Un café catastrophique [Pv. Nice]

rédigé par Lykos Fjÿng le Lun 22 Oct - 6:02
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Un Café Catastrophique
Du monde.
Trop de monde.
Comment t'étais-tu retrouvé là, pour commencer ?
Comment avais-tu faire pour finir dans un endroit bondé, toi qui aimait la solitude ? Toi qui haïssait la foule, les autres ?
En fait, même toi, tu ne savais pas. Tu t'étais réfugié dans le premier café que tu avais vu - parce qu'il y avait trop de gens dehors, qui s'arrêtaient pour te regarder, t'adresser la parole, et tu ne supportais pas ça. Et puis, tu avais besoin de te calmer, de t'asseoir et de boire quelque chose, à l'abri des regards.
Alors certes, le café t'avait semblé vide quand tu y étais entré - mais ce n'était qu'une illusion. Il était rempli, tu devais presque te coller aux autres, et il y avait trop de monde pour que tu puisses accéder à la sortie.
Les gens se pressaient entre eux, commandaient, se poussaient - c'était un miracle que tu aies réussis à t'asseoir, avec aussi peu de tables de libre - tu te demandais même si tu n'allais pas devoir partager la tienne avec quelqu'un, à la vue du monde qu'il y avait dans le café.

C'était aussi un miracle que tu aies réussis à commander un thé - tu avais bien dû attendre quinze minutes, avant que l'on vienne prendre ta commande. Et quand est-ce qu'elle arriverait ? Tu ne savais pas - avec tout ce monde, tu pouvais bien attendre encore longtemps.
Tu soupires, regardant aux alentours - regardant ces gens qui te dévisagent, qui murmurent dans ton dos. Tu leur jette des regards faisant office de poignards - qu'ils aillent tous au diable, plutôt que de te juger silencieusement.
Tu regardes le plafond, aussi. Puis tes pieds. La commande met vraiment du temps à arriver...
Tu regardes les nouveaux clients qui arrivent, aussi - qui prennent à emporter, avant de s'en aller aussitôt. Tu te demandes comment tu avais pu être assez débile pour ne pas y penser - tu serais déjà loin, et personne ne risquerait de t'embêter.
Tu soupires - de toutes façons, il est trop tard, maintenant. Tu n'auras qu'à attendre, et assassiner du regard quiconque ose s'approcher de toi pour te demander une faveur, et se pavaner à tes côtés.

Impatient, tu tapes des doigts sur la table - quand tu vois enfin ta commande arriver, la serveuse ayant un sourire gêné sur le visage. Tu restes froid et impassible, durcissant même ton regard. Elle t'a fait attendre, ce n'est pas parce que tu représentes une divinité à ses yeux que tu seras un aimable petit hybride. Plutôt mourir.
Elle apporte donc le plateau avec ton thé bouillant vers toi - et tu regardes la tasse, ne te doutant pas une seule seconde que toute cette journée peut devenir une catastrophe sans nom.
rédigé par Nicephore Siegward le Lun 22 Oct - 14:45
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A la base, tu comptais passer rapidement. Prendre un pumpkin spice latte (c’est la période) à emporter et te barrer d’ici vite fait. Après tout, tu n’as aucune raison de te poser dans ce café, entourer d’inconnus, siroter ta boisson en regardant par la fenêtre parce que t’as vraiment rien d’autre à foutre dans un café. Il y a trop de bruit pour bosser, et la dernière fois que tu as mis tes écouteurs on t’a dit que c’était trop fort. Alors, outre la chaleur agréable du lieu tu n’as aucune envie d’y perdre ton temps. Tu préfères boire dehors, où tu seras libre de tout mouvement.

En effet, le café est bondé ! C’est une véritable horreur. Les gens se poussent, et toi qui commandais à emporter tu te retrouves embarqué vers le fond du café. La sortie devient inatteignable, et tu dois jouer des coudes pour essayer de te faire un chemin. C’est absolument beaucoup trop chiant. Tu n’en peux plus, t’as envie de pousser par terre quiconque tu bousculeras un peu. Ça reviendra à coucher la moitié du café vu le mouvement qu’il y a, mais t’es plutôt optimiste. Cela dit, c’est pas avec ta force de mouche et ta taille de nain que tu risques de t’imposer.

