Ulrich Skjaldvor - [DC Setsuna Karui]

rédigé par Invité le Dim 7 Oct - 20:14
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"pourquoi on peut pas frapper les binoclards ?" Ulrich Skjaldvor













Feat: Jack Frost - Les Cinq Légendes
Âge : 16 ans
Sexe : Jeune gars
Sexualité : Les femmes
Race : Hybride Morse du Pacifique
Rang : Roturier
Pays d'Origine : Pays des Morses
Allégeance : Contre l'esclavagisme
Groupe : Classe 2
Occupation :Cinquième année
Particularité (Falcutaltif) : noooope
Une vraie tête de mule, tête à claque, buté, entêté, tumultueux. Il est très colérique et part au quart de tour. Difficile pour lui de s'attacher aux gens, mais il n'est pas pour autant solitaire, il a sa petite bande de copains avec qui il se déplace en troupeau la plupart du temps. C'est un adolescent de 16 ans, encore bien immature et pas allumé à tous les étages. Les gueguerres d'enfants, les "les filles ça sert à rien", ça le connait bien. Avec une telle description, on aurait pu prendre notre Ulrich pour un partisan de la classe 0. Néanmoins, il sait faire profil bas face à une figure d'autorité et sait se taire quand il le faut. Lâche ? Sûrement un peu, oui. En tout les cas, il essaie de se contrôler. Mais Ulrich est un ambitieux. Il voue une véritable passion au sport, c'est un moyen pour lui de se défouler, d'effacer toute cette négativité et cette frustration qu'il a en lui. Or, il est très mauvais joueur, il a besoin d'être le meilleur. Difficile pour lui d'accepter qu'on se moque de lui ou qu'on le ridiculise. Il est assez capricieux lorsqu'il n'obtient pas ce qu'il veut et pourrait même devenir violent dans des cas extrêmes. Il n'est pas du tout empathique et n'a aucune compassion : il rejette toute forme d'amour ou de sentiments, d'émotions qu'il trouve inutile et insensé, cela lui donne envie de vomir. Mais au fond de lui, c'est un grand frustré. Il est bien trop fier pour l'admettre, mais il sait qu'il ne pourra pas éternellement refouler ses sentiments envers une certaine blondinette.

Du haut de son 1m70, Ulrich n'est pas très grand mais après tout, il est encore jeune et est loin d'avoir fini de grandir.  Il est tout frêle bien que ce soit un véritable sportif. La vérité est qu'il a du mal à construire du muscle, et même à prendre du poids tout court. Il a tout essayé pour qu'on cesse de le surnommer "crevette" : manger sainement, manger gras, rien n'y fait. Son corps a simplement dit "non, tu restera frêle". Il n'a pas hérité de la musculature imposante de ses congénères Morse du Pacifique. Son visage est long et fin, une peau très pâle à la limite du blanc neige et une trogne carrément enfantine. On lui donnerait quelques années de moins. Aucune trace d'acné ou d'imperfection : un teint de porcelaine, un petit bébé à chouchouter. Ses cheveux sont très clairs, extrêmement clairs. Ils sont carrément blancs. Néanmoins, il a de doux cheveux soyeux, assez courts, qui se dressent en bataille au dessus de sa tête. C'est un bordel tellement bien ordonné qu'on dirait presque que c'est soigné, alors qu'Ulrich n'en a que faire de son apparence. Il a les yeux d'un bleu très beau, comme deux billes de saphirs encrées dans leurs orbites. Ils ressortent très bien sur son visage, dû à ses cheveux blancs et à sa peau extrêmement pâle. Au niveau vestimentaire, ce sera du bleu pour le monsieur. Ses parents lui ont toujours dis que ça faisait ressortir ses yeux, donc il n'a pas chercher plus loin. Ulrich est un morse du Pacifique, de ce fait, il en possède quelques caractères physiques et pas des moindres. En effet, deux énormes défenses sortent des commissures de ses lèvres. Et pour un effet un peu plus ridicule sur son visage d'enfant, des moustaches drues au dessus de ses lèvres.
Le pouvoir d'Ulrich peut être aussi drôle que dérangeant. En effet, il a la capacité de rendre une surface glissante, et ainsi faire perdre l'adhérence au sol. De ce fait, il n'est pas rare de voir les gens glisser dans les couloirs de l'école, ou bien les escaliers. Pour enquiquiner ses ennemis, il peut également faire perdre l'adhérence au sol au niveau de la semelle, obligeant ses victimes à se cramponner aux murs et meubles pour ne pas glisser- seulement pour 5 minutes. Ulrich n'est pas immunisé contre ce pouvoir, bien au contraire : c'est souvent l'arroseur arrosé.
La perte d'adhérence au sol peut se faire seulement sur 2 mètres de longueur - de quoi éviter de grosses chutes - et la zone glissante est présente pendant 5 minutes, au delà de quoi tout rentre à la normale. Cependant, la précision de la détermination de la zone n'est pas toujours très juste, c'est pour cela qu'il se fait souvent avoir. En effet, l'endroit glissant est invisible à l’œil nu, il peut donc très bien se former derrière Ulrich, alors quand il recule... Catastrophe.


