Confettis ( feat Teddy )

rédigé par Camille Erine le Mar 9 Oct - 18:21
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Confettis

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L'heure du goûter. Il n'y a pas d'âge pour prendre une pause et savourer une bonne boisson et une sucrerie. Tant que j'oublie pas de me laver les dents ce soir .... Les goûters on les aime en groupe. Je les préfère en solitaire, loin des gens. Posé sur un banc dans la cour extérieur, c'est accompagné d'un earl tea dans une thermostat, d'un muffin aux fruits rouges et d'un cahier de notes, que j'observe les nuages aux diverses formes rigolotes.

Le muffin s'émiette beaucoup, j'en ai partout sur moi. Mais peu importe, c'est trop bon. Chaque bouchée est un délice. Et je ne suis pas le seul à aimer cela. Les moineaux profitent de cette occasion pour voler les miettes tombantes au sol. Sifflotant un air aléatoire, le tableau fait légèrement pensé à blanche neige dans la forêt chantant avec les animaux aux alentours. Pourtant je n'ai rien d'une princesse ... Quoi que ... Parfois je me le demande. Je ne suis pas une fille, même si des personnes se trompent.

Crayonnant sur le calpin, tentant de produire un dessin des nuages que j’aperçois à travers ma vision de grand enfant rêveur, je déchire la feuille du cahier, en la levant au ciel pour admirer d'en bas mon art. Je ne suis pas un grand artiste, je sais que les arts plastiques ne me seront d'aucune utilité pour survivre dans la vie. Je préfère de loin la gastronomie, avec de bon vin et de la bonne nourriture. Mon art est si beau aux yeux des nuages que le vent jaloux du présent que j'offre au ciel, a décider de balayer mon oeuvre au plus loin.

Observant son vol gracieux, tel une colombe, sans bouger le moindre petits orteils, la feuille vient percuter en plein visage une hybride qui passait par là. Elle aura la chance d'admirer de très près mon coup de crayon. Même si ce n'est pas une grande réussite, j'aimerais tout de même récupérer cette feuille.

- " Hoy. Excuse moi tu peux me rendre mon chef d'oeuvre s'tô plaît "

En la regardant bene plus en détail, elle m'a l'air d'une personne sympa et de bonne humeur. Elle sera ravie de me la remettre en main propre, mais pas trop près non plus.


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rédigé par Theodora Droslyn le Mar 9 Oct - 21:42
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Confettis



Bien en avance avant mon cours, comme à mon habitude, je déambulais comme une âme en peine dans la cour du pensionnat. Comme une âme en peine ? Que dis-je ! Je marchais fièrement au milieu de mes camarades de classes et autres hybrides en tout genre, cherchant le petit coin parfait pour dévorer ma nouvelle trouvaille : un très vieil ouvrage historique sorti tout droit des archives de la bibliothèque. Il me restait une petite heure avant de rentrer en classe et impatiente comme je suis, il me fallait quelque chose pour m'occuper l'esprit.

J'avais ce petit banc préféré à la cour extérieure du pensionnat, un peu griffonné et abîmé par le temps mais qui faisait particulièrement l'affaire lorsque j'avais du temps à écouler. Pourquoi ce banc là, je ne sais pas. Je suppose que j'avais des tocs et que le fait qu'il soit le quatrième à gauche en sortant de l'énorme bâtiment principal y était pour quelque chose. J'avais une obsession avec le côté gauche des choses. Et le numéro 4. Il était souvent pris, mais je me faisais une joie de virer les occupants en deux temps trois mouvements et voir leurs mines inquiètes et pressées. Je n'ai très certainement pas l'air impressionnante du haut de mon mètre 67, mais je suppose que j'ai un certain sens de persuasion. La plupart du temps. Tout est dans le regard, froid et méprisant. Et gare à ceux qui voudront me résister.

Je déboulais donc dans cette fameuse cour, regard dirigé vers mon banc favoris. Tiens, il est occupé ? Pas étonnant. Je redressais mon sac sur l'épaule, baissait les manches de mon gilet, me recoiffait quelque peu et marcha d'un pas décidé vers le jeune homme que je comptais déloger de MON banc. Me trouvant désormais à moins de 2 mètres de lui, ma course fut malheureusement interrompu par sa feuille de papier, qu'il tendait à bout de bras vers le ciel, qui s'écrasa sur mon visage. Je manquais de trébucher. Ayant la capacité à m'énerver en une nano-seconde, il n'en fallait pas moins avant qu'il ajoute :

" Hoy. Excuse moi tu peux me rendre mon chef d'oeuvre s'tô plaît "

Un chef d'oeuvre, hein ? Intéressant. Je bouillonnais de l'intérieur et l'impression d'avoir été humiliée ne m'aidait en rien. Avec mes deux mains, je retirais la feuille volante de mon visage, la tendit devant moi et la regarda quelques secondes. Il veut la récupérer, je vois. Ce ne sera pas pour aujourd'hui apparemment. Je releva la tête vers lui, lui adressa mon sourire le plus faux, le plus narquois et le plus mesquin que je puisse trouvé et roula très lentement son dessin en une gros boule de papier, que je lui lança sur le front.