Pour illustrer cette idée, c’est une suite d’événements improbables qui te rappellent que tu ne peux rien contre une foule. On te pousse, tu t’écartes, marchant sur un sac, tu es déséquilibré. Tu retires ton pied du sac, mais une nouvelle secousse t’envoie plus loin, et tu te prends les pieds dans une chaise. Ça n’arrêtera jamais ?! Où est Alex ? Elle se cache forcément quelque part ! Là, tu te dis que tu peux enfin partir (ou trouver une chaise, mais pitié que ça s’arrête) quand tu rencontres une autre résistance, rentres dans une serveuse, trébuches et finis sur une chaise.

Tu te retrouves donc là, une jambe sur l’accoudoir, avachi contre le dossier, en face d’un type à l’air incroyablement froid. Et ton atterrissage est accompagné d’un fracas, suivi d’un splash sur la table. Une bonne odeur de thé se répand tandis que l’eau bouillante éclabousse un peu ceux qui sont au plus près de la table. C’est dans ce contexte d’apocalypse que tu « trouves » une chaise et sans bouger, tu commences à siroter ton pumpkin spice latte qui a été miraculeusement épargné.
▬ Salut.
Clairement, t’en as tellement marre que tu ne fais aucun effort pour avoir l’air présentable. Puis comment avoir l’air présentable après tout ça ? La serveuse s’agite pour tout nettoyer, et toi tu ne bouges pas. Sauf pour boire. Rien à foutre, ça fait au moins vingt minutes que tu te bas pour simplement déguster ta boisson. Y’a un truc intriguant avec le gars en face de toi, mais là tout de suite tu t’en fiches.
▬ T’attends quelqu’un ou pas ? Parce que, soyons clair, je me déplace pas d’un millimètre. La merde.
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rédigé par Lykos Fjÿng le Mar 23 Oct - 4:27
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Un Café Catastrophique
Tu observais la serveuse s'approcher, le plateau en main - tapotant des doigts sur la table. L'impatience s'emparait de toi, et tu n'avais qu'une hâte: Avaler ce thé en vitesse pour quitter ces lieux trop bondés.
Mais bien évidemment, il avait fallut que le destin ait prévu d'autres plans pour toi. Alors que la serveuse était maintenant toute proche, quelque chose - enfin plutôt quelqu'un - buta contre elle. Cette personne qui, après avoir trébuché, s'affala sur la chaise face à toi - tandis que son action d'avoir poussé la serveuse fait que ton thé si attendu finit étalé sur la table, t'éclaboussant au passage.
Tu fronces les sourcils - regardant l'individu. Non seulement il ruine ton thé, mais en plus de ça il s’assoit comme si de rien n'était en face de toi, et te gratifies d'un « Salut » des plus banal.
Tu es surpris par sa réplique, d'ailleurs - presque offusqué, même, qu'il ose s'adresser à toi après ce qui vient de se passer. Tu es tellement surpris, que tu réponds sans même réfléchir :

« Bonjour ? »

Tu le regardes froidement, fronçant les sourcils - qu'est-ce qu'il te veut, lui, à siroter son... Tu ne sais quoi. Ça te fait penser que tu n'as toujours rien - tu avais d'ailleurs ignoré les excuses de la serveuse. Tu espérais qu'elle allait te ramener une tasse sans te faire payer un supplément - après tout, ce n'était pas ta faute, et tu n'avais même pas eu le temps de poser tes doigts sur ta boisson. Pour toi, la faute revenait à la serveuse et à l'étrange individu qui l'avait bousculée, donc tu ne t'attendais pas à avoir à repayer, ni re-commander. Si c'était le cas, tu quitterais ces lieux sur le champ. Tu pourrais le faire maintenant, c'est vrai, mais il y avait toujours trop de monde, tu n'avais même pas réussi à te relever. Et puis, tu devais bien vérifier que la serveuse allait te ramener ton thé.

Le garçon te demande si tu attends quelqu'un ou non - avant d'énoncer que peu importe la réponse, il ne bougerait pas d'un millimètre. Tu te retiens de grincer des dents - il aurait fait comment, si tu attendais vraiment quelqu'un ? Mais il a de la chance, tu détestes les gens et leur présence - probablement la sienne comprise. Tu n'auras qu'à ignorer qu'il est là, après tout c'est tout ce que tu sais faire - même si cela va être plus difficile de jouer la sourde oreille avec autant de monde autour.
Tu finis par secouer la tête en guise de seule réponse, restant le dos droit.