La colère naît toujours d'un obstacle, d'un événement contraire à l'accomplissement d'un désir, d'une attente. C'est ainsi que le garçon de 6 ans haut comme trois pommes ramassait son livre, dont les pages déchirées avaient terminé leur vol sur le sol. Il était bien laid de s'énerver de la sorte, surtout à un âge qui se veut innocent et plein de bienveillance. Autour de lui, la pièce était sans dessus dessous. Des vases cassés, des lampes brisées, des rideaux déchirés. Tout laissait à penser qu'un ouragan, une tornade, un cyclone était passé par-là. Peut-être même la guerre. Qui aurait pu croire que tout ceci était l'oeuvre d'un garçonnet d'école primaire ? Il s'asseya au milieu de son carnage qui était bien loin d'être le premier. Le jeune morse ne comptait plus les fois où il avait vu sa mère pleurer en le regardant, assis là.

Enfant unique de Henrik et Asla, couple de roturier, Ulrich n'a jamais manqué de rien malgré la pauvreté de sa famille et l'appartement miteux dans lequel ils s'entassaient à trois. Mais où avaient-ils failli à son éducation ? Était-ce vraiment de leur faute ? Il ne leur a pas fallu longtemps pour se rendre compte que leur adorable petit garçon souffrait de trouble explosif intermittent. Ses crises de colères étaient extrêmes, ses réactions étaient parfois carrément disproportionnées par rapport aux événements ou aux situations. Mais qu'est ce qui l'a poussé à avoir ses excès de colères ? Personne n'a jamais su l'expliquer. Aucun élément déclencheur n'a jamais été trouvé. Rien n'allait en s'arrangeant en grandissant. Ulrich se montrait de plus en plus violent. Sa mère, effrayée par son propre fils, se tuait à la tâche au travail. Elle était devenue dépressive. Plus elle restait loin de lui, mieux c'était. Pareil pour son père. Le jeune garçon, âgé de 8 ans, restait donc seul à la maison, avec pour seule distraction de ravager le pitoyable appartement dans lequel la petite famille vivait. Ils vivaient tous les trois ensemble, mais ne se voyaient plus.

Ce cinéma continua jusqu'au jour de ses 9 ans, quand ses parents eurent décider qu'il en était assez. Qu'il fallait qu'ils repartent sur de nouvelles bases, sur une nouvelle vie, sans lui. Ulrich n'avait pas saisi ce qu'il se passait quand ces hommes habillés de blanc le plaquèrent au sol et lui attacha les poignets dans le dos, comme s'il était un malfrat se faisant arrêté pour un crime quelconque... Ce n'était qu'un enfant. Il avait eu envie d'exploser, de tout saccager sur son passage. De hurler au monde entier qu'en réalité, lui-même ne se comprenait pas. Mais le choc était si grand que rien ne sorti de sa bouche, et son expression sur son visage était d'une neutralité déconcertante. Il s'était senti trahis au plus profond de son être. Ses parents, postés devant l'entrée du salon, avaient le visage décomposés. Lorsque Ulrich tenta une confrontation visuelle, ses géniteurs détournèrent le regard, ils avaient honte. Honte de n'avoir rien pu faire pour leur fils, d'avoir manquer à son éducation, de l'avoir ignorer pendant des années et de s'être résolu à l'abandonner aux mains de personnes qu'ils pensaient compétentes. De l'avoir effacé, rayé de leur vie. La nouvelle n'avait pas mis longtemps avant de faire le tour du royaume auprès des familles roturières.

Ulrich avait passer un an en hôpital psychiatrique. On le pensait atteint mentalement, alors que le garçon avait seulement un trouble comportemental et avait besoin d'être suivi, aider. Mais seulement, les moyens financiers de ses parents n'avaient pas permis de s'offrir une bonne institution pour les soins de son fils. Ainsi, il avait fini dans un établissement minable qui mériterait d'être fermé, où lui et d'autres enfants de son âge étaient traités comme des animaux. Comment était-il censé s'ouvrir au monde et apaiser ses crises de colères de la sorte ? Pendant un an, il était resté muet. Il entendait de vilaines choses à propos de lui et de ses parents dans les couloirs de l'institution. Il ne supportait pas ces commérages qui déshonoraient sa famille : malgré tout, c'était ses parents, et ils les aimaient. Il n'était qu'un petit garçon qui avait trop vite grandis, qui n'a pas eu sa période d'insouciance et d'émerveillement. Il était une coquille vide.

