout en manière quand tu t’es crashé dans la chaise en face de lui. Il n’en reste rien. Il est sale, exaspéré, plus proche du clodo que du noble… Certes, toi aussi t’as une mine épouvantable mais c’est quotidien.

Ça faisait longtemps que tu n’avais pas ri ainsi. Ok, c’est seulement pour se moquer de l’autre mais ça fait tout de même du bien.
▬ Est-ce que t’as pu te voir dans une vitre ? C’est juste…

Tu secoues la tête et fais signe d’un geste de la main que tu ne développeras pas. A lui de se faire son avis sur son nouveau look.
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rédigé par Lykos Fjÿng le Lun 3 Déc - 19:02
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Tu en as vraiment marre, de cette journée. Et des gens que tu croises. Tu aimerais qu'ils disparaissent tous de la surface, tu les détestes tous.
La vie serait bien meilleure si tu étais seul, ou si une grande partie de personnes n'existaient pas sur terre. Il y a tellement de monde dont on pourrait se passer... Notamment 99% des gens que tu as l'habitude de croiser. Tu laisse 1% car il doit bien y avoir quelques exceptions, même si tout le monde t'ennuie toujours autant.

Le gars finit par te suivre - tu t'en serais bien passé. Tu fronces les sourcils lorsqu'il parle de problème de mémoire, relevant la tête vers lui. Il est sérieux ? C'est lui que tu insultais dans ta barbe, pas toi - toi, tu n'avais pas vu le chemin vu que tu avais été entraîné. C'est lui qui avait couru jusqu'ici, il aurait dû s'en souvenir. Tu te dis que ce gars est vraiment un cas et qu'il n'est vraiment pas croyable. Tu lui aurais bien répondu, mais il t'attrape soudainement par le bras pour le secouer  et t'entraîner vers une nouvelle destination - criant que la sortie était par là.
Il calme très rapidement son enthousiasme pour reprendre d'un ton plus froid qu'il savait très bien où vous étiez, comme il l'avait dit. Si tu savais rire, tu l'aurais fait. Pas parce que c'est drôle, mai plus pour te moquer - car tu avais bien vu qu'il était aussi perdu que toi. Tu aurais aimé le ramener quelques ruelles plus tôt pour voir s'il arrivait si bien à se débrouiller, mais au final, tu étais bien trop presser de rentrer chez toi.

Tu n'as pas le temps de réagir sur l'endroit où vous vous trouviez que l'autre te colle le rat mort (qu'il avait gardé, du coup) dans les mains. Si au début tu le regardes comme s'il t'avait tout simplement passé   un simple objet à tenir, tu as ensuite un petit mouvement de recul en réalisant ce que tu tiens. Tu hésites un court instant à le lâcher, mais tu te dis que ça va éclabousser - alors mieux vaut le garder.
Tu tiens donc un rat mort dans les mains de la façon la plus naturelle possible, ton visage toujours aussi figé et glacial, comme si ça t'importait peu ou que tu faisais ça tous les jours. Cependant, tu te demande quelle utilité aura le rat...

Quand l'autre a fini ses affaires et revient pour récupérer le rat, il explose de rire. Tu le regardes alors, toujours aussi blasé et glacial, te demandant ce qui peut le faire autant rire - sans penser une seule seconde que ça pourrait possiblement être toi.
Quand il finit par se calmer, il te demande si tu as pu te voir dans une vitre. Tu secoues la tête en signe de négation, avant de t'avancer vers une vitre pour te regarder.
Pour ainsi dire, tu ne te reconnais presque pas.
Tu es tellement sale, qu'on ne dirait plus la même personne. On dirait plus que tu vis à la rue, et que tu n'as jamais mis le pied dans une salle de bain. Si ça te dégoûtait à première vue, tu te dis qu'au moins, sous toute cette couche de saleté, on ne verra pas l'Originel - ce qui te convient au plus haut point.
Tu hausses donc les épaules, et fout le rat dans les bras de l'autre - comme il ne l'a toujours pas récupérer - avant de te tourner vers lui.

« C'est probablement mieux comme ça. Au moins les gens ne voudront plus venir me voir. »

Tu fais une légère pause, détaillant du regard le gars de haut en bas. Il n'est pas mieux que toi, mais comme tu l'as dit plus tôt, ça à l'air naturel chez lui, de repousser les autres. Ça ferait tout de même mal à ta fierté de lui demander comment il fait, mais tu n'as pas vraiment le choix si tu veux te débarrasser de tous les gens qui ont l'habitude de te tourner autour.
Tu le regardes donc dans les yeux - de ton éternel regard de glace.

« Toi, tu repousses facilement les autres. Comment fais-tu ? C'est ton pouvoir ? »

rédigé par Nicephore Siegward le Ven 7 Déc - 22:45
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Les gens ne voudront plus venir le voir ? Il se prend pour un star ? C’est vrai qu’il se dégage de ce gars un truc étrange, mais toi tu trouves que ça donne envie de l’éviter plus qu’autre chose. Il impose le respect, un truc comme ça, et ça ne t’arrange pas. Il y également autre chose. Qui veut venir voir un type qui inspire des sentiments aussi désagréables ? M’enfin, tant mieux si ça lui plaît… Tu devrais ouvrir un salon de relooking. Il aurait pour nom « Du charme aux larmes », parce que la dégaine de ce type donnerait envie de pleurer à plus d’une personne.  