« Fais à ton aise. »
Tu comptais partir dès ta boisson en main, de toutes façons.
Du revers de la main, tu essuies le thé qui t'a éclaboussé, et replaces quelques-unes de tes plumes correctement. Pas que ça t'importe, mais on t'as quand même appris à faire bonne figure.  
Tu regardes le garçon en face de toi qui sirote sa boisson à tu ne sais toujours quoi - et tu ne veux pas savoir. Après tout, tu t'en fous.

La serveuse arrive enfin avec le plateau - et tu as l'impression d'apercevoir une assiette supplémentaire en guise d'excuse. Ah. Tu imagines que c'est bien, mais au fond, tu t'en fous un peu. Tu veux juste boire ton thé.
C'est alors que ton illusion se brisa une seconde fois pour la journée.
La serveuse sembla buter contre quelque chose, puis contre ton aile - renversant encore une fois le plateau avec la tasse, sur celle-ci. Et la friandise sur ton visage, tandis que le plateau valse vers le gars en face de toi. Tu ne peux retenir une intonation de surprise, mêlée à de la douleur - ton masque se brisant un court instant.
Honteux, tu le remets à la hâte et fusille du regard, ce qui ne doit pas être très imposant, avec du chocolat et de la crème coulant le long des joues. Elle se fond en nouvelles excuses, mais l'irritation et la frustration accumulée te font clairement perdre patience.

« Vous ne pouvez pas faire plus attention ? »

Tu soupires, alors qu'elle s'excuse et promets que le café t'offrira ta boisson et une compensation. Mais tu t'en fous, de leur compensation, tu veux juste ton thé, toi - et t'en aller ici.
D'ailleurs, tu vas peut-être le faire maintenant. Tu attrapes une serviette pour t'essuyer le visage, et te lève pour tenter de partir - mais tu butes contre quelqu'un qui te fait retomber immédiatement sur ta chaise.
Exaspéré, tu revêts ton masque glacial - et regarde face à toi. T'en avais presque oublié l'autre. Enfin non, tu l'avais oublié - tu ne sais même pas s'il s'est pris le plateau, au final, ou s'il a réussi à l'éviter.
Mais au fond, ça ne t'intéresse pas plus que ça.
rédigé par Nicephore Siegward le Mar 23 Oct - 12:22
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Tu ne réponds rien quand il te dit bonjour. Il a pas l’air hyper content de te voir assis en face de lui. Peut-être parce que t’as été impoli en t’imposant à sa table ? Tu voulais pas finir ici, donc ce n’est pas vraiment de ta faute. Et puis bon, tu te fiches bien de le voir aussi mécontent, toi t’es soulagé de ne pas devoir affronter la foule direct, à nouveau. Non parce que ça s’améliore pas, ça pousse toujours autant. Il te dit également de faire à ton aise. Woah… Il est tellement rigide. Tu hausses un sourcil, trouvant qu’il est beaucoup trop coincé.

Ok, c’est sûrement à cause du monde présent autour mais c’est pas la peine d’être aussi guindé, non ? En tout cas, tu ne lui réponds rien, hochant simplement la tête en continuant de boire. Tu peux pas faire plus à ton aise que ça, et de toute façon c’est impossible de se mettre bien dans un lieu aussi bondé. Tu ne t’occupes plus de ton environnement, jusqu’à ce que la serveuse revienne et provoque une autre catastrophe. Un autre splash, un splosh, une assiette qui s’étale sur Monsieur Parfait. Tu relèves la tête seulement pour voir un plateau t’arriver dessus, frappant ta boisson qui t’éclate au visage.

C’est pas vrai… Agacé, tu jettes le gobelet sur la table et attrape une serviette pour t’essuyer le visage. Et les vêtements… Ah putain, tu vas sentir les épices et la citrouille aujourd’hui, génial ! Le gars en face semble aussi jouasse que toi, à fusiller la serveuse du regard. Tu te moques un peu, car ça n’a rien d’impressionnant avec sa tronche tachée de chocolat.Par contre, t’aurais dû réfléchir à deux fois avant de jeter ton gobelet. L’inconnu prend une serviette imprégnée de ta boisson, essaie de partir, échoue.