Fort heureusement pour notre Ulrich, l'institution psychiatrique dans lequel il était retenu abandonna son cas. Il était inutile de privatiser une chambre pour le jeune homme qui refusait toute forme de communication. Seul hic fut que, ses parents ne voulaient pas de lui de retour dans leurs vies. Ils avaient déménager, repris un nouveau départ ailleurs. Peut-être même qu'ils avaient eu d'autres enfants, ou bien, trop traumatisés par les événements, ils avaient peut-être décider d'abandonner l'idée d'une famille heureuse avec des enfants.

Toujours est-il que, notre petit garçon aux cheveux blancs fini considéré comme orphelin et atterrit dans une "maison de jeunes"n dans l'année de ses dix ans, à cause de ses troubles comportementaux. Il était encadré par des éducateurs spécialisés, des psychologues et autres professionnels de la santé, et quel événement déclencheur ce fut dans sa vie ! Cela avait pris du temps mais, avec un peu d'attention et du professionnalisme, on fini par trouver à Ulrich un échappatoire, une façon de s'exprimer autre que par les mots et que par les crises de colères : le sport. Ce divertissement lui avait également appris à reparler, recommuniquer petit à petit, et même à faire confiance aux autres et travailler en équipe. Ulrich était un garçon très ambitieux. Personne ne l'a jamais su mais, le premier touché par ses excès de colère était lui-même. Il ne se contrôlait pas, c'est comme lorsque vous vous rendez compte que vous avez une araignée qui monte sur la jambière de votre pantalon, vous partez au quart de tour et la situation prend parfois une ampleur exagérée. Il avait comme une petite voix dans sa tête qui l'incitait à tout fracasser. Ses éducateurs avaient réussis à le faire travailler sur la canalisation de son énergie et de tout mettre au service du sport et de son équipe. Il trouva également un véritable soulagement lorsqu'il eu conscience de son don. Il avait la capacité de faire perdre l'adhérence au sol et de faire tomber les gens devant ses yeux - quand il ne se loupait pas de cible. Quelle bouffée de bonheur pour lui c'était de voir les personnes qu'il ne supportait pas se rétamer la face par terre.

Ainsi, de ses 10 ans à ses 13 ans, Ulrich avait été transformé. Pas totalement cependant, on ne pouvait pas changer un enfant brisé. Il communiquait, était un peu plus calme et contrôlait mieux ses excès de colère. Néanmoins, il n'était pas rare de l'entendre crier et de le voir taper dans les meubles. Il avait garder des séquelles, et qui pouvait le blâmer lorsqu'on sait que ses parents l'ont abandonné alors qu'il avait juste besoin d'aide. Autonome, il l'avait toujours été. C'est pour cela que ses éducateurs ont décidé qu'il était temps pour lui de partir et de vivre une scolarité normale. Il n'était pas mauvais élève, il était très ambitieux et aimait être le meilleur, ainsi il n'aurait eu aucun mal à être accepté dans les meilleures écoles.

C'est alors qu'il finit à Monokuro dans l'année de ses 13 ans, en classe 2, dû à son aspiration pour le sport qui lui était indispensable pour garder un bon équilibre dans sa tête et canaliser son agressivité. Et du mental, il en fallait quand on se faisait retourner le cerveau et voyait ses principes remis en cause par une princesse déchue, peste et mesquine, qui s’avérait être la plus belle fille de l'académie à ses yeux. Du haut de ses 16 ans maintenant, il n'en était pas conscient mais cette blondinette lui faisait du bien : elle était comme lui, mais une version calme, et pour ça, il l'admirait beaucoup. Mais, sa grande maîtrise d'elle-même l'agaçait également au plus haut point. Il avait mainte et mainte fois eu envie d'utiliser son pouvoir sur elle, et de lui faire se casser une jambe pour la faire redescendre de ses grands chevaux. Mais il s'en serait voulu au fond de lui. Un véritable cercle vicieux s'offrait au jeune morse, et il allait falloir tenir jusqu'à la fin de sa scolarité, sans trop faire de dégâts.



Ton Âge : 21 ans
Ta Présence : 1 jour/2
Notre découverte : DC
Ton oeuvre favorite : ......VOUS LE SAVEZ MAINTENANT NAMEOH
Un petit mot d'amour ? mirmo jtm
rédigé par Invité le Dim 7 Oct - 20:51
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Les images choisis pour Ulrich sont tellement choupis !
*big up pour la signa*

Tout ça pars en direction du coin des validés !
rédigé par Adam A. Ghale le Ven 2 Nov - 3:38
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