Quand il se met à te juger de la tête aux pieds, tu fronces légèrement les sourcils. Ce gars se croit vraiment tout permis ou ça se passe comment ? Ensuite, ses yeux plantés dans les tiens, il reprend ce qu’il t’a déjà dit, des questions en plus. Ok… Tu es offensé, t’as envie de l’insulter ou de l’étrangler ou de l’enterrer sous les déchets de tout à l’heure, mais tu espères que ça ne se voit pas trop. Il s’attend sérieusement à ce que tu lui donnes de vrais conseils pour repousser les autres ? Il a conscience d’être blessant ou c’est vraiment juste un glaçon ? Hm… Autant en profiter, il n’aurait pas dû demander ça.
▬ Ouais c’est mon pouvoir. Genre dès la naissance, c’était comme ça. Trop cool, hein ? Hm…
C’est pas ton pouvoir, bien sûr, mais concernant le reste tu ne mens malheureusement pas. Le truc c’est que, puisque c’est « naturel », bah tu sais pas comment lui il peut faire. Tu n’as fait que t’adapter à ton environnement. En quelque sorte. Lui… Si ce n’était pas cette foutue aura qui se dégageait de lui, il réussirait haut la main à être aussi désagréable que toi. Sérieusement, son niveau de sympathie est égal à celui de l’iceberg qui a coulé le Titanic. Tu regardes autour de vous, cherchant ce qu’il pourrait faire.
▬ Ok euhm…
En voyant un stand de Hot Dog, l’idée te vient. Tu lui mets à nouveau le rat dans les mains en espérant ne pas le perdre dans l’opération et tu lui indiques ensuite le stand.
▬ Va demander au mec du stand de te faire un hot dog avec le rat. Pas un bonjour, pas une politesse. S’il refuse hm… J’sais pas, sers toi sur son stand et insulte-le ? T’as l’air doué pour faire comme si tout le monde devait être à tes pieds, sers toi de ça. Ça te donnera une idée de comment je fais puisque t’es si curieux.
Pas vraiment, mais agir reste la meilleure façon de comprendre. Que c’est philosophique… ! Non mais sérieusement, qu’il se démerde avec ça, ça devrait suffire pour comprendre à quel point on peut se faire détester juste en partant d’un stand à hot dog. Que les choses soient claires, toi, tu n’as jamais fait ça. Le truc, c’est qu’une mauvaise réputation est souvent suffisante pour repousser les autres. Ça plus le comportement qui va avec. Tu le pousses ensuite vers ledit stand sans lui laisser le choix, t’approchant à distance raisonnable pour voir et entendre tout en faisant comme si tu ne le connaissais pas. Si ça part en couille et qu’il vient vers toi, tu pourras toujours l’ignorer ou l’envoyer bouler.
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rédigé par Lykos Fjÿng le Mer 26 Déc - 4:32
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L'autre n'a pas l'air vraiment très content - il a même l'air indigné lors de tes paroles. Tu hausses donc un sourcil, surpris de ses réactions. Tu n'as pas l'impression d'avoir fait ou dit quelque chose de mal - contrairement à lui qui t'a transformé en poubelle ambulante, bien que tu aies avoué que ça ne te dérange pas. On sait jamais, peut-être qu'on va enfin arrêter de te regarder comme un dieu vivant maintenant que tu ressembles à une créature sortie des enfers - ou plutôt une chose qui a muté des ordures.

Il acquiesce alors, disant que c'est en effet son pouvoir mais sans grande conviction ni l'air vraiment sûr de lui - alors tu ne sais pas vraiment si tu dois le croire ou non. Mais tu te dis qu'au final tu t'en fiches qu'il te dise la vérité ou non.

Il hésite alors un instant, avant de te mettre à nouveau le cadavre de rat dans les mains et de te montrer un stand de hot dog. Il te dit alors d'aller demander qu'on te fasse un hot dog avec le rat, et de te servir et d'insulter s'ils refusaient. Tu hausses les épaules - pauvre bête...
Tu ignores ces dernières paroles, car tu ne fais pas vraiment exprès pour que le monde soit à tes pieds. Ça t'énerve plus qu'autre chose, et tu aimerais que ça s'arrête. C'est pour ça que tu te retrouves à lui demander des conseils... Même si ça te dérange un peu.
Beaucoup.

Sans rien dire, tu te diriges donc vers le stand - avec ton allure toujours aussi sale. Pourtant, tu vois toujours les regards se tourner vers toi, et ça continue de t'énerver. Tu leur jettes de regards noirs - tu as bien le droit d'être couvert d'ordures si tu en as envie, non ? Tu es peut-être un hybride rat (même si on voit bien que ce n'est pas du tout ça - encore heureux car sinon tu serais prêt à manger un de tes congénères). Mais peut-être que c'est cool, les ordures. Ou peut-être que t'as juste pas eu de chance, pas besoin d'être jugé.
De toutes façons, avec ton aura, ils vont forcément te trouver une excuse - et ça va encore plus t'énerver.

Tu arrives donc au stand, et tu tends le cadavre au propriétaire.

« J'aimerais un hot-dog avec ceci. »

Tu aurais bien ajouté un « s'il-vous-plaît » comme on te l'a si bien appris au château, mais l'autre avait bien dit d'oublier les politesses. Peut-être fallait-il être impoli pour qu'on te déteste ?
Tu regardes donc le gérant sérieusement, tenant le cadavre du bout des doigts. Il te regarde en retour, les yeux ronds, ne semblant pas comprendre. Il regarde le rat, puis ton visage - avant de regarder toute la saleté qui te recouvre. Il semble avoir un moment de doute, d'hésitation, mais il te tend une serviette et de l'eau, déclarant que ce n'est pas grave et que le monde est bien horrible de te laisser ainsi. Il te fait un hot-dog normal et te le tend, disant qu'il pouvait être généreux avec quelqu'un comme toi, et qu'il allait t'aider pour que tu reprennes pied.
Tu soupires alors et ignore son hot-dog - prenant un pain vide pour fourrer le rat dedans, foutant du sang un peu partout sur son stand, ce qui fait crier quelques clientes.

« Ce n'est pas ce que j'ai demandé. On est obligés de tout faire soi-même, ici... Vous êtes vraiment incompétent. Apprenez à servir vos clients comme il faut, ou vous allez finir comme une ordure. »

Tournure de phrase assez drôle, puisque tu es couvert d'ordure - tu es donc probablement plus proche des ordures que lui. Mais tu t'en fous.
Il s'excuse alors - tu ne sais pas pourquoi - et déclares qu'il ajoutera ça au menu pour se faire pardonner si tu le souhaites. Tu lèves les yeux au ciel et t'en vas sans lui accorder plus d'attention, retournant voir le gars chelou pour lui mettre le hot dog - ou plutôt le hot-rat - dans les mains.

« Ça a pas marché, ton truc. Il était limite paré à être de mon avis. Comment tu arrêtes ça ? Ça m'énerve. Il faut qu'ils me détestent, pas que je leur crée une nouvelle mode.»
rédigé par Nicephore Siegward le Ven 11 Jan - 21:17
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Il ne fait sûrement pas exprès d’être aussi peu doué, mais ça reste ridicule à voir. Le propriétaire du stand ne semble pas le comprendre, le prend en pitié et se fait un devoir de s’occuper du pauvre type plein d’ordure. L’autre fait donc son hot-dog lui-même, et le gérant s’excuse auprès de lui. Il va même jusqu’à proposer de rajouter la création du type au menu… Toi, tu restes bouche bée, à te dire que ça va pas du tout. Qui voudrait ajouter un truc aussi dégueu à son menu juste parce qu’un mec random a décidé de le faire ?! Tu ne comprends vraiment pas, et ça t’énerve légèrement de le voir s’en tirer à si bon compte.