"Oh, pardon, je crois qu'il a eu un petit problème et qu'il est irrécupérable. Quel dommage. Mais je suis sûre que tu pourra trouver un autre endroit pour refaire ce... Chef d'oeuvre. Loin. Très loin de moi."

Il avait l'air de faire 2 têtes de plus que moi mais qu'importe. S'il me cherche et veut me faire la tête au carré, je n'aurais qu'à battre des cils pour trouver un grand dadet qui m'aidera à régler le problème. J'étais bien trop énervée pour réfléchir à ce que je faisais, et c'était une situation qui ne m'arrivait que trop souvent.



feat Camille

rédigé par Camille Erine le Mer 10 Oct - 11:04
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Rectification. Cette fille n'est pas très charmante ni de bonne humeur. Est ce uniquement le fait qu'elle m'est balancé ma feuille en boule sur le front, en plein dans le mille à travers ma corne de licorne qui me fait raisonner de la sorte ? En grosse partie oui. Mais son ton est aussi faux qu'une casserole qui chante. Elle peux être de mauvaise humeur aujourd'hui. C'est une possibilité.

Je retire la boule de papier de là où elle s'est nichée. Défroissant la feuille volante, un gros trou en plein milieu laisse passer les légers rayons du soleil encore présent en cette presque fin d'après midi. Je relève encore le dessin au ciel. C'est plus joli comme ça. C'est plus audacieux, plus artistique en quelque sorte. C'est pas trop mal. Cela me fait légèrement sourire. Toujours enfermé dans mon univers, je ne regarde même pas cette fille de mauvaise humeur. C'est pas bon pour le teint de regarder des personnes qui ont un caractère de cochonne.

- " Joli tir. Pas de problème pour le dessin, il est mieux ainsi ... Tu fais parti du club de basket ?"

Ce n'est pas donné à tous de bene réussir à viser aussi juste. Je froisse à  nouveau la feuille en boule pour voir si je suis capable d'en faire de même. Je la lance en l'air pour essayer de la rattraper avec ma corne, en me levant sur mes grandes jambes, mais non. Même ça je ne sais pas le faire. Tant pis. Je la ramasse donc est m'amuse avec, en faisant un semblant de jonglage entre mes mains, en reposant mon postérieur sur l'assise du banc.  

- "A combien de mètres considère t-on une distance comme loin ? "

Je dirais que ça dépendrai des personnes. Ne supportant pas le contact physique avec autrui, je dirais que déjà 2 mètres c'est trop près. Puis si elle veux s'éloigner elle n'a qu'à continuer sa route. Je suis bene sur ce banc. C'est devenu la question existentielle de la journée. Me concentrant uniquement sur ma nouvelle occupation, je ne fais même plus attention à la fille. Puis elle va sûrement laissé cette histoire et retrouver un ami ou son petit copain, s'il en a.


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rédigé par Theodora Droslyn le Ven 12 Oct - 20:51
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Je m'attendais à ce qu'il vire de là et vite, mais c'est comme si mes mots étaient rentrés par une oreille et ressortis par l'autre. Est ce qu'il m'aurait... Ignoré ? Je commençais à serrer des poings et je pouvais sentir une grosse veine se faire une place sur mon front. Mais il restait là, impassible, à défroisser sa feuille et à la contempler une fois de plus. Je ne dois pas être la seule à avoir des tocs... Il y avait un grand trou dans la feuille, et cet idiot souriait en le regardant et s'émerveillant devant les rayons du soleil qui passait à travers. Sans m'adresser un seul regard, il me lança d'un air le plus innocent possible :

" Joli tir. Pas de problème pour le dessin, il est mieux ainsi ... Tu fais parti du club de basket ?"

... Sois il est cinglé, sois il se paie clairement ma poire. Non mais est ce que j'ai une tronche à courir derrière un ballon ? J'aurais mieux fais d'arracher son dessin en mille morceaux et de lui enfoncer au fond du gosier, je n'aurais pas eu à écouter ses sottises. Quoiqu'il en soit, il se lève enfin du banc. Je pousse un soupire de soulagement, j'avais bien cru qu'il allait me résister. Je lève légèrement la tête... Bon, d'accord, je lève beaucoup la tête. Le bonhomme devait bien faire une tête et demi de plus que moi. Il essayait de rattraper la boule de papier froissée lancée en l'air auparavant mais elle se rétama sur le sol. Je pouffais de rire devant un tel spectacle et alla pour m'asseoir sur le banc, mais il posa son grand corps avant. Je haussais les sourcils de mépris. Il va commencer à me saouler.