T’aurais préféré qu’il réussisse, t’as pas vraiment envie qu’il se rende compte de s’être étalé du café à la purée de citrouille sur la tronche. Du coup, t’essaies de partir à ton tour pour vite retrouver ta chaise.  
▬ ça saoule… ! Eh, t’es là depuis combien de temps ? Que je sache si je suis condamné à faire un face à face avec un glaçon pour l’éternité.
Bah ouais, à ce rythme-là t’es pas sorti. Le traiter de glaçon n’était pas très intelligent, puisque tu es toi-même beaucoup trop froid dans tes gestes et dans tes mots. Sauf que l’autre, à côté, il fait quand même hyper propre sur lui tandis que toi, bah… Faudrait peut-être laver ta veste, un jour. Et te coiffer. Arrêter de t’énerver pour rien. Ouais, t’as quand même l’air beaucoup moins figé que l’autre.
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rédigé par Lykos Fjÿng le Sam 27 Oct - 18:56
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Un Café Catastrophique
Le plateau qui avait précédemment volé était arrivé dans le visage du gars en face de toi - il avait donc renversé sa boisson, lui aussi.
Il avait donc balancé son gobelet que tu avais évité de justesse, et s'était essuyé le visage. Ce que tu n'avais pas remarqué - car c'est la même serviette que tu avais prise pour essuyer le chocolat sur ton visage. Du coup, tu t'étais tartiné le visage de café... Aux odeurs très fortes. Tu retiens une moue - tu sens les épices de... Citrouille ? Quelque chose comme ça - tu sais que c'est très répandu en automne.

Le visage poisseux de breuvage, tu fais signe à une serveuse de t'apporter une nouvelle serviette, maintenant. Tu insiste, de ton regard noir qui n'est toujours pas très impressionnant sous une couche de café à la citrouille. Mais ton statut est assez imposant - voyons, on ne voudrait pas attirer les foudres d'un Originel directement relié à la famille royale de son pays.
On ne voulait pas déranger un Originel tout court, même. Ça t'embêtait un peu, d'utiliser ton titre ainsi - mais tu n'avais pas le choix.

Une fois qu'on t'a apporté ce qu'on t'a demandé, tu ne remercies même pas le personnel - tu prends juste sèchement le serviettes pour t'essuyer le visage une bonne fois pour toutes. Mais tu sens toujours les épices de citrouilles. Et le chocolat.
La journée à définitivement mal commencée.

Tu pousses alors un long soupir et croise les bras, assis sur ta chaise, tandis que l'autre te cause - te demandant depuis combien de temps tu es là, pour savoir s'il est condamné à faire face à un glaçon. Tu hausses un sourcil, te demandant si le glaçon est censé être toi - puis hausse les épaules. Qu'est-ce que tu en avais à faire ? Il pouvait te traiter de tous les noms, tu n'aurais qu'à l'ignorer. Ce n'est pas comme si le monde extérieur t’intéressait tant que ça - tu pouvais facilement oublier l'existence des autres, si tu le voulais.
Sauf que là, il y avait trop de monde et trop de bruit pour que tu puisses le faire.

« Peut-être une demie-heure »,
tu finis par déclarer. « Peut-être même plus. J'ai perdu la notion du temps. »

Tu le juges du regard de haut en bas, t'adossant encore plus à ta chaise.

« Je n'ai pas forcément envie non plus d'être coincé avec quelqu'un ou d'avoir de la compagnie.» 

Tu te retiens d'ajouter que tu aimerais bien qu'il parte - ayant toi-même échoué. Tu as abandonné l'idée de boire un thé, tu veux juste rentrer dans ta résidence et passer le reste de la journée cloîtré tranquillement sans voir personne.

Les gens butent contre tes ailes, les froissent. Tu fronces les sourcils, à ces contacts trop proches et désagréable. Tu te demandes ce que ça ferait si tu les déployais d'un coup, pour faire reculer tout le monde. Peut-être que tu arriverais à partir ainsi ?
Mais peut-être que tu te blesserais également. Alors tu ne fais rien.
rédigé par Nicephore Siegward le Lun 5 Nov - 17:28
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Un café catastrophique
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Ce type te met mal à l’aise, mine de rien, sans que tu puisses vraiment décrire pourquoi. Peut-être est-ce son comportement, ou son silence, ou juste lui tout court. Super. Tu n’es pas facilement à l’aise avec les gens de toute façon, mais là c’est pire ? Ce n’est pas agréable, raison pour laquelle tu ne fais pas vraiment attention à lui. Il finit par te répondre, déclarant qu’il a perdu la notion du temps. Oui bon, tu t’en fous un peu… Mais une demi-heure ? C’est long, très long ! Ensuite, il te juge du regard, sans aucune gêne. C’est définitivement son comportement qui te dérange. Tu as l’impression d’être pris de haut.