Il revient vers toi et te met le hot-dog dans les mains sans te laisser le choix. Tu le lui rends. T’as bien vu que ça n’avait pas fonctionné, mais qu’est-ce que tu peux lui dire ? Et il te demande encore conseil, en plus ! T’as pas la solution miracle ! Tu soupires, réfléchissant un instant. C’est quand même singulier de vouloir être détesté alors qu’il peut s’en tirer à bon compte après avoir fait ce qu’il a fait. Au lieu de répondre à sa question, tu en poses une autre en espérant satisfaire ta curiosité.
▬ Pourquoi tu tiens à être détesté alors que visiblement, tu peux faire n’importe quoi et les gens seront sympas ? C’est complètement con, autant en profiter.
Tu préférerais être à sa place, plutôt qu’à la tienne qui est le total opposé. Puis, sans attendre sa réponse, tu t’éloignes du stand et regarde s’il suit avant de continuer à marcher. Tout en marchant, tu montres le hot-rat avec une idée bien dégueu en tête.
▬ Tu serais capable de le manger ? Genre tu vires le rat et manges le reste. Les gens mangeant comme des porcs sont souvent repoussants. Non parce que sinon, je sais vraiment pas quoi faire pour toi et j’ai pas envie de m’exposer pour te permettre d’être mal-aimé.
Parce que c’est une idée envisageable. Tu imagines que si vous faites comme si vous étiez les meilleurs potes du monde, les gens feront soit attention à toi, soit attention à lui. Donc soit vous serez tous les deux appréciés, ou l’inverse. Un peu sur le même principe que l’effet pom pom girl de Barney Stinson dans cette série humaine, How I Met Your Mother. A bien y réfléchir, ça peut valoir le coup d’essayer… Vraiment pas sûr de ce que tu fais, tu l’entraînes dans une boutique au hasard. Les interactions seront plus faciles avec des vendeur.euse.s si vous faites genre de faire les boutiques.

Problème, il s’agit d’un magasin de lingerie. Et vu votre dégaine, vous n’avez franchement pas l’air de petits copains faisant une course pour leurs copines. Si tant est que les couples hétéros fassent ça entre eux, t’en sais rien. Vous avez plutôt l’air de pervers assumés et ça ne te fait pas plaisir. Cependant, pour ne pas montrer ton erreur à l’autre, tu fais comme si c’était totalement normal. Enfin, aussi normal que tu puisses être après avoir eu un sursaut de surprise en voyant les produits du magasin. Les vendeuses présentes vous regardent avec un poil de méfiance, prêtes à vous jeter dehors à tout moment.

Alors, tu fais comme si c’était l’idée de l’autre, histoire qu’il travaille sa personne pour être « repoussant ». Tu regardes autour de toi avant de le regarder lui, et tu souris.
▬ C’était ça ton idée de sortie ! Qu’est-ce que tu veux faire exactement ?
En gros « démerde-toi comme tu peux pour être repoussant, insupportable et tout ce que tu veux ». C’est quand même hyper gênant et t’as pas envie de rajouter « pervers » à ta réputation. Puisque la sienne semble vierge d’éléments négatifs, autant mettre la faute sur son dos.
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rédigé par Lykos Fjÿng le Sam 12 Jan - 16:11
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À peine avais-tu mis le hot-rat dans les mains de l'autre qu'il te le rendait. Tu hausses les épaules en gardant le truc dans les mains, on sait jamais, ça peut toujours servir - si le mec étrange n'en veut pas, tu peux toujours t'en servir dans d'autres conditions. Et puis, peut-être que te voir te balader avec ce genre de nourriture va dissuader les gens de s'approcher de toi, à moins qu'encore une fois ils se disent que si tu le faisais, alors pourquoi pas eux ?
Il te demande pourquoi tu veux être détesté, alors que les gens t'apprécieront peu importe ce que tu fais - que c'était complètement débile. Tu soupires - il n'a bien évidemment pas eu la même vie que toi. Peut-être même n'avait-il vécu que le total opposé. Toi, tu en avais marre de voir ces gens courir après une image, une idole - après une divinité, l'idée qu'ils s'étaient fait de toi. Tu voulais être traité comme n'importe quel autre hybride normal - bien que tu n'étais pas normal.

Il commence alors à s'éloigner, et tu hésites à le suivre - mais tu te dis qu'en restant à ses côtés, peut-être te feras-tu une réputation de personne à ne pas suivre, d'hybride à ne pas rencontrer. Peut-être dirait-on que tu es un Originel indigne, et ça t'allait très bien comme ça car c'était le cas. Tu ne comprenais pas le concept des « Originels », bien que tu en étais un - tu trouvais ça complètement débile, de vouer un culte à certains hybrides tout ça parce qu'ils avaient une tâche de naissance en forme de tatouage, et une aura un peu différente.
C'était un peu une forme de discrimination, d'un côté - car vous n'aviez pas le droit d'être perçus comme normaux.

Le mec chelou te demande alors si tu serais capable de le manger - en virant le rat, bien sûr. Tu réprimes une moue de dégoût, tu es sûr qu'un peu de sang à coulé et s'est probablement mêlé au ketchup, et même sans le rat, tu n'es pas sûr que ça soit très sain. Ou même très prudent.

« Ce n'est pas vraiment mon régime alimentaire, je vais passer mon tour. »

Tant pis, tu n'auras qu'à viser la tête de quelqu'un qui t'as mal regardé avec ce pauvre rat, il servira au moins à quelque chose - et arrêtera de dégouliner sur tes mains.
Tu le suis alors dans une boutique - toujour le rat dans les mains. Tu n'as pas encore trouvé ta victime, et tu n'as pas vraiment envie de la chercher non plus. Tu donneras le hot-rat à la première personne trop proche de toi et basta.
Tu ne connais pas vraiment le magasin où vous vous êtes arrêtés, mais vous avez l'air d'être les seuls hommes - enfin, c'est assez ironique, quand on sait que tu es hermaphrodite. Il y a cependant un grand nombre de la gente féminine qui semble vous juger du regard comme si vous n'aviez rien à faire ici. Et pourquoi donc ? N'aviez vous pas le droit de vous balader ici ? Même si le magasin était réservé aux filles, hermaphrodite ou non, tu avais le droit de te sentir femme - même si ce n'était pas le cas.
Les gens n'avaient donc aucun respect.

L'autre commence alors à dire haut et fort que c'était ton idée. Tu le regardes, le regard toujours froid mais bouche bée - ne comprenant pas où il voulait en venir. C'était pourtant lui qui t'avais amené ici, non ? Tu commences à ne plus trop comprendre ce qui se passe. Tu manques même d'en lâcher le rat, par la surprise - mais tu réussis à le garde en main. Même si c'est un peu écœurant, et qu'il serait peut-être mieux de le jeter.
D'ailleurs, en parlant de ça, tu le fous dans les mains de la fille la plus proche qui te regarde comme si tu avais enterré sa vache.