"A combien de mètres considère t-on une distance comme loin ? "

En voilà une autre... Il me fait perdre mon temps d'une façon phénoménale. Je regardais ma montre machinalement, histoire que je ne loupe pas mon cours, et je constata avec stupéfaction que cette scène qui semblait être une éternité tant elle était ennuyeuse, ne m'avait fait en fait perdre seulement que 3 minutes.

"Ce que je peux te dire pour sûr, c'est qu'une distance parfaitement lointaine c'est lorsque tu pars si loin d'ici, que tu marches tellement longtemps avec beaucoup de vigueur et d'endurance que je ne peux plus te voir. Ni même t'apercevoir. Complètement disparu du champ de vision, envolé."

Lassée de cette situation qui ressemblait clairement à un sketch, je posais malgré tout mes fesses à ses côtés, limite sur ses genoux pour lui faire comprendre qu'il devait partir. Avec un peu de chance, c'était un jeune prude qui redoutait tout contact avec la gente féminine, et il finira par prendre ses jambes à son cou. Je pressais ma cuisse légèrement contre la sienne pour le pousser hors du banc, tout en le fixant. Comment ça, gamine immature ? C'est mon banc bordel.




feat Camille

rédigé par Camille Erine le Lun 15 Oct - 16:04
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Me focalisant sur le nombre de jongles effectués dans mes mains, je sens un corps imposant se coller contre moi. AIE !!! Trop près !!! Elle est beaucoup trop près !!!!! Je ressens chaque parcelle de son corps sur le mien, surtout son genou qui vient se frotter contre ma jambe et qui me pousse de plus en plus en dehors du banc. Effrayé par son approche, je laisse échapper ma boule de papier des mains.

Les frissons me parcourent tout entier, de la tête aux pieds. Si son intention est de me faire partir, elle y parviens. Mais je ne veux pas quitter ce banc non plus. On s'y sent bene sur ce banc. Quasiment bousculé en dehors du banc, une fesse et une jambe dehors, je me lève de ma place, ramasse mon nouveau jouet, mais m'installe à l'autre extrémité du banc en hâtant le pas. Sa présence est loin d'être la plus agréable, mais il est hors de question que je me plie à ses exigences, surtout les siennes.

Suant toujours de son contact, je me remets de mes émotions et essaye de me calmer. C'est que mon souffle s'est accéléré à son toucher. J'espère juste qu'elle n'a pas senti l'odeur de fraise que je dégage naturellement depuis que je suis arrivé ici à ce pensionnat. Sinon elle va vouloir me coller à la peau, et j'avoue ne pas en avoir envie, pas du tout même. S'il vous plait, faite en sorte que mon don ne s'active pas sur elle, qu'elle me laisse tranquille à mes occupations de jongleur.

Et techniquement, il m'est impossible de courir très loin de sa compagnie dans cet état. Il va falloir que j'attende un peu. Déjà que je ne suis pas très endurant et sportif, quand mes crises de panique se manifestent, je suis une véritable loque. Impossible de faire le moindre mouvement, tant que mon cerveau et mes poumons soient oxygénés à nouveau. Et j'ai une solution rien qu'à moi pour me calmer : me focaliser sur autre chose. Rejonglant avec ma boule, je ne fixe plus qu'elle et rien d'autre, tout en comptant les jongles à voix haute.

- "1,2,3,4 ..... "

A combien je m'étais arrêté tout à l'heure avant que cette fille ne vienne me perturber ? Ah oui 10. Il faut que je dépasse mon record.


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rédigé par Theodora Droslyn le Jeu 8 Nov - 21:18
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Bingo, j'avais l'air de troubler le grand dadet. Sa sale boulette de papier qu'il s'amusait à lancer à droite et à gauche finissait sa course au sol et j'affichais un sourire mesquin plus que satisfaisant. Il se levait finalement du banc et je me laissais retomber sur le dossier en soupirant de soulagement. J'allais enfin pouvoir être tranquille et savourer mes trois quarts d'heure restant avant le prochain cours. Pour être honnête, cette situation commençait à m'amuser et j'en avais presque oublier la classe qui m'attendait.

M'enfin, mon moment de répis fut de courte durée. Je n'ai même pas eu le temps de sortir mon vieil ouvrage de mon sac que monsieur la Licorne pseudo-artiste à deux francs six sous revenait déjà à la charge pour poser son postérieur sur mon banc avec son acolyte de toujours : sa boule de papier. J'allais pour répliquer mais il avait l'air déjà bien à son aise, ce qui m'amusait quelque peu. Bizarrement. Je l'avoue. A vrai dire, le pauvre avait quand même l'air d'être en panique totale, il lui en a fallu du courage pour revenir ce mettre à côté de moi. Toutefois, je notais qu'il gardait bien ses distances.