Tout comme toi, avoir de la compagnie le dérange. Tu remarques après qu’il a également des ailes, et que les passages fréquents ne lui sont pas agréables, vu sa tête. Cependant, tu ne lui dis rien. Ça ne sert à rien de parler pour parler, et tu n’as rien à dire à cet inconnu glacial. Il aurait pu être chaleureux que tu n’aurais rien eu à lui dire non plus, remarque. Lorsque le café se vide un peu, tu décides de bouger pour t’échapper de cet échange silencieux, un peu gênant, puisque tu n’avais rien à boire pour passer le temps. Et ton portable, tu n’as plus très envie d’y toucher depuis la dernière fois.

Ton initiative est encouragée par des gens qui arrivent avec des plateaux, cherchant désespérément une place dans le café. Le message est clair, vous devez partir car vous ne consommez plus. Tu te lèves donc, avec moins de difficulté cette fois, et te tournes vers l’inconnu. D’un ton détaché, signe que tu te fiches un peu de la réponse, tu lui demandes :
▬ Est-ce que tu veux essayer de trouver la sortie avec moi ? J’ai pas envie de passer plus de temps avec toi, t’es trop dérangeant, mais pour tout te dire j’suis pas sûr de savoir où elle se trouve. Y’a encore trop de monde.
Et t’es pas géant, tu auras vite fait de te perdre dans la masse. Ça arrive souvent quand il y a foule, et ce n’est vraiment pas marrant. Même dans les plus petits lieux, tu peux réussir à te tromper parce que le monde t’aura déconcentré. Peut-être que l’autre n’a pas ce problème et peut servir de boussole ou repère.  Sans attendre trop longtemps sa réponse, tu te glisses entre les gens dans l’espoir de quitter ce cauchemar. Tes espoirs étant rarement entendus, tu te fais pousser contre une porte que tu n’avais pas vu. Déséquilibré, tu te retiens à ton voisin de tout à l’heure -qu’il t’ait suivi ou non, il est derrière toi à ce moment là- et l’entraîne avec toi de l’autre côté de la porte.

La sortie ? Non, la salle de repos des employés. Qui… s’amusent, disons-le comme ça… pour ceux qui sont actuellement en pause. Ils ne s’attendaient sûrement pas à voir deux clients débarquer, et le malaise se fait sentir.
▬ Euh… On… On cherchait la euh, sortie.
Tu cherches précipitamment la poignée de porte et l’abaisse brusquement. Sauf que c’était la main de l’autre type, que tu l’envoies en avant en tirant sur son bras, déclenchant ainsi une collision entre vous deux. Sérieusement ?! Vivement que tu sortes d’ici, ça devient vraiment lourd d’être aussi proche des autres.
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rédigé par Lykos Fjÿng le Sam 10 Nov - 4:35
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Un Café Catastrophique
L'endroit commence enfin à se vider petit à petit - le bruit est moins important, et il y a de moins en moins de passages. Cependant, peut-être que les alentours sont encore trop bondés pour réussir à te frayer un chemin jusqu'à la sortie ? Tu ne sais pas - tu ne risques rien, de peur de te blesser ou de rencontrer une nouvelle catastrophe. Bizarrement, ce café avait l'air d'attirer les situations improbables vers toi - alors que tu avais pour habitude d'être seul et au calme.
De nouvelles personnes arrivent d'ailleurs - et tu ne sais pas s'il est mieux de te lever pour leur donner ta table et en profiter pour t'enfuir, ou s'il est mieux de rester dans ton siège à attendre que le café se vide un peu plus.
Après tout, tu as encore un thé en attente. Ça serait dommage de le gâcher - et puis, tu aimerais bien être remboursé, au final.

L'autre, quant à lui, se lève - et te demande si tu veux trouver la sortie avec lui. Tu hausses un sourcil - même si tu as l'impression que ta réponse l'importe peu, sa question est toujours étrange.
Il ajoute qu'il n'a pas spécialement envie de passer du temps avec toi - car tu étais trop dérangeant - mais qu'il n'était pas sûr de savoir où se trouvait la sortie. Tu aurais pu lui répliquer qu'il n'était pas mieux que toi - mais pour une fois qu'on ne te traitait pas comme une divinité, tu n'allais pas rechigner.
Même si te faire insulter n'est pas agréable non plus.
Tu hausses les épaules - ça t'importe peu, et il à l'air de s'en foutre également. Peut-être pourrais-tu en profiter pour t'enfuir, alors - et peut-être trouver le gérant du café pour lui dire que c'était bien beau d'attendre, mais que tu avais quand même payé pour au final te recevoir deux douches et un masque au chocolat. Et que ce n'était vraiment, vraiment pas agréable.