« Hm, tiens. »

Tu ne fais pas vraiment attention à sa réaction que tu l'évites pour continuer ton chemin - réalisant peu à peu la nature du magasin. Bien que tu n'y sois jamais allé avant, tu commences à comprendre pourquoi on vous regarde étrangement depuis le début. Tu te demandes si l'autre à fait exprès ou si c'était totalement hasardeux, si bien que tu lui jettes un regard interrogateur, toujours incertain de ce qu'il attend de toi.

« Je t'ai juste suivi, même si t'avais pas l'air de savoir où aller. »

Tu regardes autour de toi, et tu te demandes comment les gens réagiraient si tu achetais un truc. Tu t'en fous, tu as juste envie de le faire pour voir comment les autres réagiraient. Mais d'un côté, ça te fatigue - tu n'as pas vraiment la patience de faire ça. Après tout, tu veux juste rentrer chez toi.

« Au fait, si je veux être détesté, c'est parce que les autres sont “sympas” juste à cause de ce que je représente, mais ils se foutent de ce que je suis réellement. J'ai envie d'être traité comme un hybride normal, même si cela veut dire être détesté de tout le monde. Tant mieux si c'est ton cas, tant pis si ça te plaît pas. Mais au moins, tu as plus ou moins la paix, toi. »

Tu attrapes ce que tu penses être un chiffon pour t'essuyer un peu de crasse - car même si ça ternit ton image face aux autres, et que tu t'en fous un peu, ça ne veut pas dire que tu aimes être sale. Sauf que pendant un court instant tu as oublié où tu te trouvais - et lorsque ça te frappes à l'esprit à nouveau, tu envoies valser la culotte en dentelles comme si elle t'avait attaquée, les lèvres pincées. Pourquoi les vêtements féminins ressemblent à des mouchoirs, aussi ?
Tu regardes autour de toi de ton habituel regard froid, et te dit que c'est peut-être ta chance pour te faire détester - même si au fond tu sais que les hybrides sont prêts à tout pour pardonner leur originaux idolâtrés.
Tu aurais bien joué le rôle d'un gars un peu trop intéressé par les sous-vêtements des filles, mais ce n'était pas ton genre - et tu préférais garder ton talent d'acteur pour la caméra. Et ça te dégoûtait un peu.
« Hmpf. Bref. Au revoir. »

Tu t'empresses de sortir, marchant au passage sur un truc qui fait « squish squish » et te fait glisser. Tu te rattrapes de justesse sur la porte et sort, sans faire attention à si l'autre gars étrange te suit - de toutes façons, ses conseils ne sont pas les meilleurs.
rédigé par Nicephore Siegward le Sam 12 Jan - 20:40
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Ce type est un abruti total ou ça se passe comment ?? Pourquoi il te regarde comme ça, et pourquoi il dit tout haut que c’était TON idée ?! Tu lui jettes un regard noir et réponds que t’as juste suivi les indications qu’il a donné, et qu’elles n’étaient pas claires. C’est plein de mauvaise foi mais tant pis, il n’a qu’à jouer correctement le jeu. Si son comportement te tape sur le système et te donne envie de l’abandonner là, ses agissements t’arrachent un léger sourire. La tête de la pauvre fille n’avait pas de prix, c’était bien joué. Quand il commence à avancer dans les rayons de la boutique, tu ne le suis pas. Ça ne t’empêche pas de l’entendre.

Il t’énerve dix fois plus à se plaindre d’une chance qu’il a ! Rah, sérieusement, t’as envie de l’étrangler avec cet « élégant soutien-gorge en cachemire parfait pour un rendez-vous galant ». ça ternira la publicité du produit mais tu t’en fiches allégrement. Tu ne peux même pas essayer de le comprendre tant sa place t’attire. Sa vie est facilitée par le comportement qu’ont les autres à son égard et il se permet de te dire que toi, t’as « plus ou moins » la paix. ? Tu n’as pas tissé une seule relation solide de toute ta vie, le dégoût que tu inspires aux autres les amènent souvent à la violence mais « tu as plus ou moins la paix ».

Bouillonnant intérieurement, tu tentes de conserver un semblant de calme pour ne pas l’étouffer avec une culotte. Ça te demande tant de concentration que tu ne vois pas ce qu’il fait jusqu’à ce qu’il glisse sur le rat et sorte de la boutique. Tu ne restes pas plus longtemps dans ton coin et récupère la bestiole avant de sortir à ton tour. Puis, en le voyant dehors, ton sang ne fait qu’un tour et tu le pousses sur la route. Heureusement, aucun véhicule ne circule à ce moment-là. Tu le saisis ensuite par le col mais, n’ayant pas une force extraordinaire, tu le laisses retomber lourdement sur le béton. Tu sens que tu n’aurais pas dû, que tu lui as manqué de respect, et pourtant tu n’as pas pu te retenir.  
▬ Bah tu sais quoi ?! T’es qu’un parfait connard et je comprends pas pourquoi t’inspires ce genre de sentiments pénibles ! T’es détestable, tu vois, tu réussis très bien!
Hors de toi, tu t’écartes en essayant de respirer à fond. Putain mais qu’il se fasse écraser par un bus s’il est si triste d’être aimé, même de manière superficielle !
▬ ça t’apporterait quoi d’être détesté ? C’est même pas être normal, et c’est avoir envie de mourir tout le temps. Alors ferme ta gueule, ou je sais pas, essaie de relativiser sur ta position quand même très avantageuse. C’est pas possible d’être aussi détestable et d’imposer autant de respect à la fois... !
Tu vas pour partir, quand une dame arrive en trombe et aide le « pauvre jeune homme » à se relever. Toi, elle te passe un savon comme si tu étais son fils avant de faire l’éloge du type alors qu’elle ne le connaît pas. Cependant, tu comprends que ton comportement était un véritable sacrilège à ses yeux. Puis, elle te demande de t’excuser. De quoi elle se mêle ?! Fatigué, les nerfs à vif, tu n’obéis pas à cette connasse et tu t’en vas. Du moins, tu essaies, car elle te retient. Hallucinant. Il faut attendre 5 minutes chrono en main pour que tu marmonnes « scuze » et qu’elle se barre.

Tu te tournes vers le glaçon, le regard mauvais, afin de juger s’il valait vraiment la peine que cette folle réagisse ainsi. Une part irrationnelle de toi dit que oui. Le reste dit que le bus aurait dû arriver plus tôt.
▬ J’ose imaginer que c’était aussi pénible pour toi que pour moi… Même si j’en doute très fortement.
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rédigé par Lykos Fjÿng le Dim 13 Jan - 2:51
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À peine as-tu le temps de sortir que tu te fais bousculer violemment sur la route. Tu allais te retourner et pester contre la personne qui a fait ça, mais tu as à peine le temps d'atteindre le sol qu'on te saisit par le col - le gars étrange de plus tôt. Sauf qu'il a l'air d'avoir la force d'un asticot, et il te relâche aussitôt, tu t'écrases donc violemment contre le sol, ce qui n'est pas vraiment agréable.
Il t'engueule alors - déclarant que tu es un « connard », qu'il ne te comprenait pas. En même temps, personne ne te comprenais, alors pourquoi le ferait-il ? Il dit alors que tu es détestable - que tu réussis très bien ce que tu cherches. Sauf que c'est son point de vue à lui, peut-être parce que tu as traîné avec lui sans vraiment le vouloir. Les autres, ils ne voient que la partie brillante de toi, ils ne voient seulement l'idole en toi. Le demi-dieu qui sera leur salut.