Et c'est parti... Voilà que son numéro de jonglerie recommençait. Non mais j'étais où là, à la garderie ? Et puis voilà qu'il se mettait à compter...

"1,2,3,4 ..... "

Je soufflais en l'observant faire joujou à la baballe. Je détaillais les traits de son visage, fins et féminins, et je me fis la réflexion que si je n'avais pas entendu le son de sa voix, je l'aurais sûrement pris pour une fille. Lassée de son comportement, j'avais une folle envie de le perturber.

"36, 58, 17, 88, 69, 26 ! "

Au passage, je me levais du banc pour me mettre face à lui et prendre la boule de papier en plein vol avant de la cacher de mes deux mains derrière mon dos.

"Je vois bien que tu n'as pas l'air farouche et que tu as l'air de tenir à cette boule de papier. Aller, on fait un deal. Tu dégages du banc et je te rend ton horreur, d'accord ?"

Je déchirais peu à peu des bouts de papier de la boule et les laissait tomber sur le sol. C'est pas très écolo tout ça.




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rédigé par Camille Erine le Jeu 8 Nov - 22:07
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Confettis

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La stimulation de mon nouveau jeu a eu l'effet désiré : Reprendre mon souffle et me calmer. Mon coeur recommence à battre normalement, et non plus de manière cadencée et accélérée. Je me souviendrai de cette technique. En plus froisser une boule de papier ne coûte pas un rond. C'est efficace et pas cher. Ayant dépasser les dix jongles, mon record précédent, cela me fait plaisir et sourire, tel le grand enfant que je suis. Il ne manquerait plus qu'un papillon passe sous mes yeux pour que ma journée soit belle. Enfin ... Si l'on oublie cette adorable personne assise à l'autre extrémité du banc.

Me concentrant attentivement à ma technique de jongle, les chiffres incohérents de sens viennent me perturber dans mon sport physique et mental. Déstabilisé par ce mauvais comptage, la boule finit par faire des jonglages seule et atterrir au sol. Penchant mon buste en avant je la ramasse. Mais la présence même de la plus douce plante du monde ... Que dis je de l'espace ... s'impose face à moi. Remontant légèrement la tête, en penchant le corps le plus en arrière possible pour garder une distance respectable entre nous, je ne suis pas très enchanté de la voir poster là. En plus elle ne dégage aucun charme ...

A peine ramassée, Wilson ( oui c'est le nom de ma bouboule de papier ) m'est retiré de nouveau par cette fille. Cachant la boule de papier dans son dos, c'est un marché qu'elle me propose. Ne pas pactiser avec les sorcières. On ne la fait pas à une licorne. Et se méfier était une bonne façon de raisonner car derrière elle, des morceaux de papiers s'effondrent sur le sol. Des confettis .... Wilson est déchiré en mille morceaux pour ne former maintenant que de misérables petits bouts de confettis. C'est trop triste et injuste. Qu'est ce qu'elle lui a fait cette feuille froissée à part lui arriver dans le visage. Rien. On ne va pas réprimander le vent car il a voulu lui montrer un joli dessin de très près.

C'est le regard énervé que je me dresse devant elle. Etre grand pourrait suffire à la faire s'excuser de son geste et de ses mots, mais non. Certes ce n'est pas très gentil de dire que je ne suis pas farouche, mais je ne suis pas un mec qui cherche la bagarre ou qui répond avec ses poings. J'ai l'âme d'un bisounours. La seule chose à faire ici c'est de ramasser les confettis en papier une par une. La tâche de les rassembler est rude, mais par respect pour Wilson et la nature, je me dois de le faire.

- " Je ne dégagerais pas du banc "

Ses mots sont aussi audible qu'un doux murmure que l'on susurre à l'oreille d'un amant. Les a t-elle entendu je l'ignore. Mais elle finira bientôt par le comprendre. Ayant rassemblé tout le butin, c'est en m'avançant vers elle, droit comme un piquet, que je lui lances les petits wilsons sur elle, tel de magnifique confettis tombé du ciel.

- " Voilà. Considère ceci comme un pacte vénal pour la partage de ce banc. "

Je ne sais pas trop ce qu'il m'a pris à ce moment là. Mais c'est gentil de faire pleuvoir des confettis sur les autres. C'est un acte très apprécié pour montrer à quel point on aime les gens. Et je ne suis qu'amour ... certainement ... J'ai jamais essayé. Après ce gracieux geste d'amour, je lui tourne le dos et retourne m’asseoir à ma place sur le banc. Faudra juste que je pense à ramasser une nouvelle fois les papiers en partant.


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