Tu te lèves alors, et suit à moitié l'autre - cherchant à moitié la sortie pour la repérer et fuir dès que possible, ainsi qu'une serveuse ou un manager qui pourrait te mener au gérant. Tu n'aimais pas te plaindre, de base - et tu haïssais tellement les autres que tu aurais pu partir sans demander ton reste.
Cependant, même si tu n'aimais pas qu'on te traite comme une divinité, tu n'aimais pas non plus qu'on te manque de respect ainsi - et qu'on te fasse perdre ton temps. Et puis, tu n'avais pas à rester longtemps, juste à expliquer le travail misérable accompli dans ce café, demander ce qu'on t'a promis, et ensuite tu pourrais partir. La serveuse pourrait se faire renvoyer ? Peu importe - tu l'auras oubliée à l'instant même où tu auras passé la porte.

L'autre se retient subitement à toi - apparemment poussé contre une porte -  pour t'entraîner avec lui derrière celle-ci. Tu n'avais même pas fait attention que tu étais juste derrière lui à ce moment, preuve que tu oublies les autres assez vite.
Si tu avais espoir que ça soit bel et bien la sortie (dans ce cas, tu aurais abandonné l'idée d'aller insulter le gérant pour rapidement rentrer chez toi ), cela fut rapidement anéanti par les bruits par les employés étrangement positionnés.
Tu ne remarquas même pas que vous étiez arrivés dans leur salle de repos - trop concentré à réprimer ton dégoût, et les souvenirs qui t'assaillaient. Tu sens ta vision se brouiller légèrement, tu vois la salle tanguer.
Un frisson te parcourt l'échine, tandis que tu te remémores la scène de ton enfance qui t'a brisé, la première fois. Tu tentes de la faire disparaître, de remettre ton masque, de reprendre contenance - en vain.

Soudain, quelque chose t'attrape le bras et te tire - et tu te retrouves à heurter l'autre. Ça te réveille, tu tombes au sol sur ton derrière, secouant la tête. Tu regardes l'autre, reprenant ton masque de glace. Comment as-tu pu te laisser aller comme ça ? Laisser ton masque fondre sous la pression d'un souvenir trop puissant, d'un souvenir que tu veux oublier ?
Tu secoues la tête - mieux vaut ne pas y penser. Mieux vaut enterrer cette partie de toi, la laisser au fond.

Tu regardes alors le gars étrange, fronçant les sourcils - avant de jeter un nouveau regard dégoûté, puis de détourner les yeux.

« Vous feriez mieux d'apprendre à servir vos clients plutôt que de vous comporter comme des animaux en chaleur. Je vois beaucoup de détails pour lesquels je pourrais porter plainte. »

Tu passes une main devant ta bouche en te levant, gardant le regard détourné. Ça te dégoûtes vraiment - tu ne sais même pas comment ils peuvent en être à faire ça. Tu fermes les yeux un instant, te concentrant pour garder ton masque.
Puis, tu les rouvre et observe l'autre gars.

« Fais ce que tu veux, mais tu n'as pas l'air doué pour trouver une sortie. Je vais chercher de mon côté. »

Tu te retournes alors en direction de la porte - qui, bien sûr, s'ouvre au même moment.
Tu te la prends alors en plein fouet, tombant violemment au sol, les mains tenant ton nez et ton front endolori. Tu sens quelque chose de chaud goutter au creux de tes mains, et tu fronces les sourcils en relevant la tête vers le coupable - te tenant toujours le visage.

« Vous ne pouvez pas faire attention, non ? » 

Deux douches au matcha, un masque au gâteau au chocolat, un parfum au café - et maintenant, une porte dans le nez. Autant dire que tu en avais marre de ce café, et qu'au final tu voulais vraiment partir maintenant - et traîner tout le monde en justice.

Tu presses une main contre ton nez - sentant le liquide coaguler contre celle-ci - en te relevant.