Il s'écarte alors, l'air énervé. Tu te redresses légèrement, quand il te demande ce que ça t'apporterait, d'être détesté - que c'était différent d'être normal, et que ça donnait envie de mourir tout le temps. Toi, tu voulais disparaître, et pourtant tu étais aimé de tous - les extrêmes devaient se rejoindre, quelque part. Déclarant que ta position est avantageuse, il continue de pester contre toi et commence à s'éloigner - mais une vieille dame vient t'aider à te relever alors que tu n'avais rien demandé.
Ennuyé, tu roules des yeux - tu as beau essayer de la faire partir qu'elle insiste pour que tu t'aides de sa main, alors qu'elle a encore plus de mal à tenir debout que toi. Ces vieux, de nos jours, aucun respect pour la volonté d'autrui...

Elle engueule l'autre, et si tu n'étais pas aussi insensible que de la pierre, tu aurais presque pu avoir de la peine pour lui - presque. Non car il ne faut pas abuser non plus, il t'a un peu énervé et trimballé dans toute la ville, donc tu t'en fous un peu. Ce qui t'énerves le plus, c'est que la vieille dame se croit tout permis, à interagir comme ça dans ta vie alors que c'est pas son problème.
C'est encore plus ennuyant quand elle commence à faire ton éloge. Tu serais bien parti, mais elle te tient fermement le poignet comme si sa vie en dépendait. Ça te dégoûte presque. Non, même pas presque, en fait - ça te dégoûte, qu'on ose te toucher comme ça, sans gêne. Quelqu'un de normal, on l'éviterait, on passerait son chemin - toi, il fallait que tu sois cette personne sur qui on portait son attention.

Après son monologue, la voilà maintenant qui vous tient tous les deux, forçant l'autre à s'excuser comme si elle parlait à deux enfants. Tu as envie de partir, mais elle te tient aussi fort qu'elle tient l'autre - elle a de la poigne, pour son âge. Tu pouvais toujours utiliser ton pouvoir pour rendre ta peau plus molle et t'en aller, mais tu avais la flemme - il suffisait d'attendre qu'elle ait finit de parler et que l'autre abandonne aussi, et ça serait fini.
Ce qui arrive, d'ailleurs - l'autre finit par lâcher une excuse bidon, ce qui suffit à plaire à la vieille dame,  qui commence à s’éloigner. L'autre se tourne alors vers toi, déclarant qu'il doutait que c'était aussi pénible pour toi que pour lui.
Tu fronces alors les sourcils, et une idée te vient.

Tu marches vers la vieille dame et l'agresse à moitié.

« Pour qui vous vous prenez, à faire la morale aux gens comme ça ? Il ne l'a pas mérité, c'était voulu. Un... Jeu, entre nous. »

Tu réfléchis à toute vitesse et déblatère un peu n'importe quoi, juste pour donner tort à la dame et montrer à l'autre gars que c'est pas facile tous les jours de se faire traiter comme un dieu.
Tu la pousses donc vers le mec chelou.

« Allez vous excuser. Maintenant. Il est digne, vous savez, même s'il n'en a pas l'air. Il est très proche de nous, les originaux. D'ailleurs, je dois vous dire un secret...  »

Tu t'abaisses à son oreille - si bien que ça te dégoûte - juste pour lui murmurer quelques mots que l'autre n'entendrait pas.

« Mais il s'agit en fait d'un originel, lui aussi, c'est juste que son aura est cachée à cause de son pouvoir, ce qui fait qu'il est tout le temps pris à tort. Vous rendez-vous compte de ce que vous venez de faire ? Vous venez de manquer de respect à un être si important, et j'en suis témoin. »

Tu te redresses, trop dégoûté par la proximité.

« Vous devriez parler de lui à tous vos amis, faire savoir au pays entier qu'un Originel est maltraité. Il ne faudrait pas que ça continue ainsi, et que le monde soit berné, si ? Il faudrait qu'il reçoive un traitement de faveur digne de son titre. »

Tu recules un peu pour la laisser alors se confondre en excuses, tandis qu'elle commence à idolâtrer l'autre et à lui vouer un nouveau culte. Tu attends qu'elle finisse son monologue - ou qu'il réusssisse à s'en défaire - pour te tourner vers lui.

« Être idolâtré n'est pas la meilleure chose non plus. Que je sois détesté ou non, peu importe, mais je veux recevoir un traitement normal vis à vis des autres - qu'ils ne me voient pas comme un dieu. C'est fatiguant, on veut juste me connaître pour mon titre, le reste n'a pas d'importance. Être détesté ferait office de balance, et peut-être que je serais considéré comme normal. Ou comme détesté quand même, mais dans tous les cas, l'envie de mourir était là bien avant, alors ça ne changera rien. »

Tu tournes les talons.

« J'imagine qu'on ne peut pas vraiment se comprendre, étant parfaitement opposés. Toutefois, peut-être que cette dame de permettra de voir qu'être vu comme un dieu n'est ni de tout repos, ni agréable en soit.»

Et tu te remets à marcher sans attendre l'autre dans la première direction que tu vois, te disant qu'avec un peu de chance elle te ramènera au pensionnat.
rédigé par Nicephore Siegward le Dim 13 Jan - 21:56
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Le glaçon ne te répond pas. Il s’éloigne, même, pour aller chercher la vieille folle et… te défendre ? Sérieusement ? Il a pété une durite ou ça se passe comment ?! Tu n’y comprends rien et ne cherche pas à en savoir plus jusqu’à ce que l’autre pousse la dame vers toi. Et qu’il lui demande de s’excuser. Ça prend des proportions que tu n’aurais jamais imaginé, vraiment, et c’est gênant au possible. Sans compter cette histoire de secret, comme quoi t’es proche des originaux et… T’entends pas la suite. Ta colère n’est pas redescendue et en plus, on fait des messes basses devant toi. L’embarras s’ajoute à tout cela et achève ta patience.

Quand il se redresse et continue de parler, t’as peur de comprendre ce qu’il a pu raconter. Des gros bobards. Énormes et immenses. Et extrêmement embarrassants. La vieille se lance alors dans un monologue d’excuses que tu essaies à tout prix d’interrompre, c’est gênant et t’en as vraiment rien à foutre. Certes, tu éprouves un peu de plaisir car il est rare qu’on s’excuse aussi bien après t’avoir emmerdé, mais tu ne sais également pas du tout comment réagir. Il se lance à son tour dans un monologue tandis que la vieille se décide enfin à partir, apparemment très heureuse de vous être tombée dessus.

Tu n’as rien à lui répondre et tu n’as même pas envie d’écouter. La démonstration t’a déstabilisé plus qu’autre chose et ne t’a pas calmé. Au contraire, tu ne préfères pas lui avouer que tu envies encore plus sa place. Tu connais déjà un peu ce qu’il décrit, étant prince on t’approche tout le temps par intérêt dès lors que tu es dans ton pays. Lorsqu’il a fini, il part. Comme ça. Genre tranquille j’ai fait mon speech et laissé des secrets, maintenant je me tire. D’ailleurs… ça va pas du tout là ! Tu le rattrapes immédiatement afin de tirer tout ça au clair.
▬ Attends ! Qu’est-ce que tu lui as raconté ? Tu ne lui as pas vraiment fait croire que j’étais… comme toi, j’espère ?
Il t’aura fallu du temps, mais tu as fini pas comprendre qu’il était un originel. Il faut dire que tu ne t’intéresses pas vraiment à cette question car, comme tu l’as si bien remarqué au cours de votre « balade » en ville, tu ne supportes pas les sentiments qu’il t’inspire. Sans compter qu’il est insupportable tout court. Toujours en le suivant, tu remarques qu’il prend le chemin du pensionnat. Tu le pensais plus vieux, mais en soit ça ne t’étonne pas de voir qu’il est élève là-bas. A peu près tout le monde ici passe par le pensionnat.
▬ On va dans la même direction… Sinon, pour te répondre, ça m’a surtout permis de voir que si, c’est plutôt agréable. T’as conscience au moins qu’on voudra quand même t’approcher pour ton titre, même si t’es détesté ?
Avec un soupir agacé, exaspéré, tu t’éloignes de lui pour continuer la route sans avoir à supporter sa présence.  
▬ Mais bref, j’ai pas envie de t’entendre te plaindre plus longtemps.
Tu finis sur un nouveau « connard » inaudible avant de mettre une distance raisonnable entre vous deux. Comme ça, tu peux marcher à ton rythme, et on ne pensera pas que vous êtes potes.
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rédigé par Lykos Fjÿng le Mar 15 Jan - 5:56
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Le gars à l'air plus ou moins choqué de tes actions, mais tu avais décidé d'ignorer sa réaction et de te diriger vers le pensionnat - si c'était bien la bonne direction. Déjà, c'était un miracle s'il arrivait à se défaire de la grand-mère... C'était un peu fourbe de lui avoir refilé comme ça, et tu te doutais qu'il puisse comprendre avec un si petit aperçu - mais bon. T'en avais juste eu marre, sur le coup, et t'avais voulu voir si on pouvait vraiment croire n'importe quoi qui sortait de ta bouche.
Apparemment, c'était le cas.

Cependant, le mec chelou t'avais suivi - te demandant ce que t'étais allé raconter à la grand-mère, si tu ne lui avais quand même pas fait croire qu'il était « comme toi ». Tu fronces légèrement les sourcils, mais tu décides d'ignorer, et de plutôt saluer sa présence d'esprit - si, tu lui avais bien fait croire ça, et si ça continuais tu le ferais croire au pays entier pour qu'il se taise. Non mais pour qui il se prenait ? Il se permettait de dire que tu n'avais pas à vouloir être détesté, pour ensuite juger ton grade. Cependant, tu appréciais qu'il ne te regarde pas avec des yeux de merlan frits - ou de rat frit, qui se rapprochait un peu plus de son cas, bien qu'il ne ressemblait pas à un hybride rat.
Enfin, tu appréciais le geste, mais rien de plus - ça le rendait juste un peu moins insupportable que le monde extérieur, mais ses actions pouvait peut-être le ramener au même niveau que les autres.

Il reprit alors la parole, déclarant qu'au contraire il trouvait ça agréable. Tu soupires, serrant les poings - mais garde ton masque froid en place sur ton visage. Il ne sait pas ce que ça fait, d'être reconnu partout dans la rue. Il ne sait pas ce que ça fait, d'être approché juste pour la gloire. Il ne sait pas ce que ça fait, d'être une bête de foire, un prix, une statuette d'ivoire que l'on pourrait vendre aux enchères.
Il ne sait pas ce que ça fait, d'être considéré comme un objet. Mais justement, il ne sait rien - comme tout le monde. Il ne peut pas comprendre, alors tu ne vas pas t'éterniser là-dessus.

Il s'éloigne de toi, déclarant qu'il ne veut plus t'entendre te plaindre. Tu hausses les épaules, car tu t'en fous un peu - ça t'arrange, qu'il s'en aille, même si ce n'est que pour quelques mètres. Au moins, tu as un peu plus la paix, et même si vous allez dans la même direction, tu peux parfaitement l'ignorer - même si c'est ce que tu faisais déjà plus ou moins avant.

« Tant mieux si ça te plaît »
, tu lui lances sans le regarder.« J'annoncerais donc ça de manière officielle à tout le pays, tu verras si ça te plaît toujours. »

Et surtout, peut-être qu'il se plaindra moins de sa situation actuelle. Certes, toi aussi tu te plains - peut-être trop. Peut-être que ton masque avait laissé apercevoir ne serait-ce qu'un peu trop tes sentiments - et que tu devais apprendre à les cacher un peu mieux.
Tu soupires, regardant devant toi.

« Je ne me plaindrais pas. Mais ce n'est pas agréable, non. Pas quand on vient te voir juste pour ça. Pas lorsqu'on te prend pour un objet de valeur que l'on peut revendre aux enchères pour se remplir les poches. Pas quand les autres se foutent de qui tu peux être à l'intérieur, que ce qui les intéressent c'est ton beau titre qui leur apportera gloire et popularité. »

Tu repenses à tes propres expériences, retenant un frisson - il faut oublier cette cave sale, oublier ces mains répugnantes. Il faut que tu portes ton masque dignement, et que tu oublies tout le reste.
Tu fermes les yeux un instant - histoire de reprendre ton aura glaciale - et tu continues d'avancer.