« Rien ne va ici, décidément... »

Tu soupires, lançant un regard noir à la personne toujours dans l'encadrement de la porte. Tu aimerais bien t'en aller, trouver une serviette histoire d'arrêter la bêtise d'un employé incompétent, et rentrer à ta résidence aussi vite que possible.
S'il faut pousser l'employé pour y parvenir, tu le feras sans doute - bien trop exaspéré par cette journée.
rédigé par Nicephore Siegward le Sam 10 Nov - 17:02
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Un café catastrophique
Ft Lykos Fjÿng

L’espace d’un instant, la glace qui sert de visage à l’autre type fond pour laisser entrevoir une expression de dégoût. Il est secoué par le spectacle auquel vous assistez. Tu ne vas pas chercher à savoir pourquoi, ça t’importe peu ! Tant que tu peux sortir d’ici… L’autre, par contre, n’ira pas loin s’il se laisse tomber par terre ainsi. Certes, tu es la cause de sa chute, mais il aurait pu l’éviter. Cet incident lui permet de redevenir le glaçon qu’il est et de jeter de nouvelles menaces envers les employés. Ouah, il a vraiment pas l’air bien, t’as presque de la peine pour lui. C’est faux, tu ne ressens rien d’autre que de l’ennui face à la situation.

Il te lance ensuite une remarque désobligeante sur ta capacité à trouver la sortie. Il est pas sérieux ? Toi, t’as au moins fait l’effort de bouger pour chercher un putain d’échappatoire, il n’avait qu’à pas te suivre ! Tu fronces les sourcils et laisses échapper un soupir agacé. Tu t’apprêtes à répondre quand la porte s’ouvre sur le type. Qui se la prend en pleine gueule. Oh putain… C’est presque amusant de voir un type si propre s’en prendre plein la gueule. Tu aurais bien ri, si l’odeur du sang ne t’avait pas dérangé. Forte, elle embaume bientôt toute la pièce. Ou alors tu es le seul à la sentir à ce point.

Tu fronces le nez, dérangé par cette odeur dont tu te passerais bien. Ton alimentation étant chaotique depuis quelques jours, tu ne peux t’empêcher d’avoir faim. Enfin, il te manque quand même une donnée importante : le groupe sanguin du glaçon. Les effluves ne disent rien là-dessus. Tu t’approches, loin d’être toi-même, et dégage la main de l’inconnu qui couvre son nez. Ce simple geste, quand même bien chelou et inattendu, te permet de recueillir un peu de sang sur ta main. Tu as totalement oublié les autres personnes, trop concentré sur l’opportunité qui se présente. Comme dit le blessé, rien ne va ici.

Tu n’émerges que lorsque le contact du sang sur ta langue se révèle désagréable. Dégoûtant. Avec un sursaut et une grimace de dégoût, tu redescends vite sur terre. C’est terriblement gênant. Et alarmant. Paniqué par cette absence, tu t’essuies rapidement la bouche et reprends contenance comme tu peux. Ça passe par se montrer désagréable, et ne pas t’excuser.
▬ Merde… Qu’est-ce que… Je… Fallait faire gaffe aussi !
Tu ne sais même pas si tu es réellement en tort. C’était trop bizarre. Maintenant, tu as plutôt envie de vomir, ce n’était vraiment pas bon. Avec un regard noir, souhaitant sortir au plus vite, tu t’adresses aux employés.
▬ La sortie, tout de suite.
Faut croire que d’avoir goûté le sang de l’autre, devant eux, ça les motive à vous faire sortir d’ici au plus vite. Toi, ils te jettent dehors sans ménagement. Apparemment t’as vraiment été dérangeant. Pour l’autre, ils prennent le temps de lui donner une serviette avant de l’accompagner. Tu ne vas pas t’en plaindre, car ça interrompt l’odeur. Déjà, le fait d’être dehors et un véritable soulagement. Tu peux respirer, il n’y a pas le brouhaha incessant du café, pas de contacts indésirables avec des inconnus. Tu peux reprendre tes esprits en toute tranquillité. Ou presque. Tu dois réprimer un violent haut le cœur au bout de trois pas.

Le mélange citrouille / groupe sanguin B- n’est vraiment pas fameux… Ou alors le type a consommé un truc mauvais ? Tu te tournes vers lui et l’interpelles, histoire de savoir si tu dois aller vomir direct ou si tout va bien.
▬ Eh. Ton sang est vraiment dégueulasse, c’est pas normal. Est-ce que tu as mangé ou bu quelque chose en particulier ?
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