« Enfin... Je ne sais même pas pourquoi je te dis ça. Tu ne comprendrais pas, de toutes façons. Tant mieux pour toi si ça te plaît, ça devrait te suivre un petit moment jusqu'à qu'ils acceptent que j'ai pu mentir. »

Tu marches toujours vers le pensionnat, quand soudain tu sens comme une présence derrière toi - derrière vous. Tu as l'impression d'être suivi.
Ayant déjà été enlevé une fois, tu es sur tes gardes - et tu te débrouilles pour jeter un œil derrière toi tout en restant discret. Tu aperçois la grand-mère de plus tôt, accompagné d'autres personnes de plus ou moins le même âge, mais de plus jeunes aussi.
C'était peut-être une mauvaise idée de lui raconter tout ça, au final - tu avais dû tomber sur LA grand-mère un peu tarée.

Tu accélères alors le pas, dépassant même le mec chelou. Tu hésites à le laisser comme ça, dans le pétrin, mais tu te dis que c'est quand même toi qui l'a foutu là-dedans.
Tu optes donc pour la solution du juste milieu - le prévenir, sans pour autant l'aider.

« On va voir si tu trouves ça toujours aussi agréable. Sinon, j'espère pour toi que tu sais courir. »

Et sur tes mots, tu accélères encore plus la cadence - ne voulant pas te retrouver acculé par une secte de vieillards avec leurs enfants.
rédigé par Nicephore Siegward le Mar 15 Jan - 21:40
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Un café catastrophique
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Le glaçon te répond que, tant mieux si ça te plaît, il peut donc l’annoncer à tout le pays. Rien que ça ? Il n’empêche, tu te figes un instant en l’entendant, avant de te persuader très fort qu’il ne s’agit que d’un bluff et de reprendre vite ta route. De plus, les gens ne seront pas assez stupide pour le croire, et ils ne savent même pas qui tu es. C’est un avantage non-négligeable, car il suffit que ça arrive aux oreilles de tes parents pour que tu sois dans de sales draps. Tu n’oses même pas imaginer le traitement qu’ils pourraient te réserver. M’enfin, on en est encore loin et ce type a mieux à faire que de t’emmerder autant, non ?

Il t’ennuie déjà bien assez en parlant. Disant qu’il ne se plaindra pas, c’est exactement ce qu’il commence à faire ! Et tu n’as pas d’autre choix que de l’entendre et supporter, même si tu lâches de grands soupirs agacés en espérant qu’il pige qu’il est trop chiant. Il finit par dire que tu ne comprendras pas et que sa rumeur devrait te suivre un petit moment, le temps qu’on pige qu’il a menti. Tu te dis rapidement que tu devrais faire un effort pour l’écouter, mais il te saoule trop et tu préfères l’ignorer. Le calme reste un moment entre vous, jusqu’à ce que le glaçon passe au pas accéléré devant toi, déclarant un truc qui te laisse perplexe.

Ensuite, c’est limite s’il court pas pour se barrer. Tu le prends d’abord pour un fou, avant de jeter un coup d’oeil en arrière et de voir la secte de malades qui vous suit. Et qui accélère en même temps que l’autre accélère. Ça te fait un coup de stress, alors tu t’actives à ton tour pour essayer de rattraper l’autre. A ce stade, il te faut courir, et c’est essoufflé que tu lui attrapes fermement le bras pour l’arrêter. Tu t’appuies même un peu sur lui, le retenant encore plus de partir.
▬ T’as pas intérêt de te barrer avant d’avoir rétabli la vérité…
Bon, t’es vraiment pas sûr de toi et tu veux pas t’adresser à la bande de fou, mais il est hors de question qu’ils continuent de croire les paroles du glaçon. Après, le concernant, tu te fiches comme d’une guigne qu’il doive supporter leur comportement de fanatiques tout ce temps. Si tu comptais rester face à eux sans bouger, tu recules bien vite en les voyant approcher de trop près, toujours en tenant le bras du glaçon. Puis, il te vient l’idée d’inverser ce que l’autre connard a balancé. Pas dit que ça marche et tu ne sais pas du tout comment ils vont réagir, mais autant tenter. Tu t’éclaircis donc la gorge, prenant la parole en repoussant les mains curieuses.
▬ Arrêtez ça, faut qu’on vous explique un truc ! Déjà, il vous a menti. Je suis pas un originel et ça se voit, non ? Bande de dégénérés. Ensuite, vous savez pourquoi il a dit ça ? C'est pas mon pouvoir qui a un problème, c'est le sien. Son pouvoir c’est de déclencher les mêmes sentiments que lorsqu’on est proche d’un originel. L’adoration involontaire, en particulier. Et ça l’emmerde beaucoup…
Tu es obligé de reculer à nouveau face au comportement beaucoup trop intrusif des vieux, et sans mentir tu commences à avoir peur. Ils t’écoutent sans t’écouter. Cependant, tu rassembles tout ton courage pour continuer  ton explication tordue. Ta voix flanche quand tu reprends la parole et tu dois faire un effort pour ne pas bégayer.
▬ Je… Je disais… ME TOUCHEZ PAS.
Ton changement de ton les fait se figer, et tu en profites pour mettre encore plus de distance. Ils ont également l’air d’ENFIN comprendre ce que tu as dit précédemment, et ça ne leur fait pas plaisir. Tu n’as toujours pas lâché le gars, c’est tout juste si tu ne lui broies pas le bras tant ces gens te stressent et t’énervent.
▬ DONC. Vous voyez, …Arthur. Arthur en a marre d’être pris pour un originel alors qu’il n’en est pas un, c’est juste son pouvoir qu’il ne sait pas désactiver. Parfois ça l’arrange. Parfois non. Alors il fait chier les autres en répandant des rumeurs. Et vous, pauvres abrutis de ploucs de mes deux, vous y avez cru. Vous avez été assez stupides pour croire un mec lambda qui jouait juste avec son pouvoir sur vous. Rien à voir avec un originel. Juste un profiteur, très au courant des avantages et inconvénients d’être traité comme un dieu. C’est énervant, n’est-ce pas ?
Tu n’attends pas la réponse, l’attitude du groupe étant devenue très hostile. Visiblement, les explications, combinées aux insultes, ont fait leur effet. C’est maintenant qu’il faut courir. Tu t’enfuies donc à tout allure jusqu’à trouver un endroit pour te réfugier et reprendre ton souffle. La ville s’est effacée au profit de petits bois et routes tranquilles, tu te planques donc derrière un arbre pour te reposer un instant, cherchant si le glaçon est à côté ou pas. Bah, tu verras ça après, quand tes jambes arrêteront de trembler et que t’auras plus envie de vomir.
© PRIDE SUR EPICODE


Merci Mili ♥:
 

rédigé par Lykos Fjÿng le Mer 16 Jan - 4:18
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Un Café Catastrophique
Tu avais commencé à partir, à t'éloigner du gars chelou et de la secte qui vous poursuivait. Ça te faisait un peu peur, la capacité des gens à être obsédés par d'autres gens - à être obsédés tout court - et sachant ce que les hybrides étaient prêts à faire pour approcher un Originel, tu savais qu'il valait mieux fuir.
Même si, malgré leur âge, la secte avait l'air bien rapide.

Cependant, l'autre gars te rattrape et t'attrape le bras. Tu lui jettes un regard noir - tout d'abord parce que d'où il te touche, l'autre là ! Mais aussi parce qu'il va te ralentir, et t'as pas envie d'être coincé avec lui et encerclé par des vieux. Tu n'as pas envie de rester là tout court, en fait - tu veux juste rentrer chez toi rapidement, prendre une bonne douche, et oublier tout le reste.
Tu secoues ton bras comme s'il avait la peste dans l'espoir de le faire lâcher - en vain. Tu tentes alors de le pousser, mais ça ne marche pas non plus - c'est qu'il est coriace, une vraie puce. Ou un poux. Bref, un truc qui reste accroché et qui t'énerves. Il te dit alors que tu n'as pas intérêt à partir avant d'avoir rétabli la vérité. C'est dommage, c'est exactement ce que tu comptais faire - t'en aller et le laisser se débrouiller avec ce qui lui semblait si agréable.

La troupe de vieillards vous rattrape donc rapidement, et tu soupires - tirant en vain sur ton bras dans un ultime espoir de t'enfuir. Non, il va encore falloir que tu aies des relations sociales... Tu commences à te dire que si ça continue, tu vas vraiment finir par manger un hot-rat - voir un rat tout court - pour qu'on te prenne pour un taré et qu'on te fiche la paix. Peu importe si tu es malade quelques jours, si ça peut t'assurer la tranquillité pour un moment.

Vous vous faites donc plus ou moins encerclés par les vieux, même si l'autre recule en tirant toujours sur ton bras - il va comprendre que tu n'es pas un morceau de chiffon ? Tu te dis toutefois que peut-être qu'il commence à regretter de ne pas être parti en courant, vu comment il recule. Mais il ne fait rien d'autre, alors tu ne sais pas - si vous vous mettiez à courir maintenant, vous auriez encore eu une chance. Tu aurais eu une chance, du moins - mais il avait fallut qu'il te fasse couler avec lui.
Tu ne sais pas ce qui lui passe par la tête, mais voilà qu'il déblatère que t'as menti. Ben voyons - il fallait qu'en plus de ça, il vous enfonce encore plus. Mais il ajoute ensuite que ce n'est pas lui qui a un problème, mais toi - que c'est ton pouvoir qui déclenche les mêmes sensations que lorsqu'on est proche d'un originel, et que ça t'énerves.
Si tu es tenté de faire une démonstration de ton vrai pouvoir sur le champ - pour pouvoir à la fois échapper à son emprise et faire tomber son plan à l'eau - tu avoues que ce qu'il dit n'est pas si bête, au final. Que peut-être tu aurais dû le faire depuis longtemps - mais est-ce que ça aurait marché ? C'est une bonne question.
Dommage que les vieux ne l'écoutent pas - ça aurait été un bon moyen de savoir.

Il recule quand la secte s'approche encore plus - puis panique et gueule. Au moins, les vieux s'arrêtent et ont l'air attentifs - ou plutôt, ils ont l'air d'enregistrer ce que l'autre a dit plus tôt. Il en rajoute alors une couche, t'appelant Arthur - ça peut être pas mal comme nom si jamais tu décides de changer d'identité - déclarant donc que vu que tu en as marre d'être pris pour un originel à tort, tu fais chier les autres, et que l'on t'as cru. Il arrive à élaborer un mensonge encore moins cohérent que le tien, tout en profilant des insultes - et le pire, c'est que les vieux y croient. Ils y croient tellement qu'ils commencent à vraiment s'agiter et s'énerver. Toi, tu es scotché par la vitesse à laquelle ils changent d'avis. Et tu es aussi scotché de ne pas avoir pensé à ça plus tôt. Ça t'aurais peut-être évité beaucoup de problèmes - sauf si les gens étaient moins stupides que ces vieux là.

Tu te rends compte que tu ne bougeais pas, et tu reprends donc tes esprits - déguerpissant aussi vite que possible pour éviter les agressions de la secte de vieillards. Non parce que déjà, des vieillards en adoration c'est pas vraiment cool, alors si EN PLUS ils sont énervés, il vaut mieux fuir.
Tu te mets donc à courir très loin - espérant les semer. Ce qui ne devrait pas être trop compliqué, même s'ils ont l'air vraiment en forme pour leur âge. Tu fais quelques détours complexes pour être sûr de les semer, et t'acheter une bouteille d'eau sur le chemin - histoire de te débarbouiller un peu avant d'arriver au pensionnat.
D'ailleurs, tu as perdu l'autre gars - mais tu t'en fous un peu. Il t'a tout de même fait un petit coup dans le dos, même si c'était bien pensé. Enfin, tu dis ça, mais toi aussi tu ne lui as pas fait de fleur. Disons que vous êtes quittes - bien que tu n'aimes pas avouer que son idée était très intelligente.

C'est ironique, parce qu'au moment où tu penses à ça, tu tombes sur le gars chelou qui crache à moitié ses poumons derrière un arbre. Toi, tu es plus ou moins essoufflé - il faut dire qu'avec tous les entraînements que tu as eu, tu es obligé d'être assez endurant et en forme, ce n'est donc pas une petite course qui va te mettre au sol. Contrairement à lui.
Tu es pris d'une envie de le laisser là sans rien faire et de l'ignorer. C'est même très tentant, de partir sans demander ton reste - mais tu ne sais pas, tu n'as pas envie.

« Hm... Ça va ? »

Tu le regardes, restant à une bonne distance de lui. Tu te doutes qu'il sera autant désagréable que toi tu es froid - peu importe les circonstances. Alors tu pourrais lui offrir des fleurs, tu ne t'attendrais pas à grand chose en retour - tu ne t'attends à rien, même. Plus à un rat dans le visage.

« C'était bien pensé. Peut-être que ça marchera pendant quelques temps. Je réessaierai, mais je ne pense pas que tout le monde soit aussi débile pour que ça marche à chaque fois... » 

Tu es reconnaissant, mais trop fier pour l'admettre. Ça t'énerves, car tu ne veux pas avouer qu'il avait raison et que c'était intelligent, ce qu'il a fait. Tu gardes alors ton visage de glace et tournes les talons, marmonnant un « Merci » plus ou moins audible, alors que tu lui jettes ta bouteille d'eau fraîchement achetée. Elle lui sera plus utile qu'à toi.
Puis, tu reprends ton chemin vers le pensionnat sans l'attendre - tu ne sais pas si c'est une bonne idée de traîner encore plus avec lui, tu n'en as pas forcément envie de toutes façons, et tu ne vas pas lui tenir gentiment la main non plus.
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